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Qui sommes-nous?

Un groupe qui met en relation des personnes et des collectifs (étudiant.e.s, habitant.e.s, associations locales, … ) attentif à la déconstruction des stéréotypes liés aux genres et sexualités, et de manière générale à toutes discriminations, au respect des diversités, à la réappropriation de nos corps, nos paroles, nos identités comme outils d’émancipation individuelle et collective.

Nous rencontrer

Permanence tous les mardis de 12h30 à 14h (et plus si affinités) à la Maison de Jeunes de LLN Chez Zelle – 3 voie des Hennuyers
Réunion ouverte à tou.te.s le dernier mardi du mois à 12h45

Rejoignez-nous pour proposer et préparer des actions collectives, participer aux projets en cours, partager des infos, poser des questions, …
Pendant les permanences, la bibliothèque de Zelle est ouverte. Livres et fanzines peuvent aussi servir de support à nos échanges et discussions.

BIENVENUE à TOU.TE.S!

 

Festival « Tous les genres sont dans la culture »

Retenez les dates : du 15 novembre au 22 novembre 2014, le festival « Tous les genres sont dans la culture » revient pour sa 6ème édition !

Autour du 20 novembre dans différents lieux à Bruxelles, l’asbl Genres pluriels (GPs), en partenariat avec d’autres associations et artistes, organise un festival  » Tous les genres sont dans la culture  » qui visera à montrer au public de la région bruxelloise et d’ailleurs la diversité des sexes et des genres.

  • 15/11/14 – Vernissage de l’exposition & soirée d’ouverture

     

    Quand ? Samedi 15 novembre 2014, 18h00-00h00
    Où ? Maison Arc-en-ciel de Bruxelles : Rue du Marché au charbon, 42 – 1000 Bruxelles
    Plan d’accès
    Renseignements
    par mail : contact@genrespluriels.be
    par tél. : 0485 51 96 62
    L’exposition de cette sixième édition du festival « Tous les genres…

  • 16/11/14 – Atelier d’autodéfense

     

    Quand ? Dimanche 16 novembre 2014, 10h00-20h00
    Où ? Maison des femmes de Schaerbeek : Rue Josaphat, 253 – 1030 Bruxelles
    Plan d’accès
    Inscription obligatoire
    par mail : contact@genrespluriels.be
    par tél. : 0485 51 96 62
    PAF libre
    Cet atelier d’autodéfense spécifiquement destiné aux…

  • 17/11/14 – Table ronde « Enseignement & diversité »

     

    Quand ? Lundi 17 novembre 2014, 09h00-12h00
    Où ? Maison Arc-en-ciel : Rue du Marché au charbon, 42 – 1000 Bruxelles
    Plan d’accès
    Activité réservée aux professionnel.le.s
    Inscription obligatoire
    par mail : contact@genrespluriels.be
    par tél. : 0485 51 96 62
    Il est avéré que les jeunes…

  • 17/11/14 – Table ronde « Emploi & insertion socioprofessionnelle »

     

    Quand ? Lundi 17 novembre 2014, 14h00-17h00
    Où ? Maison Arc-en-ciel : Rue du Marché au charbon, 42 – 1000 Bruxelles
    Plan d’accès
    Activité réservée aux professionnel.le.s
    Inscription obligatoire
    par mail : contact@genrespluriels.be
    par tél. : 0485 51 96 62
    Cette table ronde, qui sera…

  • 18/11/14 – Table ronde « Santé »

     

    Quand ? Mardi 18 novembre 2014, 09h00-12h00
    Où ? Maison Arc-en-ciel : Rue du Marché au charbon, 42 – 1000 Bruxelles
    Plan d’accès
    Activité réservée aux professionnel.le.s
    Inscription obligatoire
    par mail : contact@genrespluriels.be
    par tél. : 0485 51 96 62
    Actuellement, l’accès aux soins de…

  • 18/11/14 – Atelier « Trans* pour les nulLEs » à Bruxelles

     

    Quand ? Mardi 18 novembre 2014, 18h30-21h30
    Où ? PointCulture ULB Ixelles : Bâtiment U, Av. P. Héger – 1050 Bruxelles
    Dans le cadre de la thématique « Tous genres bienvenus » de PointCulture
    Entrée libre
    Inscription obligatoire
    par mail : ulb@pointculture.be
    par tél. : 02 737 19 60…

    • 19/11/14 – Table ronde « Droit & législation »

       

      Quand ? Mercredi 19 novembre 2014, 09h00-12h00
      Où ? Maison Arc-en-ciel : Rue du Marché au charbon, 42 – 1000 Bruxelles
      Plan d’accès
      Activité réservée aux professionnel.le.s
      Inscription obligatoire
      par mail : contact@genrespluriels.be
      par tél. : 0485 51 96 62
      En 2011, le gouvernement belge…

