The TransH@ckFeminist (THF!) camp, organised in collaboration with Calafou & /etc (eclectic tech carnival), is a gathering of intersectional feminists, queer and trans people of all genders interested in better understanding, using and ultimately developing free and liberating technologies for social dissent, as a alternative to the corporatisation of technologies and the digital world. We understand technologies in their broadest sense including computer systems, (distributed) networks, “pirate”, community and/or independent radio/ tv, guerilla knitting and gardening, looming, hardware hacking as well as gender hacking.

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More infos here

THF – TransHackFeminist Event (English) from stoopt on Vimeo.

Déc 202013
 

Espionné par sa propre webcam ? C’est possible…

à lire : ici

 
Le cyberpunk : science fiction et critique sociale
Lu sur le blog de zones subversives : « Le cyberpunk évoque un futur proche pour décrire les tendances mortifères de la modernité marchande.

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Le cyberpunk, et son univers de science fiction réaliste, explore les dérives de la société moderne.

En 1988, un article évoque le phénomène du cyberpunk. Son auteur, Mark Downham, est alors une figure de la scène post-punk et situationniste en Angleterre. Il publie un texte dans le magazine de Tom Vague, qui concilie pensée anarchiste et univers cyberpunk.

Lire la suite ici

 

 

 

– Workshop Libre Objet –

De Do It Yourself à l’objet libre, l’atelier pose la question des licences dans un contexte de fabrication d’objets physiques.

Designers industriels et graphiques, hackers et artistes, récemment formé sous le nom « Libre Objet », nous avons comme point commun, un questionnement autour du design industriel open source, des processus et productions qui en découlent. L’objectif est de proposer des outils permettant de rendre accessible une philosophie du libre appliquée à la fabrication d’objets. Le workshop invite à construire une série de mobilier à partir d’une petite bibliothèque, porte livre : le Bouctje. Pendant deux jours, sera abordée la question du libre au travers de la documentation de l’objet, contenant description, licence et plan de fabrication. Partagés en 2 groupes, les participants seront invités à fabriquer des objets dérivés du Bouctje ou à réfléchir sur la manière d’associer une licence libre à l’objet physique. 
Enfin les fiches d’identité propre à chaque nouvelle création seront élaborées et diffusées via un site dédié aux objets libres, lancé pour l’occasion. L’atelier sera forgé rue du Métal en collaboration avec l’espace Realize*. Une participation financière de 15€ sera demandée pour l’utilisation de matériaux. Ouvert à 15 participants – inscription par mail.

*Partageant connaissances et outils, Realize rassemble les ressources pour une communauté ouverte, un lieu et une atmosphère propice à l’éclosion, la conception et la réalisation des idées.

 
Piratebox, ou comment échapper au Big Brother de l’Internet
eu sur Basta ! : « Partager anonymement des photos ou des documents lors d’une rencontre ou d’une mobilisation, mettre à disposition de tous des ebooks, des films ou de la musique : c’est ce que permettent entre autres les piratebox. Cet outil crée un réseau informatique local accessible en wifi, totalement anonyme et gratuit. Tout le monde peut s’y connecter avec un ordinateur ou un smartphone, pour télécharger des documents, en ajouter ou échanger par chat. Comme pour notre alimentation, les circuits courts ont de beaux jours devant eux !

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Envahi par la bougeotte depuis fin mai, début juin, je me suis baladé au coeur d’espaces queer en dehors de Belgique, à savoir Amsterdam, Grenoble, Marseille…

 Episode précédent: Amsterdam – Queeristan

 Episode suivant: Marseille – Eurocrade, Europride, UEEH

Shiftcore

 

Après ma première expérience queer en zone non-franco-belge (quoiqu’en fait ce n’est pas tout à fait exact puisque j’en ai eu une au Pays de Galle il y a quelques années, mais ce n’était pas non plus la même approche de la notion de « queer », soit), j’ai expérimenté pour la première fois la non-mixité transpédégouine, à Grenoble. C’était à l’occasion des premières rencontres audiovisuelles transpédégouines « Shiftcore » qui s’y sont tenues du 17 au 24 juin 2013.

