Du 9 au 18 novembre, c’est la 16e édition du Pink Screens, un festival cinématographique dédié à la culture queer.

 

Organisé par l’asbl Genres d’à côté, le Pink Screens Film Festival revient cette année encore bousculer les normes établies et se faire la vitrine des sexualités et genres variés. Un festival profondément queer pour mettre à l’honneur la diversité à Bruxelles, à travers quelques 70 films et courts métrages qui ponctueront cette longue semaine.

 

Cette année, le fil conducteur se fera autour de la nudité avec un focus nommé “Get naked ? Oh My God !” mais aussi à la découverte du “Queercore”, un mouvement punk gay des années 80. Le Pink Screens se fera aussi pluridisciplinaire puisqu’en plus des projections, une exposition avec la photographe Diana Blok, le maître du collage Gurshad Shaheman et la peintre Rose Butch, des débats sur la solidarité, des rencontres, des lectures queer et une Pink Night à la Bodega sont organisés pour faire de l’évènement une fête.

 

En décembre, le Pink Screens se poursuivra avec la projection de films à propos du SIDA à la Cinematek. Une quinzaine de films militants, polémiques, grand public pour interroger les représentations de la maladie dans un cycle nommé “120 battements & plus”.

Informations pratiques

Pink Screens Film Festival 
Du 9 au 18 novembre
Au Cinéma Nova, Aventure, Galeries

Retrouvez le programme complet sur le site du Pink Screens.

 

120 battements & plus 
En décembre
A la Cinematek

Retrouvez le programme sur le site de la Cinematek.

 

 

Le projet de loi anti-squat soutenu par le gouvernement belge prévoit de pénaliser l’occupation d’un lieu sans droit ni titre, même s’il est à l’abandon.

La loi prévoit aussi la condamnation des squatteur-euses qui ne se plieraient pas à l’ordonnance d’expulsion. Autrement dit, ceux qui n’ont pas les moyens de se loger n’auront plus d’autre perspective que la rue ou la prison !

Précaires, réjouissez-vous : un toit aux frais du contribuable vous attend dans la chaleur réconfortantes des cellules, pour la modique somme de…votre liberté !

Les possibilités pour déloger les squatteurs s’élargissent donc, et se renforcent, tandis que l’on ne remet quasiment pas en cause les inoccupations des logements laissés à l’abandon, l’augmentation des loyers, les pratiques des propriétaires véreux tels que les marchands de sommeil…

A l’origine de ce projet abject : un fait divers ayant eu lieu à Gand, monté en épingle par les médias et les pouvoirs politique : une famille de Rroms à qui l’on a loué une maison habitée par un couple parti en voyage pendant deux mois.

L’instrumentalisation de cette histoire, plutôt que de dénoncer la manipulation exercée sur cette famille vulnérable, et de mettre les politiques face à leur responsabilités concernant une crise du logement qui n’a pas lieu d’être, victimise les propriétaires et diabolise la pratique du squat en général.

Une manière d’apporter de l’eau au moulin de la gentrification et de la criminalisation de la précarité. Alors que l’occupation d’un lieu habité est un cas très rare, on occulte un phénomène bien plus largement répandu : l’impossibilité de se loger dans un contexte où les loyers sont de plus en plus élevés alors même que le nombre de logements vides dépasse le nombre de sans-abris !

Apportez votre soutien en signant cette pétition, pour que ceux et celles qui ne peuvent pas se loger ne risquent pas en plus leur liberté en refusant tout simplement de vivre dans la rue !

Plus d’infos sur le site du collectif de mobilisation contre la loi anti-squat : https://squatbelgium.noblogs.org/
pour signé la pétition : www.change.org: non-à-la-loi-anti-squat-en-belgique

 

 

 

 

DERNIÈRES NOUVELLES: le président tchétchène vient de déclarer qu’il allait éliminer toute la population homosexuelle de la région d’ici 2 semaines.

Chères amies, chers amis,

Les activistes résistant à cette violente répression en Tchétchénie ont encore besoin de notre aide. Et vite.