    • 19/11/14 – Atelier « Trans* pour les nulLEs » à Charleroi

       

      Quand ? Mercredi 19 novembre 2014, 18h00-21h00
      Où ? PointCulture Charleroi : Avenue de l’Europe, 1 – 6000 Charleroi
      Dans le cadre de la thématique « Tous genres bienvenus » de PointCulture
      Entrée libre
      Inscription obligatoire
      par mail : charleroi@pointculture.be
      par tél. : 02 737 19 60…

    • 20/11/14 – Atelier « Drag King »

       

      Quand ? Jeudi 20 novembre 2014, 13h30-17h30
      Où ? PointCulture ULB Ixelles : Bâtiment U, Av. P. Héger – 1050 Bruxelles
      Dans le cadre de la thématique « Tous genres bienvenus » de PointCulture
      PAF : 5 € (étudiants : 2 €)
      Inscription obligatoire
      par mail : ulb@pointculture.be
      par tél. : 02 737 19…

    • 21/11/14 – Ciné-débat

       

      Quand ? Vendredi 21 novembre 2014, 19h00-23h00
      Où ? Project(ion) Room : Rue de Praetere, 55 – 1180 Bruxelles
      Plan d’accès
      PAF libre
      Renseignements
      par mail : contact@genrespluriels.be
      par tél. : 0485 51 96 62
      Ciné-débat du festival suivi d’une performance.
      Programmation à suivre.
      En…

    • 22/11/2014 – Soirée de clôture

       

      Quand ? Samedi 22 novembre 2014, 19h00-23h00
      Où ? PointCulture Bruxelles : Rue Royale, 145 – 1000 Bruxelles
      Dans le cadre de la thématique « Tous genres bienvenus » de PointCulture
      PAF : 5 €
      Ouvert au public
      Inscription fortement recommandée
      par mail : bxlcentre@pointculture.be
      par tél. : 02…

 

 

Ô Mots – Les Flamands Roses – 2014

Ô Mots, le festival littéraire des genres et des sexualités proposé par Les Flamands Roses aura lieu à Lille du 26 octobre au 15 novembre 2014.

Programme

 

PROGRAMME

 

DIMANCHE 26 OCTOBRE

 

21h-22h : Tata Bigoudi, l’émission qui défrise l’hétérocratie

sur Radio Campus Lille 106,6 FM

Émission spéciale de lancement du festival

 

 

LUNDI 27 OCTOBRE

 

9h30-18h : Atelier sur le consentement

animé par l’Épiceuse

 

Pour parler de sexe, de contacts physiques et de relations, que ce soit dans un cadre amoureux mais aussi amical, de coloc, collectif, affectif en général. Bref, de notre vie de tous les jours avec les autres, quoi..

 

« I’ll tell you what i want, what i really really want »

« Je vais te dire ce que je veux, ce que je veux vraiment vraiment »

Spice Girls, 1996

 

Nous faisons le constat que les modèles qu’on a pour nos relations nous enferment dans des trucs qui nous conviennent rarement. Le modèle du silence selon lequel on est censéEs se regarder dans les yeux et soudainement comprendre tous les secrets désirs de l’autre. Les suppositions, croire qu’on connaît l’autre par cœur. Et puis les coups de pression qu’on se met, parce que si on est vraiment amiEs, on se doit bien ça, ou parce que quand même, il faut que le collectif tourne. Les scénarios communs avec lesquels si on ne se dit rien, c’est sûr, tout se déroule dans l’ordre imposé avec toutes les étapes obligatoires, d’abord s’embrasser, puis la main sous le tee-shirt, et ensuite on pourra se toucher les fesses…

Tous ces présupposés, ces évidences, sont le terreau sur lequel se développent des situations de merde : les quiproquos, les non-dits, les ratés, les malaises, voire les agressions. Et quand on entend parler du mot consentement, c’est souvent seulement au moment où un dépassement de limite ou un abus est dénoncé.

 

On a envie d’imaginer et de se créer des modèles plus satisfaisants, pour aller vers des relations plus épanouissantes, s’avouer ce qu’on kiffe vraiment partager et découvrir des plaisirs insoupçonnés. On a envie de concevoir l’idée de consentement comme une pratique positive, constructive, quotidienne et même drôle, agréable, voire terriblement sexy.

Dans ces ateliers, on veut partager, échanger sur nos expériences pour progresser dans nos pratiques, trouver chacunE des pistes adaptées à nos vies et nos envies. On veut proposer un espace pour prendre du recul sur nos interactions habituelles et voir un peu ce qui nous va et ne nous va pas.

Dans l’idéal, on voudrait qu’avec ces échanges, ça devienne plus simple de revisiter nos difficultés et les situations où on merde vraiment, les dédramatiser sans les minimiser, pour pouvoir en parler, travailler dessus, avancer. Que ça devienne plus simple aussi d’identifier nos envies et de les exprimer, faire des propositions et y répondre, et trouver des manières qui nous conviennent de dire nos limites et de se sentir à l’aise avec.