 

Les objectifs des personnes à l’initiative de Shiftcore étaient principalement de réunir des genTEs qui s’identifient comme « transpédégouines » pour produire, en une semaine, de l’audiovisuel sur un mode DIY tels que des films, des émissions radio, de la musique, des instruments, etc. Et aussi de passer de bons moments entre transpédégouines, refaire le monde, etc. Pour les incultes, le terme transpédégouine est utilisé pour marquer une certaine radicalité – voire une radicalité certaine – dans les cultures queer et pour s’affirmer en tant que trans/pédé/gouine dans les sphères à tendance DIY, anar, autogestionnaires, etc., à l’origine en réaction aux modes de vies normatifs souvent véhiculés dans la culture LGBT.

 

Les différents lieux d’activités étaient la BAF, le centre social autogéré de Grenoble, la Bifurk/le LAA, « friche culturelle, sportive et citoyenne », le 102, un lieu autogéré où se déroulent depuis des années toutes sortes d’activités, la Malaprise, un squat féministe/gouine, le Cap Berriat qui accueille toutes sortes d’associations grenobloises, le Lokal Autogéré, «lieu d’activité, de rencontres, de luttes, d’échange et de diffusion d’information», et peut-être que j’en oublie.

 

J’y ai été en compagne des copains bruxellois de Crête et Pâquerette, que les habituéEs de ce blog connaissent bien, en principe. Nous sommes arrivés en début de soirée. Manque de bol, nous étions à peine sortis de la voiture que nous étions d’ores et déjà conviés à l’assemblée générale d’ouverture des rencontres. D’un autre côté, ça nous a permis de nous mettre dans le bain directement et de nous sentir suffisamment concernés par ce qui allait nous attendre la semaine durant.

 

A la fin de l’assemblée, après avoir mangé un bout, pris l’apéro et fait connaissance avec quelques personnes sur place, les participantEs ont commencé à être dispatchéEs dans les différents lieux d’accueil pour le dodo. En ce qui nous concerne, nous étions logés à la Piscaille, un coquet squat sans doute expulsé depuis, avec un grand jardin, un hangar et des gens accueillants. Nous y sommes arrivés à une heure tardive, après avoir pris tous les sens interdits de la ville et grillé tous les feux rouges. Cela nous a aussi permis de constater l’absence quasi totale de vie la nuit du lundi à Grenoble.

 

Le lendemain, direction la Bifurk où un point info était organisé, pour que j’obtienne différentes informations qui me manquaient pour être un minimum autonome et un vélo. En effet, le Shiftcore a pu obtenir une cinquantaine de vélos pour les participantEs aux rencontre, et a organisé en conséquence un providentiel service de prêt, qui a permis à touTEs de pouvoir assez facilement se déplacer dans toute la ville et vaquer d’un lieu à l’autre. J’ai ainsi pu constater que Grenoble est une ville très vélo-friendly, avec peu de côtes et plein de « tourne-à-droite » aux feux rouges. Big up à ce système donc.

 

Ensuite, j’ai été voir à la BAF ce qui se passait, puisque c’est dans ce lieu que se trouvaient quelques tableaux où l’on pouvait s’inscrire pour faciliter le fonctionnement des rencontres. Et enfin, retour à la Bifurk pour commencer à tourner joyeusement le déjà célèbre clip de Crête et Pâquerette, « H.O.M.O », qu’une fois de plus on ne présente plus aux afficionados de QueerPunxBelgium. Le coup de la plage, vous y avez cru ? Eh bien c’était en fait une peinture murale située sur une sorte de plage artificielle de beach volley au sein même de la friche de la Bifurk. Une après-midi très fun, et un des rares moments où nous étions en majorité des pédés durant ces rencontres où il y avait tout de même une large majorité de gouines – ceci étant exprimé en toute sympathie, ne vous méprenez pas !

 

Puis, et ça allait être le cas tous les jours suivants, retour à la BAF vers 18h pour la « crisée » ou « criée » selon les interprétations. Durant toutes les rencontres, chacunE avait la possibilité de glisser, anonymement ou non, un mot dans une boite qui était lu chaque soir lors de cette crisée. Et enfin, direction la Malaprise pour le banquet vegan qui allait être le second rituel de chaque soir du Shiftcore.

