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———————————-Dimanche 8—————————–

Soirée cyclo-féministe en compagnie de La Velote:

18H: Projections:

Roue Libre de Lisa Mandray: Le collectif Fender Bender naît à Détroit en 2010 quand un groupe meufs/queer/trans passionné de vélo décide d’utiliser la mobilité durable comme moteur d’émancipation.

Ovarian Psychos de Joanna Sokolowski et Kate Trumbull-Lavalle (teaser du documentaire): Un collectif de latinas de Los-Angeles organise des Luna Rides. Une fois par mois, armées de leurs vélos, elles parcourent les rues de L.A. dominées par les hommes, les riches, les blanc.he.s, les moteurs…

et d’autres courts! sélection en cours!

19H: Discussion et table d’hôte:

Présentation des formations La Velote (mécanique vélo en mixité choisie, meufs, gouines trans) et discussion autour du vélo comme outil de lutte féministe.

Prochaines sessions de formation La Velote les 15 et 22 Janvier: https://bxl.indymedia.org/spip.php?article12848

———————————-Dimanche 29—————————-—-

Permanence coiffure:

Dès 14H! Coupes, colorations, tirage de carte et autres surprises. Toujours à prix libre. Viens avec tes cheveux et sans ton chien!

Tes cheveux ne peuvent pas attendre le 29 Janvier, ne t’inquiète pas! Nous serons au Barlok (54 avenue du port) le 31 Décembre, dès 19H, pour pumper tes hair! La Sale Coiff’ mobile à votre service!

 

Nous sommes quelques filles, adeptes du vélo, et qui organisons une formation non mixte (pour les nanas) sur la réparation vélo.

Au programme : deux journées de formation.
Le programme est en cours d’élaboration mais l’idée est que nous passions en revue au maximum des composantes de notre petite reine, des réparations simples aux plus complexes.

Pour qui : Tout niveaux confondus, tant que tu es motivée pour apprendre.

Pourquoi la non-⁠mixité ?
Nous nous sommes souvent vues retirer les outils des mains par des mecs lors d’ateliers divers et cela, en plus de générer de la frustration, est souvent un frein à l’apprentissage. Et au delà de ça, nous nous rendons compte que nous avons plus de mal à nous sentir légitime ou à être prises au sérieux quand il s’agit de mécanique dès qu’un mec n’est pas loin. Nous ne remettons pas en question la bonne volonté de certains, mais les faits sont là, et nous avons envie pour une fois de nous renforcer entre nous avant de pouvoir assumer nos compétences dans un milieu mixte.
Nous croyons aussi que le vélo est l’avenir de la bagnole, et qu’il n’est pas très compliqué d’en maîtriser la mécanique.
Petit texte sur la non-mixité : http://lmsi.net/La-non-mixite-une-necessite

L’idée est vraiment que nous puissions être plus indépendantes dans nos réparations, pour aider les potes, et éventuellement sur le long terme pour organiser d’autres ateliers vélos…

Pratiquement :
Les 14 ET 15 NOVEMBRE, de 10 à 18h à Papa Douala, avenue Adolphe Demeur 12, 1060 St Gilles
Prix libre. Apportez un petit truc à manger pour le midi.
Venez avec un vélo pour les exercices pratiques.

Attention, il ne s’agit pas d’un atelier vélo ou chacune viendrait faire sa petite réparation pendant une heure, même si on peut bien entendu profiter de l’atelier pour réparer son vélo, pour autant que cela ne prenne pas le pas sur la formation.
Si vous ne pouvez assister qu’à un seul jour ce n’est pas exclu, mais vous ne passerez pas tout le vélo en revue.
A vous de voir, donc.

(Si les jours proposés ne vous conviennent pas, écrivez nous un message, nous envisageons d’organiser d’autres séances, peut-être deux dimanche d’affilée pour celles qui travaillent en semaine)

Inscriptions et questions :
lavelote (at) riseup.net

Quelques liens :

https://reporterre.net/Les-ateliers-velo-antisexistes-roulent-de-mieux-en-mieux
http://www.slate.fr/story/104509/velo-outil-emancipation-femmes
http://www.konbini.com/fr/entertainment-2/la-rencontre-des-ovarian-psycos-brigade-feministe-velo-de-la/

 

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! APPEL A MANIFESTER LE 21 MARS !