 

On est un groupe de féministes qui avons envie de partager ces questions par le biais d’ateliers qu’on voudrait faire circuler pour être de plus en plus nombreux-ses à s’en saisir. On a commencé l’an dernier à élaborer différentes formes de jeux et d’exercices pour plancher ensemble là-dessus, avec l’invitation à vivre un cadre de non-jugement, où on parle depuis soi-même et de sa propre expérience. Ces propositions de moments collectifs sont composés de petites formes plutôt ludiques, verbales ou corporelles, avec des temps de réflexion, des temps d’échange et d’expérimentation, en alternant les moments seulEs, en grand groupe et en petits groupes.

 

Participation aux deux jours d’atelier nécessaire

 

Mixité Trans Pédés Gouines Meufs

 

Inscription nécessaire à : lesflamandsroses @ yahoo.fr

 

15 à 20 personnes maximum, le lieu vous sera communiqué après l’inscription.

 

 

19h : Soirée de Présentation-Rencontres-Projections autour du livre La Cissexualité, ce douloureux problème : quand les minorités viennent nommer et questionner la norme , en présence de l’auteurE.

 

Avant la présentation, projection de deux documentaires:

 

Identités Remarquables (30mn) d’Emmanuelle Vilain et Nathalie Lepinay

Né d’un accident de parcours et des rencontres qui l’ont suivi. Travaillée au corps par l’apparence et les risques de la féminité, la réalisatrice a choisi d’aborder la question du genre dans son aspect strictement politique, par le biais d’un entretien avec Cornelia Schneider, militante trans-Identitaire des droits humains.

 

– chères personnes cisgenres (6mn) de Jayrôme C. Robinet

Vidéo d’un activiste trans pour le TDoR 2013 en hommage au texte Dear Straight People de Denice Frohman, artiste et performeuse de spoken word US-américaine (http://www.denicefrohman.com)»

 

La Cissexualité, ce douloureux problème : quand les minorités viennent nommer et questionner la norme

 

Les questions fondamentales sont celles qu’on ne se pose jamais car relevant de l’Évidence, d’un pseudo « Ordre Naturel des Choses » et fonctionnant comme des vérités universelles (sans histoire et partout). NouEs sommes tousTEs « formaté.es  » pour qu’elles restent hors du champ du « Questionnable ».

Ce livre, via la réalité de la fabrique du « transsexualisme », expose au grand jour la fabrique du Naturel (ici : la production, par un régime politique hétérosexiste, du sexe et du genre) et sa régulation institutionnelle, afin de nier/d’invisibiliser le potentiel social et politique de révolte des ditEs « A/normalEs », entendu.es comme « A/Naturel.les ». Cette biopolitique est un déplacement invisible du politique au privé.

Par la mise en scène photographique et des citations détournées des psychiatres les plus transphobes, il nomme LA Norme, entendue comme « LA Nature » (ici : les personnes CIS), la renverse, pour lui appliquer toute la répression psychiatrico-juridique qui s’exerce sur les personnes trans. Cette répression institutionnalisée ayant pour but de maintenir et de continuer à co-produire le régime politique de l’hétérosexualité en pathologisant, objectivant, stigmatisant, précarisant les personnes trans ; tout en maintenant cette régulation/répression comme « Naturelle », voire « bienfaisante » et donc légitime.

Dès lors que « LA Nature », « l’Ordre Naturel des Choses » n’est qu’une Norme (qu’elle a donc une histoire qu’on peut retracer…), elle est variable, située dans un espace/temps précis ; elle est CONTESTABLE et n’a aucune LÉGITIMITÉ qui viendrait d’une pseudo « instance supérieure ». C’est en ce sens que ces questions et pratiques de Naturalisation de rapports sociaux nous concernent tousTEs.

Ce livre est un manifeste, une prise de parole, d’empowerment via des techniques de retournement, d’une minorité (les personnes trans), privée de parole, de droits élémentaires, soumise au pouvoir biopolitique (la psychiatrie et le système juridique) qui vient fracasser « l’Ordre Naturel des Choses », qui vient dénoncer « LA Nature » comme Norme. Il ne s’agit pas de quémander des droits, d’êtres toléré.es…, il s’agit de devenir sujets, acteurEs, expertEs de nos existences face notamment aux sciences bio-médicales qui n’ont rien de neutre.

Pour conclure, il ne s’agit pas que de nouEs mais de toute personne car toustEs sont, ont été ou seront soumis.es au Biopouvoir.

 

 

http://naiel7.wix.com/naiel#!le-livre-la-cissexualit-ce-douloureux/c1uij

 

https://www.facebook.com/cisgenre

 

 

MARDI 28 OCTOBRE

 

9h30-18h : Atelier sur le consentement animé par l’Épiceuse

 

18h30-21h : Qu’est-ce qu’on voudrait voir dans une bibliothèque féministe et queer ?