 

En vrac, les jours suivants, j’ai, pour ma part, fait connaissance avec le Cap Berriat où était situé l’espace geek-MAO-montage son du Shiftcore, commencé à prendre du son pour l’enregistrement de l’émission DégenréEs consacrée au Shiftcore, monté les sons, un peu flâné aussi, tenté tant bien que mal de co-préparer un karaoké qui s’est finalement très bien fait tout seul, incrusté dans le tournage d’un court-métrage (après avoir joué le rôle d’un curé dans le clip des copains, j’ai joué le rôle du Maréchal Boutin qui donnait la réplique au Général La Gaule, faudrait que je songe à arrêter les fachos)… Un chouette moment de déconnexion de Shiftcore a été le concert des chéris de Taulard sur une place publique dans le contexte des fêtes de la musique. Au passage, je me suis même offert un atelier coiffure perso histoire de me refaire une petite santé capillaire bien méritée.

 

Samedi, c’était le jour de l’enregistrement de l’émission radio, qui, selon les personnes présentes, s’est bien passé, ce qui a été confirmé par les retours que j’ai eu de personnes qui ont écouté l’émission. Mission accomplie !

 

Enfin, le dimanche, c’était jour de début de rangement, puis l’assemblée de clôture des rencontres, puis une performance joyeusement sordide, et enfin la fête finale. Une fête bien comme il faut avec, en guise d’introduction, un premier visionnage public des productions Shiftcoriennes, suivi par un concert de l’indétrônable Infidel Castra, toujours les Crête et Pâquerette, et de la musique débile pour en finir avec tout ça. Le lendemain, départ rapide, avec une escale chez les pédales de Nancy.

 

Au final, ce furent de chouettes rencontres, de chouettes retrouvailles dans certains cas, et une dynamique assez enthousiasmante. Quelques regrets cependant : je n’ai pas réussi à me « caler » une après-midi pour participer à la préparation de la nourriture du soir, et vu la disparité des lieux d’activités, malgré les vélos, il me semblait difficile d’avoir une vue d’ensemble de ce qui se passait et de rencontrer de la sorte touTEs les participantEs. Cela dit, c’était une excellente opportunité de découvrir la vie alternative de Grenoble, que l’on me recommande depuis 2008. Et surtout, cela a plus que probablement contribué au développement d’une culture transpédégouine qui lui est propre, et à faire proliférer des espaces « safe » où l’on peut se retrouver sans risquer d’être confronté à la domination hétéro-patriarcale qui se retrouve presque partout ailleurs.

 

Lors de l’assemblée de clôture, deux villes se sont pressenties pour que s’y déroulent les prochaines rencontres Shiftcore : Toulouse et… Bruxelles ! Si vous êtes transpédégouines et intéresséEs à participer, n’hésitez pas à contacter la team, et si vous voulez que ça se fasse à Bruxelles, faites-le savoir haut et fort !

 

Vous pouvez contacter la mystérieuse entité shiftcore sur contact at shiftcore point org .

Et en attendant, vous pouvez consulter les productions déjà en ligne sur la web TV du Shiftcore.

 

 

Au prochain épisode, direction Marseille où nous blablaterons sur l’Eurocrade, médirons sur l’Europride et cancanerons sur les UEEH.

 

*[FR] Cher ami/e & collègue de Variable & Constant,*

Constant Variable célèbre sa deuxième année de vie !

Nous avons le plaisir de vous inviter à fêter avec nous le jeudi 5
septembre 2013, pendant une édition spéciale des «Variable Loop !», nos
rendez-vous mensuels à la découverte des pratiques et des créations
artistiques découlant de logiciels libres.

La soirée alternera une série de présentations ultra-courtes sur des
projets expérimentaux élaborés dans l’atelier collectif ainsi qu’un
barbecue où vous pourrez goûter de délicieuses recettes végétariennes
accompagnées d’un bon verre de vin.

Ce sera ainsi l’occasion de (ré)découvrir des créations de qualité et
d’échanger des idées avec leurs artistes ou concepteurs.