A Bruxelles, il y a plus de 15.000 logements vides pour 5.000 SDF . En Wallonie, la situation n’est guère meilleure, il y aurait plus de 30.000 logements vides pour 8.000 SDF. Pourtant chaque année des gens meurent de froid dans la rue. Des milliers d’autres gens vivent dans des taudis minuscules aux loyers élevés. Nombre de locataires consacrent la plus grande partie de leur revenus à leurs loyers, d’autres n’ont tout simplement plus la possibilité de les payer et se retrouvent face à des menaces d’expulsions ne pouvant faire qu’empirer leur situation.

Les expulsions de locataires et de squatteur.euse.s s’enchaînent et ce particulièrement à partir du printemps et de la fin de la trêve hivernale dans les sociétés de logements sociaux. Pendant ce temps, nombre de riches propriétaires voient leurs portefeuilles s’engraisser grâce à la spéculation immobilière. Cette spéculation a pour conséquence l’abandon de nombreux logements permettant de rendre virtuellement l’offre moins importante que la demande ce qui fait bien entendu augmenter les loyers déjà très élevés.

Face à cette situation intolérable, la réponse de l’État reste toujours la même : des pouvoirs publics incompétents, le contrôle et bien entendu la répression. Les procédures d’expulsions sont de plus en plus souvent expéditives. Le CD&V a même déposé un projet de loi afin de punir d’emprisonnement le fait de squatter, ce qui revient une fois de plus à criminaliser les pauvres.

Nous ne nous laisserons pas faire !
Nous ne nous laisserons pas intimider par la répression !
Organisons-nous collectivement pour rendre difficile ces expulsions comme cela se fait déjà dans d’autres villes d’Europe. Contre la hausse des loyers et la spéculation immobilière !
Pour la réappropriation et non la détérioration des biens immobiliers ! Occupons les logements vides ! Défendons ces occupations ! Un toit pour toute et pour tous !

C’est pour défendre ces revendications que nous appelons à manifester en cette date symbolique du début du printemps et du début des expulsions de locataires de logements sociaux ce 21 mars 2016 à 17H à Porte de Namur, Bruxelles !

Nous contacter : collectif piratonsbxl à l’ email : occuponsbxl@riseup.net

Nous appelons aussi à une assemblée générale sur le sujet le 14/03, les infos suiveront.

Plus d’infos sur piratonsbxl.noblogs.org

 
Masse critique – Kritische massa

vendredi 25 juillet 2014 18:00

lieu : Porte de Namur Ixelles

Chaque dernier vendredi du mois, les cyclistes de Bruxelles se rassemblent dans une ambiance conviviale pour promouvoir les déplacements à vélo dans la ville.

Rendez-vous ce 25 juillet à 18 h, à la Porte de Namur.

Elke laatste vrijdag van de maand komen de Brusselse fietsers samen in een gezellige ambiance om de fiets in Brussel te promoten.

Afspraak op 25 juli om 18u aan de Naamse Poort.

http://placeovelo.collectifs.net/masses-critiques-kritische-massas

 

 

 
http://www.fr.squat.net/uploads/2013/01/2013-01_Liege_PassePartout_VillaAmalias.jpg
[Liège] 24h d’atelier vélo, sérigraphie et projections toute la nuit
posté le 20 novembre 2013  par CSOA

mercredi 20 novembre 2013 à 14h00
lieu : Passe-Partout CSOA
adresse : rue Hocheporte 8 (quartier sainte Margueritte), Liège
info_csoa@blablaxpress.org

Suite aux menaces d’expulsion qui pèsent sur le CSOA passepartout, des
permanences sont mises en place et ce mercredi, c’est
au tour de l’atelier vélo.
Et comme on ne fait pas les choses à moitié, on est parti pour 24h
d’atelier réparation de vélos !
De mercredi 14h au lendemain 14h… un pneu crevé à 2h du mat’ pas de soucis !

Et à 19h, Hello Girls vient proposer un atelier sérigraphie en solidarité.
Ramenez du papier, textile, è du peket por le café ardennais.

Et en plus auberge espagnole et projections toute la nuit !

 

indexhttp://diybikefest.puscii.nl/

DIY BIKEFEST 2013! 27-29 SEPT nijmegen

 

Did you ever think of welding a shopping cart to your bike? Now it’s your chance to actually do it!