Comme chacun/chacune sait, il y a une bibliothèque au J’En Suis J’Y Reste, mais elle n’est pas très utilisée.

Cet atelier propose de visiter la bibliothèque, d’échanger sur nos envies d’ouvrages (quelles thématiques, quels types d’œuvre, roman, fiction, recherche, fanzine, BD) et comment on voudrait la voir fonctionner (permanences ? Horaires d’ouverture ? Accessibilité ? Commandes ? Gestion du prêt ? Abonnements ?)

Après un premier échange, nous prendrons deux semaines pour réfléchir à un aménagement, un fonctionnement, des achats possibles. Et nous nous retrouverons dans un deuxième temps pour trier, décorer, classer, et rendre fonctionnelle la bibliothèque.

 

 

 

MERCREDI 29 OCTOBRE

 

Accueil (18h) et Assemblée générale (20h) des Flamands Roses

 

 

JEUDI 30 OCTOBRE

 

9h30-18h : Atelier de formation de formateurICES suite à l’atelier sur le consentement animé par l’Épiceuse

2 journées de transmission et d’échanges sont proposées les jeudi et vendredi aux personnes qui souhaitent s’approprier les outils utilisés pendant cet atelier (il est nécessaire que celles-ci aient vécu l’atelier par ailleurs)

 

18h-22h30 : Place à nos amiEs du Bar du Centre

 

 

VENDREDI 31 OCTOBRE

 

9h30-18h : Atelier de formation de formateurICES suite à l’atelier sur le consentement animé par l’Épiceuse

 

 

SAMEDI 1er NOVEMBRE

 

14h-16h30 : Atelier «désapprendre à dire «je ne sais pas dessiner»»

Cet atelier n’est certainement pas un cours de dessin mais une approche-amorce ludique et libératrice du geste et de la pensée pour que je finisse par cesser d’entendre autour de moi cette phrase fataliste et fatidique : «moi, je ne sais pas dessiner».

Cet atelier dure trois heures environ, participation à prix libre d’abord pour la PAF du matériel puis en soutien aux Flamands Roses.

J.S.

 

21h : soirée cocktail des Flamands Roses

La soirée Cocktail sera en soutien aux UEEH !

Les UEEH, Universités d’Été Euro-méditerranéennes des Homosexualités sont des Rencontres autogérées Lesbiennes biE gay trans et queer qui ont lieu chaque été à Marseille et dont la première édition date de 1979.

Les 4 et 5 octobre de cette année nous avons reçu à Lille les participantes à l’organisation de la prochaine édition !

Si vous voulez en savoir plus sur les UEEH et le projet de cette année, c’est l’occasion de venir en discuter à la soirée cocktail !

 

Pendant la soirée venez assister à la performance Infidel Castra !

 

 

 

 

 

 

DIMANCHE 2 NOVEMBRE

 

13h-17h : Atelier papier-collés

Création dadaïste de poèmes (et autres) à partir de mots en vrac dans un saladier, découpés dans des revues (anciennes et neuves) , des images, des dessins, des annotations, ……

Composez, décomposez, recomposez, par hasard ou non, comme vous le souhaitez, puis sortez vos petits bâtons jaune (UHU) et lancez vous dans une formidable aventure le temps d’une après-midi au centre LGBTQIF de Lille.

Les résultats pourront éventuellement et au gré de leurs auteurEs être publiés dans un des numéros suivant de « Des vies en Rose », sur un blog « dédié » (http://eric-guen.blogspot.fr/), et autres……

Amenez votre propre matériel également……………

Pour en savoir plus :  http://eric-guen.blogspot.fr/2011/11/des-papiers-colles-pourquoi.html

Nombre de personne max : 15-20 personnes

Atelier proposé par Rico

 

 

17h30 : Lectures du livre Comme un chien par l’auteur Ji Ro

En 1997, Ji Ro, petit pédé tendance anarko-punky, croise trois mecs qui lui font sa fête. Coups de pied, coups de poing, coups de bite. Menace de mort. Dans ce témoignage, l’auteur se pose des questions sur la victimisation, l’homophobie, les violences, etc. Faut-il ou ne faut-il pas porter plainte lorsqu’on n’est pas copain avec la machine police-justice-prison ? Et quelles en sont les conséquences…

Ji Ro a pas mal traîné dans les scènes punks et squats européennes des années 80 et 90. Vivre libre ou mourir. Activiste queer à Lyon, il créé le fanzine « Star » en 1992, puis écrit dans BangBang, fanzine pédé et tapette radicale francophone. Mais sa rencontre avec trois mecs homophobes et brutaux, un soir d’automne, lui posera tout un tas de questions, entre utopies et évidences, et bouleversera ses certitudes et incertitudes.