Vous êtes le/a bienvenu/e à 17h00, rue Gallait 80, 1030 Schaerbeek.

N’hésitez pas à amener ce que vous souhaitez pour accompagner notre
barbecue.
Merci de bien vouloir confirmer votre présence par e-mail :
an@constantvzw.org avant le 30 août.

Au plaisir de vous revoir.

Variable & Constant team

/Variable se réalise avec le soutien de : Vlaamse Overheid, Vlaamse
Gemeenschapscommissie, Commune de Schaerbeek/

*
**[NL] Beste vrienden van Variable & Constant,*

Het F/LOSS Arts Lab Constant Variable viert haar tweede verjaardag !

We nodigen je daarom graag uit om dit te komen vieren op donderdag 5
september, tijdens een speciale editie van « Variable Loop ! », onze
maandelijkse afspraak voor ultrakorte demonstraties en uitwisselingen
met kunstenaars die in dit F/LOSS Arts Lab werken.

Tijdens deze avond zullen presentaties van de artistieke experimenten
die in Variable worden ontwikkeld, worden afgewisseld met wijn en
dampende schotels bereid op de vegetarische barbecue.

Je bent welkom om 17u in de Gallaitstraat 80 in 1030 Schaarbeek.

Aarzel niet om zelf iets lekkers mee te brengen dat de barbecue nog
feestelijker kan maken.
Graag bevestiging van je aanwezigheid voor 30 augustus, via mail :
an@constantvzw.org.

Graag tot dan !

Variable & Constant team

/Variable krijgt de steun van : Vlaamse Overheid, Vlaamse
Gemeenschapscommissie, de Gemeente Schaarbeek/

*[ENG] Dear friends of Variable & Constant,*

Constant Variable celebrates her second anniversary !

Therefore we’re happy to invite you to celebrate this together on
Thursday 5th September, during a special edition of the « Variable Loop
! », our monthly dates for ultrashort presentations and exchanges with
the artists who made them in the F/LOSS Arts Lab.

You will be able to alternate the demos and discussions with tasting
sessions of good wine and some of the most delicious vegetarian recipes
on the barbecue.

You’re very welcome at 17h in rue Gallaitstraat 80, 1030 Schaerbeek.

Do not hesitate to bring some festive food or drinks that can accompany
our barbecue.
Please confirm your presence before 30th August by mail :
an@constantvzw.org.

Hope to see you then !

Variable & Constant team

/Variable gets the support of : Vlaamse Overheid, Vlaamse
GemeenschapsCommissie, Commune of Schaerbeek/


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C O N S T A N T
V Z W

Rue du Fortstraat 5 | 1060 Bruxxel |www.constantvzw.org
An Mertens | 0477 73 55 11

 

Trouvé ici

A friend of mine posted this news article from AOL News on Facebook. It tells that Julian Assange‘s UK based lawyer called what Assange was charged for « sex by surprise » and it is insinuated that this is a Swedish crime.

First of all, let me put this straight: there is no such crime as « sex by surprise » in Sweden. Assange is charged for rape, sexual harassment and duress, and this is, what is called in Swedish legal terms, on « sannolika skäl; » a classification that means that the prosecutor has enough evidence to make her believe it is likely the verdict will be in her favour. There is fairly strong evidence, then, it is not charge pulled out of thin air. « Sex by surprise » or överraskningssex as it would be translated in Swedish is slang for rape. It is a term that is used when speaking about rape, but jokingly, or keeping it light, a word that brings with it positive connotations, which makes the word inappropriate in itself, but it is nevertheless synonymous with rape.

What allegedly happened, AOL News reports, was

The woman and Assange also reportedly had sex. According to the Daily Mail account, Assange did not use a condom at least one time during their sexual activity. The New York Times today quoted accounts given by the women to police and friends as saying Assange « did not comply with her appeals to stop when (the condom) was no longer in use. »

Take a close look at the section I put in italics there. Assange did not comply with the woman’s appeals to stop. It does not matter when these appeals were voiced, it matters that they were. By continuing having sex with the woman when she had voiced her wishes not to have sex with him, he had sex with her without her consent: rape by definition.
Note, that it isn’t, as is also said in the news article, « Sweden’s unusual rape laws, which are considered pro-feminist because of the consideration given issues of consent when it comes to sexual activity — including even the issue of whether a condom was used. » – it has to do with consent, and in this case, it was allegedly lacking, which is what the charges are based on. And no, it does not matter that they were having sex while she changed her mind, a person is allowed to stop a sexual act at any point (have a look at the rape myths below – « Myth: Once a man gets sexually aroused, he can’t just stop – Fact: Men do not physically need to have sex after becoming sexually excited. Moreover, they are still able to control themselves after becoming aroused »).