The bike fest is back, and already for the fifth time! It’s so much fun we just can’t stop with it! And we’re not alone – the four past festivals have proven that there are enough people ready to pool together their tools, knowledge and enthusiasm and create a couple of days of bike utopia each year.

Last year the bike fest hit a bit of a rough spot. The moment the police and the city officials of Utrecht saw us rolling, they started hating. In fact they were hating so much that they did everything they could to stop the festival from happening, even evicting the squat that was supposed to host the event! But we didn’t let it stop us. Instead an improvised version of the festival occupied a local park for a day of bike games and much fun was had by everyone. It doesn’t get much more DIY than that!

This year we want to continue the tradition of celebrating DIY culture and sharing our two-wheel (or three-wheel) obsession together. And we need your help! So all you bikepunks, alley cats, easy riders and lean mean cycling machines – come and join us!

This year’s festival will once again give you the opportunity to:

Work & learn. There’ll be bike wrecks, parts and tools at your disposal, and plenty of people to lend you a hand should you need it!
Have fun. Cargobike race, bike wars, tall bike jousting, alleycat race, bike polo… Anything and everything that includes a bike!
Have more fun. Bike-themed films, vegan food, concerts (with bikepit!) and more.

So be prepared, and be warned:

It never gets easier… You only go faster!

The DIY Bikefest is a non-profit festival organized by volunteers. Bike parts are recycled, tools and equipment lent by people who want to contribute. So please respect that. Any profit made will either go towards organizing next year’s festival or be donated to other DIY groups.

Note that we do not tolerate racism, sexism, homophobia, authoritarian and/or self-righteous behavior.

The festival will take place in Nijmegen this year, a town in the Netherlands close to the German Border.

This year there will be several locations close to one another.

Two of the locations, De Onderbroek and De Klinker are situated in a social centre called De Grote Broek

Another location is 3e Wal

The outside location(s) we will keep a secret for now….

See you all in Nijmegen!!!

program

Friday

bikespace opens 15:00
dinner Klinker 19:00
alleycat 21:00
bar onderbroek open 21:00
Saterday

breakfast Klinker 10:00
bikespace opens 11:00
between 11 and 15:00 workshops
between 15:00 and 19:00 bakfietsrace, bikepolo, bike bowling + whateverfun bikegames
19:00 dinner in the Klinker
21:00 to +- 03:00 Bikeparty in the Onderbroek.
Sunday

Bon Jovi pancake breakfast in the klinker 10:00
bikespace opens at 11:00
14:00 cleaning bikespace
15:00 critical mass
1700/18:00 dinner under the bridge
19:00 bike wars + Bandfahrad
 
Masse critique cycliste

vendredi 30 août 2013 à 18h00

Chaque dernier vendredi du mois, les cyclistes bruxellois occupent les rues.

La masse critique, c’est le moment où les cyclistes s’imposent face aux voitures. Par le nombre, nous rompons la domination des voitures du à leur masse et volume.

Rendez-vous le 30 août à 18 h, à la Porte de Namur.

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Envahi par la bougeotte depuis fin mai, début juin, je me suis baladé au coeur d’espaces queer en dehors de Belgique, à savoir Amsterdam, Grenoble, Marseille…

 Episode précédent: Amsterdam – Queeristan

 Episode suivant: Marseille – Eurocrade, Europride, UEEH

Shiftcore

 

Après ma première expérience queer en zone non-franco-belge (quoiqu’en fait ce n’est pas tout à fait exact puisque j’en ai eu une au Pays de Galle il y a quelques années, mais ce n’était pas non plus la même approche de la notion de « queer », soit), j’ai expérimenté pour la première fois la non-mixité transpédégouine, à Grenoble. C’était à l’occasion des premières rencontres audiovisuelles transpédégouines « Shiftcore » qui s’y sont tenues du 17 au 24 juin 2013.

 

Les objectifs des personnes à l’initiative de Shiftcore étaient principalement de réunir des genTEs qui s’identifient comme « transpédégouines » pour produire, en une semaine, de l’audiovisuel sur un mode DIY tels que des films, des émissions radio, de la musique, des instruments, etc. Et aussi de passer de bons moments entre transpédégouines, refaire le monde, etc. Pour les incultes, le terme transpédégouine est utilisé pour marquer une certaine radicalité – voire une radicalité certaine – dans les cultures queer et pour s’affirmer en tant que trans/pédé/gouine dans les sphères à tendance DIY, anar, autogestionnaires, etc., à l’origine en réaction aux modes de vies normatifs souvent véhiculés dans la culture LGBT.