 

21h-22h : Tata Bigoudi, l’émission qui défrise l’hétérocratie, sur Radio Campus Lille 106,6 FM

 

 

LUNDI 3 NOVEMBRE

 

Place à nos amiEs du CA du centre : réunion mensuelle publique du conseil d’administration du centre LGBTQIF J’En Suis J’Y Reste. Moment important de coordination des actions des différentes composantes du centre, et d’animation de la vie au centre.

 

 

MERCREDI 5 NOVEMBRE

 

Accueil (18h) et Assemblée générale (20h) des Flamands Roses

 

 

JEUDI 6 NOVEMBRE

 

18h-22h30 : place à nos amiEs du Bar du Centre

 

19h-21h : Atelier portraits (I)

Al vient de loin. Elle vous propose de réaliser vous même vos portraits, sur différents supports comme : la photographie, l’écriture, le dessin, le collage, etc…

Puis, tout au long du festival, un pupitre restera à votre disposition pour apporter votre contribution aux portraits.

 

VENDREDI 7 NOVEMBRE

 

16h-19h : Atelier portraits (II)

Proposé par Al.

 

19h : place à nos amiEs des Projectionnistes

 

Du samedi 8 novembre au mardi 11 novembre (voir détail des jours et des horaires ci-dessous)

Jurassic Fem : une identité perdue en terrain queer ?

Nous vous proposons une série de discussions qui se tiendra en 3 volets autour des identités fems.

Sid et Morgane

 

Contact et inscription : rencontres.fems @ herbesfolles.org

 

SAMEDI 8 NOVEMBRE

 

10h-19h : Jurassic Fem : une identité perdue en terrain queer ?

Première partie : construction et affirmation de nos identités fems.

Non mixte fems cis et trans

 

15 à 20 personnes

 

Contact et inscription : rencontres.fems @ herbesfolles.org

 

 

19h30-20h30 : Scène ouverte !

Slam, poésie, prose, théâtre : venez partager les textes que vous aimez !

 

Que ce soit un texte que vous avez écrit ou qui vous a touché, un extrait que vous voulez partager depuis longtemps… La scène est ouverte !

 

21h30 : Concert : Crête et Pâquerettes

Est-il encore nécessaire de présenter Crête et Pâquerette, un des trop rares groupes queer punk à Bruxelles? Allez, on se la refait: c’est un duo qui distille paroles intimistes, engagées, ironiques, immatures (sic), poétiques et cyniques sur des sons électro-(post-)punk qui donnent envie tant de lever le poing que de tortiller du popotin et de rouler des galoches à ses voisin-e-s!

DIMANCHE 9 NOVEMBRE

 

12h-18h: Place à nos amiEs du Brunch du J’En Suis J’Y Reste

 

18h-22h : Jurassic Fem : une identité perdue en terrain queer ?

 

Deuxième partie : dialogues entre différentes féminités queers

Non mixte fems cis et trans/queers féminines/meufs trans féminines/gouines

cis et trans en questionnement sur leur FEMinité/pédés folles cis et trans

15 à 20 personnes

Contact et inscription : rencontres.fems @ herbesfolles.org

 

21h :Tata bigoudi, l’émission qui défrise l’hétérocratie, sur Radio Campus Lille 106,6 FM

 

 

LUNDI 10 NOVEMBRE

 

19h-22h : Jurassic Fem : une identité perdue en terrain queer ?

 

Troisième partie : personnes trans masculines/butches/fems : quelles dynamiques ?

 

Non mixte personnes trans masculines/butches cis et trans/fems cis et trans

15 à 20 personnes

Contact et inscription : rencontres.fems @ herbesfolles.org

 

 

MARDI 11 NOVEMBRE

 

9h30-20h : Jurassic Fem : une identité perdue en terrain queer ?

Dernière partie : Créations écrites et visuelles

Pour clôturer en beauté ce cycle de discussions, nous invitons les personnes qui y ont participé à une journée de créations visuelles et écrites.

 

Non mixte personnes qui ont participé au cycle de discussions proposées.

De 9h30 à 14h30 et de 15h à 20h (lieu à définir pour l’après midi, contact et inscription : rencontres.fems @ herbesfolles.org )

 

16h-19h : Session de création du Fanzine des Flamands Roses : Des vies en Rose n°3

Connais-tu Des vies en rose, le fanzine lillois queer et féministe des Flamands Roses ? Toi aussi, participe à la création de ce fantastique numéro 3 durant ce moment privilégié d’échanges et de discussions ! Fais-nous profiter de tes talents hauts en dessin, écriture, collages, pochoirs, photos, mise en page…

 

19h-21h : Qu’est-ce qu’on voudrait voir dans une bibliothèque féministe et queer ?