Les réseaux de secours clandestins qu’ils ont montés ne sont pas à la hauteur des brutes à la solde du gouvernement, qui arrêtent les “homosexuels présumés” et les torturent dans des lieux secrets — jusqu’à parfois les tuer s’ils ne livrent les noms de leurs amis et de leurs amants.

Voilà comment nous pouvons leur sauver la vie: en leur finançant des hébergements sécurisés, des moyens de transport sûrs, une aide juridique, en plus d’une couverture médiatique et de campagnes contre toutes les législations répressives. Chaque jour, de nouvelles personnes sont arrêtées — montrons au monde entier que nous ne resterons pas sans rien faire pendant qu’elles sont éliminées:

Nous avons déjà été plus d’un million à demander aux dirigeants russes d’intervenir, et nous avons aidé les gouvernements et les médias du monde entier à faire passer notre message directement au Président Poutine. Mais des journalistes d’investigation viennent de révéler l’existence de quatre autres prisons secrètes! Pour le moment, l’unique espoir des homosexuels repose sur les efforts d’autres citoyens prêts à risquer leur vie pour les sauver.

Faisons maintenant passer cet incroyable effort à la vitesse supérieure. Ensemble, nous pouvons:

  • Financer des abris où les gays peuvent se cacher des autorités;
  • Fournir des voitures et des avocats pour les aider à fuir le pays;
  • Envoyer des journalistes d’investigation sur place pour faire toute la lumière sur les violences dont ils sont victimes;
  • Soutenir les activistes locaux partout où ces attaques ont lieu, pour défendre le droit élémentaire à aimer la personne de son choix, et accentuer la pression internationale sur le gouvernement.

Et bien plus encore…

Nous savons que ça marche. Lorsque des attaques similaires ont eu lieu en Ouganda, Avaaz a pu fournir des logement sécurisés, organiser des formations à la sécurité, soutenir un réseau de secours et faire pression pour modérer les lois menaçant les personnes homosexuelles de peine de mort — sauvant ainsi des milliers de vies.

Partout les communautés gays sont prises pour cible, et partout la résistance s’organise. Des réseaux de conseil et de soutien au Moyen-Orient, une force de protection pour les personnes LGBT en Afrique du Sud… Nous pourrions faire de la Tchétchénie le début d’un mouvement international de défense des gays contre la haine si nous sommes assez nombreux à contribuer! Montrons aux communautés homosexuelles de Tchétchénie et du monde entier que nous ne les laisserons pas disparaître en silence:

La lutte pour les droits humains des personnes homosexuelles partout dans le monde sera longue, mais c’est un combat essentiel à notre humanité partagée — près de 10% de la population mondiale vit et aime dans la peur! Aujourd’hui, nous tenons notre chance d’apaiser cette peur, et la remplacer par la liberté d’aimer.

Avec détermination et gratitude pour cet incroyable mouvement,

Emma, Danny, Sarah, Spyro, Risalat et toute l’équipe d’Avaaz

P.S. Lorsque l’Ouganda a essayé d’introduire une loi punissant de mort le fait d’être homosexuel, la situation semblait désespérée. Grâce à l’aide de notre communauté, la résistance ougandaise a pu faire face aux assauts du gouvernement, faire reculer la loi, attaquer en justice le leader religieux américain qui défendait cette législation et devenir le fer de lance de la lutte internationale en faveur des personnes LGBT. Voilà le genre de choses que nous pouvons réaliser lorsque nous nous rassemblons! Rejoignez-nous ici.

Note: L’image de ce message a été prise ailleurs en Russie, où les réseaux russes et les mouvements LGBT mènent une lutte acharnée pour les droits des personnes homosexuelles.