 

Les différents lieux d’activités étaient la BAF, le centre social autogéré de Grenoble, la Bifurk/le LAA, « friche culturelle, sportive et citoyenne », le 102, un lieu autogéré où se déroulent depuis des années toutes sortes d’activités, la Malaprise, un squat féministe/gouine, le Cap Berriat qui accueille toutes sortes d’associations grenobloises, le Lokal Autogéré, «lieu d’activité, de rencontres, de luttes, d’échange et de diffusion d’information», et peut-être que j’en oublie.

 

J’y ai été en compagne des copains bruxellois de Crête et Pâquerette, que les habituéEs de ce blog connaissent bien, en principe. Nous sommes arrivés en début de soirée. Manque de bol, nous étions à peine sortis de la voiture que nous étions d’ores et déjà conviés à l’assemblée générale d’ouverture des rencontres. D’un autre côté, ça nous a permis de nous mettre dans le bain directement et de nous sentir suffisamment concernés par ce qui allait nous attendre la semaine durant.

 

A la fin de l’assemblée, après avoir mangé un bout, pris l’apéro et fait connaissance avec quelques personnes sur place, les participantEs ont commencé à être dispatchéEs dans les différents lieux d’accueil pour le dodo. En ce qui nous concerne, nous étions logés à la Piscaille, un coquet squat sans doute expulsé depuis, avec un grand jardin, un hangar et des gens accueillants. Nous y sommes arrivés à une heure tardive, après avoir pris tous les sens interdits de la ville et grillé tous les feux rouges. Cela nous a aussi permis de constater l’absence quasi totale de vie la nuit du lundi à Grenoble.

 

Le lendemain, direction la Bifurk où un point info était organisé, pour que j’obtienne différentes informations qui me manquaient pour être un minimum autonome et un vélo. En effet, le Shiftcore a pu obtenir une cinquantaine de vélos pour les participantEs aux rencontre, et a organisé en conséquence un providentiel service de prêt, qui a permis à touTEs de pouvoir assez facilement se déplacer dans toute la ville et vaquer d’un lieu à l’autre. J’ai ainsi pu constater que Grenoble est une ville très vélo-friendly, avec peu de côtes et plein de « tourne-à-droite » aux feux rouges. Big up à ce système donc.

 

Ensuite, j’ai été voir à la BAF ce qui se passait, puisque c’est dans ce lieu que se trouvaient quelques tableaux où l’on pouvait s’inscrire pour faciliter le fonctionnement des rencontres. Et enfin, retour à la Bifurk pour commencer à tourner joyeusement le déjà célèbre clip de Crête et Pâquerette, « H.O.M.O », qu’une fois de plus on ne présente plus aux afficionados de QueerPunxBelgium. Le coup de la plage, vous y avez cru ? Eh bien c’était en fait une peinture murale située sur une sorte de plage artificielle de beach volley au sein même de la friche de la Bifurk. Une après-midi très fun, et un des rares moments où nous étions en majorité des pédés durant ces rencontres où il y avait tout de même une large majorité de gouines – ceci étant exprimé en toute sympathie, ne vous méprenez pas !

 

Puis, et ça allait être le cas tous les jours suivants, retour à la BAF vers 18h pour la « crisée » ou « criée » selon les interprétations. Durant toutes les rencontres, chacunE avait la possibilité de glisser, anonymement ou non, un mot dans une boite qui était lu chaque soir lors de cette crisée. Et enfin, direction la Malaprise pour le banquet vegan qui allait être le second rituel de chaque soir du Shiftcore.

 

En vrac, les jours suivants, j’ai, pour ma part, fait connaissance avec le Cap Berriat où était situé l’espace geek-MAO-montage son du Shiftcore, commencé à prendre du son pour l’enregistrement de l’émission DégenréEs consacrée au Shiftcore, monté les sons, un peu flâné aussi, tenté tant bien que mal de co-préparer un karaoké qui s’est finalement très bien fait tout seul, incrusté dans le tournage d’un court-métrage (après avoir joué le rôle d’un curé dans le clip des copains, j’ai joué le rôle du Maréchal Boutin qui donnait la réplique au Général La Gaule, faudrait que je songe à arrêter les fachos)… Un chouette moment de déconnexion de Shiftcore a été le concert des chéris de Taulard sur une place publique dans le contexte des fêtes de la musique. Au passage, je me suis même offert un atelier coiffure perso histoire de me refaire une petite santé capillaire bien méritée.