Deuxième session. Les personnes n’ayant pas participé à la première session (du 28 octobre) sont les bienvenues aussi.

MERCREDI 12 NOVEMBRE

 

Accueil (18h) et mini-AG des Flamands Roses

 

20h30 : Projection du film Vos Désirs 

Un Film de Gabrielle Gerll d’après un texte de Zig Blanquer

2013 – 52 minutes

L’aspect le plus immédiatement visible du handicap de Zig, c’est la tétraplégie.

Qu’est-ce que cette particularité de fonctionnement corporel induit dans la relation amoureuse ? En quoi met-elle en crise le fonctionnement valide, ses certitudes, ses routines ? Mais aussi de quelle manière peut-elle le nourrir et l’enrichir ?

Zig nous invite à réfléchir avec lui. Inversant le rapport classique, il interroge les normes valides du couple à l’aune de son propre corps. 

Ou comment les personnes valides sont tout à coup des sujets d’observation, et non plus les observateur/trices neutres.

 

JEUDI 13 NOVEMBRE

 

18h-22h30 : place à nos amiEs du Bar du Centre

 

VENDREDI 14 NOVEMBRE

 

Repas Séro-solidaire

 

Gais, Lesbiennes, Bis, Trans, Homos, Hétéros, Séropos, Séronegs, retrouvons-nous autour d’un repas solidaire au J’En Suis, J’Y Reste. Le repas est précédé d’un temps de discussion et de lectures sur notre « santé globale » et d’actualités liées aux VIH / VHC. Parce que la convivialité nous fait du bien, tissons des liens.

Le nombre de convives est généralement limité.

Renseignements et inscriptions autant que possible à lesflamandsroses @ yahoo.fr ou au 03 20 52 28 68.

Les repas sont gratuits. Une participation aux frais à prix libre est proposée.

19h : accueil

19h30 : discussion thématique : nos peurs :

peurs de transmettre le virus, d’être infectéE, de transformer nos peurs en sérophobie

20h30 : repas

 

En présence des Soeurs de la Perpétuelle Indulgence du Couvent du Nord

 

 

 

SAMEDI 15 NOVEMBRE

 

21h : Soirée de clôture du festival !

 

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Chère KeupinEs,

On vous invite à mettre plein d’argent dans le prix libre du resto en bénéfit pour l’événement qu’on organise pendant le festival Contre/Bandes !

MENU VEGAN :

– Pink Sushi
– Salade de pommes au Currylingus
– Petâsse au Pesto
– Falafellation
– Gratin des Îles
– Gâteau Chochodavid

+ PROJECTION : Tongues Untied, de Marlon Riggs

Quand ? Vendredi 3 octobre à 19h
Où ? Au CSOA Passe Partout (8 rue Hocheporte, Liège)
Combien ? Prix libre

Bisou.

 
 GAZO 3

Bring your true colours and let them shine with us!
(Nederlandse tekst onderaan / text in English below)

FR: Redynamiser “The Pride” grâce à plus d’inclusivité? Rejoignez dans le cortège des associations LGBTQI, féministes, anti-racistes, anti-capitalistes, body-positive, handies, militantes pour les droits humains! Venez faire entendre votre voix dans la bonne humeur avec un collectif pétillant de motivation qui souhaite porter la diversité de nos identités, de nos désirs, de nos pratiques, de nos vécus, de nos projets et de nos revendications.
Alternatieve Pride Alternative vise à repolitiser le discours LGBTQI porté à la Pride et à ancrer nos luttes dans un combat plus large contre tous les systèmes d’oppression (sexisme, racisme, capitalisme, etc.).

NL: “The Pride” een nieuwe dynamiek geven én inclusiever maken? Neem deel aan onze optocht van LGBTQI-, feministische, anti-racistische, anti-kapitalistische, body positive organisaties, organisaties van mensen met een handicap; en mensenrechtenactivisten! Laat samen met ons bruisend collectief je stem horen en toon de diversiteit van onze identiteiten, verlangens, praktijken, verhalen, projecten en eisen.
De Alternatieve Pride Alternative wil het LGBTQI-discours dat op de Pride gehanteerd wordt weer politiseren en het verankeren in de bredere strijd tegen alle vormen van onderdrukking (seksisme, kapitalisme, racisme, etc.).

ENG: Want to bring a new dynamic to “The Pride” and make it more inclusive? Join our parade of LGBTQI, feminist, anti-capitalist, anti-racist, body positive and crip organisations; and human rights activists! Make sure your voice gets heard and help our sparkling collective to show the enormous diversity of our identities, desires, practices, stories, projects and demands.
The Alternatieve Pride Alternative wants to repoliticize the LGBTQI discourse used by the Pride and aims at anchoring our struggles in the broader fight against all systems of oppression (sexism, racism, capitalism, etc.).