Pour plus d’informations:

La Tchétchénie voudrait « éliminer » tous les homosexuels du pays d’ici fin mai (Kombini)
http://speech.konbini.com/news/tchetchenie-veut-eliminer-homosexuels/

Russie: des homosexuels arrêtés et torturés dans des “prisons secrètes” en Tchétchénie (Le Dépêche)
http://www.ladepeche.fr/article/2017/04/11/2554507-russie-homosexuels-arretes-tortures-prisons-secretes-tchetchenie.html

Meurtres d’homosexuels en Russie: « Être gay en Tchétchénie, c’est déjà être en danger de mort » (Télérama)
http://www.telerama.fr/monde/meurtres-d-homosexuels-en-russie-etre-gay-en-tchetchenie-c-est-deja-etre-en-danger-de-mort,156714.php

Une purge anti-gay balaie la Tchétchénie (Le Temps)
https://www.letemps.ch/monde/2017/04/12/une-purge-antigay-balaie-tchetchenie

Un camp de concentration pour les homosexuels en Tchétchénie (CNews Matin)
http://www.cnewsmatin.fr/monde/2017-04-11/un-camp-de-concentration-pour-les-homosexuels-en-tchetchenie-752965

L’Ouganda veut instaurer la peine de mort pour les homosexuels (L’Express)
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/l-ouganda-veut-instaurer-la-peine-de-mort-pour-les-homosexuels_1193362.html

 

(Source: tomchadzinski, via thesecretlifeofaprintboy)

 

Asile & Migrations : work-shops et conférence

Cette année, les revendications politiques de la Pride portent sur la thématique « Asile et migration » et nous vous proposons d’y prendre une part active !

Ces ateliers se déroulent simultanément et en continu.
Il est possible de participer à tout. La journée se clôture par une conférence.
(Entrée libre)

Cette journée est organisée par Cheff asbl, Omnya.org et la Coordination Holebi Bruxelles – Chb.

[14h00] Atelier 1 : Bibliothèque Vivante

Rencontrez certains acteurs du projet « Parcours des réfugié.e.s Lgbtqi+ en Belgique, toute une procédure ! » et d’autres « migrants » désireux de partager leur expérience de vie.

Lampedusa (Sicile), Lesbos (Grèce), Hongrie, Balkans, Calais, etc. Tous ces lieux résonnent désormais à nos oreilles comme synonymes des parcours dangereux que traversent les personnes qui fuient leur pays en risquant leur vie et celle de leur famille… Mais l’on parle encore peu de l’arrivée dans un pays d’accueil : que ressent-on ? Comment obtient-on ce statut ? Ce sont ces réalités que nous vous proposons d’entrevoir en venant à la rencontre de « livres vivants » qui ont accepté de partager Ieur vécu.

[14h00] Atelier 2 : Découvrez votre propre parcours migratoire

Originaire d’ici et sûrement pas d’ailleurs.
En êtes-vous vraiment certain.e ? l’Histoire européenne est marquée par d’innombrables parcours migratoires. Ceux-là même qui ont donné naissance à la Convention de Genève (1951) établissant les droit des réfugié.e.s. Cet atelier vous propose de découvrir et retranscrire les parcours migratoires (réels ou possibles) de votre histoire familiale en rédigeant la quatrième de couverture de votre propre livre.

[14h00] Atelier 3 : Créez votre slogan pour la Pride !

Et Stonewall dans tout ça ? Car, oui, la Pride célèbre les émeutes des Lgbtqi+ de ’69 ! Cet atelier vous propose donc de passer de la réflexion à l’action militante en rédigeant vos revendications, liées aux questions d’Asile et d Migrations, pour faire bouger les lignes et que vous porterez fièrement à la Pride.

[16h30] Conférence : « Comprendre le parcours des réfugiés Lgbt+ aujourd’hui pour mieux les accueillir demain ».

Débat en présence des premierEs concernéEs pour mettre les lumières sur les parcours des réfugiés en Belgique avec un accent sur les parcours et les vécus de personnes Lgbt+.

au terme de l’atelier, nous aurons une meilleure compréhension du cadre légal et administratif, des idées reçues et du parcours de vie d’un-e réfugié-e.

Réservation souhaitée avant le 3 mai 2017 à 16h : contact@omnya.org

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