 

Samedi, c’était le jour de l’enregistrement de l’émission radio, qui, selon les personnes présentes, s’est bien passé, ce qui a été confirmé par les retours que j’ai eu de personnes qui ont écouté l’émission. Mission accomplie !

 

Enfin, le dimanche, c’était jour de début de rangement, puis l’assemblée de clôture des rencontres, puis une performance joyeusement sordide, et enfin la fête finale. Une fête bien comme il faut avec, en guise d’introduction, un premier visionnage public des productions Shiftcoriennes, suivi par un concert de l’indétrônable Infidel Castra, toujours les Crête et Pâquerette, et de la musique débile pour en finir avec tout ça. Le lendemain, départ rapide, avec une escale chez les pédales de Nancy.

 

Au final, ce furent de chouettes rencontres, de chouettes retrouvailles dans certains cas, et une dynamique assez enthousiasmante. Quelques regrets cependant : je n’ai pas réussi à me « caler » une après-midi pour participer à la préparation de la nourriture du soir, et vu la disparité des lieux d’activités, malgré les vélos, il me semblait difficile d’avoir une vue d’ensemble de ce qui se passait et de rencontrer de la sorte touTEs les participantEs. Cela dit, c’était une excellente opportunité de découvrir la vie alternative de Grenoble, que l’on me recommande depuis 2008. Et surtout, cela a plus que probablement contribué au développement d’une culture transpédégouine qui lui est propre, et à faire proliférer des espaces « safe » où l’on peut se retrouver sans risquer d’être confronté à la domination hétéro-patriarcale qui se retrouve presque partout ailleurs.

 

Lors de l’assemblée de clôture, deux villes se sont pressenties pour que s’y déroulent les prochaines rencontres Shiftcore : Toulouse et… Bruxelles ! Si vous êtes transpédégouines et intéresséEs à participer, n’hésitez pas à contacter la team, et si vous voulez que ça se fasse à Bruxelles, faites-le savoir haut et fort !

 

Vous pouvez contacter la mystérieuse entité shiftcore sur contact at shiftcore point org .

Et en attendant, vous pouvez consulter les productions déjà en ligne sur la web TV du Shiftcore.

 

 

Au prochain épisode, direction Marseille où nous blablaterons sur l’Eurocrade, médirons sur l’Europride et cancanerons sur les UEEH.

 

Oh oH!

Alors voila, vendredi 21 juin (de cette année),
on vous convie à un truc hyper dément,
gratuit,
et chouette.
C’est le Bikefest, ça s’appelle.

On se retrouve à 17h30 à l’esplanade Saint-Léonard (là ousqu’il y avait une taule avant), ensemble on fait une ballade en ville et en vélo, ça, ça s’appelle la

MASSE CRITIQUE

Ensuite on rejoint un endroit tenu secret, qui s’appelle lÎle Monsin. Alors, là, attention, ça devient costaud.
Il y a des joutes cyclistes (des bagarres, quoi), d’autres shows imprévus, à manger, un bar.
Et puis un groupe de musique français, qui s’appelle

MEURTRE

trop fort, écoute ici.
(« Certains rangent ce trio entre Suicide et Cercueil, ils se trompent, Meurtre c’est juste mortel. »)

A puis, il y a un film (ça c’est vers 22h)

PARPAILLON

(c’est un film de Luc Moullet, avec une montagne, des bexons, et des gens marrant.)

Et puis, ça continue avec des DJs.

Plus ou moins d’infos : www.desvisions.be
et le très actuel facebook : page de l’événement pour inviter les potes

Pan!

(ah oui, et si vous pensez qu’il va pleuvoir, non seulement tu te trompes, mais en plus il y aura des tonnelles.)
(Cet événement se place dans le cadre de la Vraie Fête de la Musique – avec le concours moral de la République Libre de Wallonie et Territoires d’Outre-tombe.)

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