FR: Découvrez nos revendications sur www.facebook.com/notes/apa-belgium/alternatieve-pride-alternative-fr/1395326024084353 ou ci-dessous. Si vous voulez co-signer cette lettre, contactez-nous avant le 10 mai 2014 à apabelgium@gmail.com. La lettre, signée par nos associations, sera ensuite adressée à “The Pride” ce 17 mai 2014.
Vous pouvez aussi apporter toutes vos couleurs, vos réflexions en ébullition et vos idées à foison et nous rejoindre tout simplement en tant que sympathisant·e le 17!

NL: Ontdek onze eisen op www.facebook.com/notes/apa-belgium/alternatieve-pride-alternative-nl/1395334160750206 of onderaan. Wil je onze brief onderteken? Neem dan contact met ons op voor 10 mei 2014 via apabelgium@gmail.com. De ondertekende brief zal door de verschillende participerende organisaties op 17 mei 2014 aan “The Pride” overhandigd worden. Je bent ook meer dan welkom om ons op 17 mei als sympathisant te vergezellen met al je kleuren, je spetterende ideeën en je spannende meningen.

ENG: Discover our demands at www.facebook.com/notes/apa-belgium/alternatieve-pride-alternative-nl/1395334160750206 (Dutch version) orwww.facebook.com/notes/apa-belgium/alternatieve-pride-alternative-fr/1395326024084353 (French version) or below. If you want to co-sign our letter, please contact us before the 10th of May 2014 at apabelgium@gmail.com. The signed letter will be handed to “The Pride » on the 17th of May 2014. Feel free to bring your different colours, exciting reflections and refreshing ideas and join us as a sympathizer on the 17th !

Ont déjà rejoint l’Alternatieve Pride Alternative:
Al lid van de Alternatieve Pride Alternative:
Members of the Alternatieve Pride Alternative:
Amnesty International, le Club du 23, Fat Positivity Belgium, Garance, Genres d’à côté, Genres Pluriels, Merhaba, queerpunxbelgium, Université des Femmes.

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Sur cette page prochainement: comment participer aux préparatifs et infos pratiques pour la rencontre le 17 mai.
Coming soon: Hoe deel te nemen aan de voorbereidingen en praktische info voor onze bijeenkomst op 17 mei.
Coming soon: how to participate in the preparations and practical info for our meeting on the 17th of May.

Précision: afin de rester indépendants, nous ne souhaitons pas de drapeaux/pancartes/banderoles de partis politiques à l’Alternatieve Pride Alternative.
Verduidelijking: omdat we onafhankelijk wensen te blijven, zijn spandoeken/banners/vlaggen van politieke partijen niet gewenst op de Alternatieve Pride Alternative
To remain independent, we do not welcome any flag/signs/banners from political parties in the Alternatieve Pride Alternative.

Bring your true colours and let them shine with us!

Alternatieve Pride Alternative

 

27 juin – Rubrique faits divers :

« Une jeune trans* sans-papiers meurt tragiquement après avoir sauté par la fenêtre du troisième étage. Elle tentait d’échapper à une descente de police »

27 juin. Mais de quelle année ?

New York, 27 juin 1969 : Cet énième drame est le résultat d’une répression systématique des personnes LGBTQI aux Etats-Unis. Il représente également l’un des déclencheurs des émeutes de Stonewall, qui symbolisent encore aujourd’hui le début de la résistance LGBTQI face à l’oppression. Ces manifestations signent le début d’une longue lutte pour l’égalité et constituent l’élément fondateur des marches des fiertés et autres « Pride » à venir.

 

Bruxelles, 17 mai 2014 : Notre collectif Alternatieve Pride Alternative souligne que de tels drames se produisent encore en Belgique, comme dans le reste du monde, même si le cadre législatif de protection des personnes LBGTQI existe. Aujourd’hui encore, nous sommes discriminé·e·s, stigmatisé·e·s et nous subissons, dans de nombreux pans de la vie sociale, des traitements différenciés, sur base de nos identités de genre, de nos orientations sexuelles et de nos corps.

 

Y a-t-il lieu de se réjouir ?

 

Bien sûr, les trois dernières décennies ont vu les conditions de vie des personnes LGBTQI en Belgique évoluer : suppression de l’homosexualité de la liste des maladies mentales de l’OMS en 1990, développement d’un cadre législatif visant à la lutte contre les discriminations, ouverture du mariage aux couples de même sexe, évolutions sensibles vers le droit à la famille, etc.

 

Ces améliorations reposent sur un labeur LGBTQI collectif. Elles ont notamment eu lieu grâce à toutes celles et ceux qui ont participé depuis 1969 à des marches des fiertés organisées à travers le monde, et ce parfois au risque de leur vie.

 

Si Alternatieve Pride Alternative se joint à la célébration de ces acquis, nous n’en nuançons pas moins la portée et les effets, que nous pensons largement surévalués.

Alternatieve Pride Alternative : pourquoi ?