What really worries me with this whole circus is that it is panning out to be a popularity contest, as with so many other rape cases. There is the much-loved, at least by people not involved in the state, liberator of information against the allegedly rabid Swedish feminist. The article says about one of Assange’s accusers:

She’s a 31-year-old blond academic and member of the Social Democratic Party who’s known for her radical feminist views, once wrote a treatise on how to take revenge against men and was once thrown out of Cuba for subversive activities.

This belongs to rape myths 101 – that a woman cannot be raped because she acts in a certain way, dresses in a certain way or said some things at one point or another. Just because this woman is a feminist who is interested in how to take revenge on men does not mean she cannot be raped or sexually assaulted, whichever one of the accusations she is behind. Following the same logic, it would mean that Assange is more than likely to be a rapist because he has been described as a chauvinist by Birgitta Jónsdóttir, Icelandic MP. Neither of these facts tell anything about whether or not Julian Assange has raped and/or sexually assaulted the women.

This is a matter for the courts. They have the evidence, they will reach a verdict. Do not make this a public trial. Read this instead (from the Roger Williams University webpage):

Myth: Rape is caused by lust or uncontrollable sexual urges and the need for sexual gratification.

Fact: Rape is an act of physical violence and domination that is not motivated by sexual gratification.

Myth: Once a man gets sexually aroused, he can’t just stop.

Fact: Men do not physically need to have sex after becoming sexually excited. Moreover, they are still able to control themselves after becoming aroused.

Myth: Women often lie about rape or falsely accuse someone of rape.

Fact: Statistical studies indicate false reports make up 2% or less of the reported cases of sexual assault. This figure is approximately the same for other types of crimes. Only 1 out of 10 rapes are actually reported. Rapes by someone the victim knows are the least likely to be reported.

Myth: Women provoke sexual assault by their appearance. Sexual attractiveness is a primary reason why a rapist selects a victim.

Fact: Rapists do not select their victims by their appearance. They select victims who are vulnerable and accessible. Victims of sexual assault range in age groups from infants to the elderly. Sexual attractiveness is not an issue.

Myth: Sexual assault is a topic that only concerns women, and men do not have to be concerned about sexual assault.

Fact: According to recent rape crisis center statistics, men, both straight and gay, suffered 10% of the sexual assaults reported in the US last year. (Almost all were raped by other men.) In addition, men have wives, friends, sisters, mothers, and daughters who may someday need assistance in coping with sexual assault. Rape is a concern for everyone.

Myth: If a woman really did not want to be raped, she could fight off her attacker.

Fact: Even if the rapist is not carrying a weapon, the element of surprise, shock, and fear, or the threat of harm can overpower a survivor.

Update:
Here’s a link to more information of what, exactly, it is Assange is being charged for. According to this article, it seems the condom incident is the molestation charge, the rape is based on the allegation that « Assange is accused of using his body weight to hold her down in a sexual manner. » Keep in mind, though, that with so many different versions of everything circulating the web, it is now more important than ever to not listen to rumours.

 

*Shiftcore c’est quoi ?*

C’est un événement sur une semaine qui met en place de façon autogéré un environnement de travail pour se former et produire seulE ou en équipe des sons et des vidéos. C’est un moment de partage d’outils, de savoirs techniques et d’entraide à la réalisation concrète des idées de production audiovisuelles.

Shiftcore c’est un moment qui nous renforce! C’est une semaine de partage, d’ateliers, de création, de rencontres, de retrouvailles tendres et sauvages, pour raconter nos histoires, subtiliser les définitions, s’emparer des discours. Pour tordre et décoloniser nos images et nos imaginaires en dehors de l’hétéromorne. Pour croiser et garnir nos pratiques et nos clefs usb. Et pour rentrer profondément dans des expérimentations transpédégouines et féministes of course!

La semaine Shiftcore se clôture avec une fête entre transpédégouines avec une séance de projections des réalisations de la semaine, des DJset et des installations vidéo pour mixer nos images en live.

*C’est quand et où?*
La première rencontre se déroulera du 17 au 24 Juin dans l’accueillante cuvette transgénique grenobloise.

*Shiftcore c’est pour qui?*
Bull dykes, butchs, drags queens et kings, traveloTEs, fems, queers, genderfuckers, intersexEs, divas, pédales multifonctions, embrayages, gouinasses et goudous choues, trans pailletéEs, transpalettes, lesbiennes hypocrites et maçonnes, homos à gogo, gogos à homos, high fems cyniques, baby butch torturées, genréEs à l’envers, pédés à moteur et à vapeur, chiennes à punkettes intergalactiques, camioneuses à barbe ou bien épilée, hommasses et femmelettes, garçons loupéEs, folles, bears, tapettes à mousse, tatanarchistes, pansexuelLEs, ftms, mtfs, xxx, monstres dégénéréEs, vulgarienNEs et autres transpédégouines !

On peut venir seulE avec des envies ou en groupe avec un projet et trouver de la ressource sur place.
Que tu sois geek ou bras-cassé de l’informatique, héroïne ou anti-star, les effet spéciaux c’est pour toi bébé !

On cherche des gens pour :
proposer des ateliers, organiser des évènements en soutien, des soirées pendant la rencontre, apporter et/ou prêter du matériel, faciliter les discussions, accueillir les participantEs, partager ses savoirs, ses outils et ses techniques, expérimenter, venir avec sa folie, ses idées néfastes et raducul, diffuser la décadence, bidouiller, filmer, gratter de la pellicule, cuisiner, écrire des histoires, ouvrir des machines (hardware hacking bébé), s’approprier des outils informatiques, faire des install party linux, se former sur des logiciels libres, créer des décors, développer de la pellicule (super8), tourner avec les équipes de récup, fabriquer des costumes cadavres exquis, descendre les poubelles avant de les tuer, monter une expo, des ateliers, des jeux, des courts-métrages, docus, clips, faire des boucles de VJing pour les mixer, des sons, de la post-porn, des slasher movies, romans-photos, dessins, animation, performances, …

Vous pouvez venir avec vos images, vos projets, vos idées et votre matos si vous en avez !
—> pour participer inscrivez vous !

 

afficheshiftok

\\ OyeZ OyeZ //

Trans bordeurs de pellicules, Trans porteuses d’idées nouvelles et Pédales de la manivelle, Gouines pirates des flux numériques et autres Pyromanes des Placards Audiovisuels \\ vendredi 22 mars 2013 // à La Mutinerie || 176-178 rue Saint Martin, 75003 Paris ||  l’Organisme Multicellulaire \\SHIFTCORE// vous convie à la naissance de son premier rejeton. SHIFTCORE est un collectif issu de République de Vulgarie et oeuvre à l’organisation d’une rencontre de créations audiovisuelles TransPédéGouine d’une semaine.

La mutine soirée nous sert donc à financer notre guerrilla créative contre toutes les normes et notament celles de l’HétéroMerde.

Lors de la mise à bas, vous pourrez assister à la projection d’excréments filmiques débarqués tout droit de l’espace intersidéral ## en vidéo et Super 8 ##, des joutes dansesques accomplies par nos meilleures Vjs et Djs ## Latache VS Erelevil # A-li-ce # Vide La Salle ##. Ce menu sera accompagné en amuse-gueule de surprises dégénérées et d’une NymphoteK qui se donne à lire sans rançon. Par la présente, nous vous proposons donc de délacer votre bourse, de casser vos cochons et de venir, sourire aux lèvres, pour assurer l’existence de cette étrange progéniture.

—> 22.03 : Soirée de soutien à Shiftcore

@ La Mutinerie, 176-178 rue Saint Martin, 75003 Paris

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