 

Loin de nous l’idée de vouloir minimiser les avancées en matière de droits LGBTQI ! Non : nous en prenons bonne note et remercions nos pair·e·s pour leurs engagements passés, présents et futurs. Cependant, Alternatieve Pride Alternative souligne que ces progrès législatifs, malgré leur portée universelle, n’ont pas résolu à eux seuls les problèmes auxquels sont confrontées les personnes LGBTQI en Belgique et dans le monde. Ils n’ont pas non plus permis d’assurer la sécurité et le bien-être des LGBTQI dans certains autres pays du globe.

 

Par conséquent, Alternatieve Pride Alternative souhaite que la célébration festive de ces acquis – se cristallisant aujourd’hui lors d’un événement annuel appelé « The Pride » – n’invisibilise pas les problèmes auxquels sont encore confrontées les personnes LGBTQI en Belgique :

  • ·      Agressions verbales, attaques physiques allant parfois jusqu’au meurtre
  • ·      Discrimination à l’emploi, dans les systèmes de formations et à l’accès au logement, dans les procédures d’adoption
  • ·      Harcèlement sur leur lieu de travail, dans la cour de récréation, sur les réseaux sociaux, dans l’espace public
  • ·      Médicalisation, pathologisation et psychiatrisation sans borne des personnes trans* et intersexes, au nom de l’hétéronorme cisgenre, menant souvent à des mutilations chirurgicales irréversibles et entraînant une détérioration de la santé mentale
  • ·      Traitements humiliants allant à l’encontre des droits humains lors des procédures de demandes d’asile et menant, la plupart du temps, au renvoi des personnes sans papiers dans leur pays d’origine, où elles risquent souvent la mort

 

Nos demandes adressées à « The Pride »

 

Nous, associations LGBTQI, féministes, anti-racistes, anti-capitalistes, body-positive, handies, et militantes pour les droits humains, nous ne nous retrouvons plus dans cette célébration qu’est devenue « The Pride ».

 

Parce que « célébration » rime avec « modération » ; parce que « lutte pour l’égalité » et « attraction commerciale » ne font pas forcément bon ménage ; parce que ce qui s’est gagné peut rapidement se perdre ; parce que pendant que nous ferons la fête ce 17 mai 2014 d’autres souffriront injustement.

 

Pour que nos revendications individuelles et collectives soient à nouveau visibles, nous, Alternatieve Pride Alternative, adressons à « The Pride » les demandes suivantes :

 

  • ·      Remettre les associations LGBTQI au centre de « The Pride » et de son élaboration annuelle, par exemple via le Conseil d’Administration de la Rainbow House et des autres organisations coupoles représentées dans le comité
  • ·      Octroyer une place privilégiée au début du cortège aux associations LGBTQI, afin que les partis politiques et chars commerciaux ne nous invisibilisent pas
  • ·      Mettre en avant des revendications LGBTQI dans les communications de « The Pride » en collaboration avec les associations militantes (leaflets, booklets, relations presses, etc.)
  • ·      Assurer l’indépendance de « The Pride » par rapport aux partis politiques, par exemple en n’acceptant pas leurs publicités dans les supports de communication de l’événement
  • ·      Garantir l’accès gratuit au cortège et au « Pride Village » pour toutes les associations LGBTQI ainsi que pour toutes les associations travaillant dans le secteur de la prévention VIH/sida et autres IST
  • ·      Réfléchir de façon systématique à l’accessibilité du cortège pour tou·te·s, en particulier les personnes à mobilité réduite, afin que tou·te·s les personnes LGBTQI puissent prendre part pleinement à l’événement

 

Enfin, Alternatieve Pride Alternative insiste sur la nécessité de repolitiser le discours de « The Pride » et d’ancrer nos luttes LGBTQI dans un combat plus large contre tous les systèmes d’oppression : sexisme, hétéropatriarcat, racisme, capitalisme, validisme, body-shaming, etc.

 

Parce que dépolitiser le débat, tel que le fait « The Pride » aujourd’hui, c’est aussi refuser d’envisager une plus grande solidarité entre les minorités contre les différents systèmes d’oppression qui sont interconnectés…

 

Ont déjà rejoint l’Alternatieve Pride Alternative : Amnesty International, le Club du 23, Fat Positivity Belgium, Garance, Genres d’à côté, Genres Pluriels, Merhaba, queerpunxbelgium, Université des Femmes.

 

Si vous aussi, vous voulez rejoindre notre collectif et signer cette lettre, contactez-nous avant le 10 mai 2014. Cette lettre, signée par les associations et collectifs et par des militant·e·s et sympathisant·e·s, sera adressée à l’organisation de « The Pride », ce 17 mai 2014.

 

Alternatieve Pride Alternative

27 juni – In de rubriek ‘faits divers’:

 

« Een jonge trans* vrouw zonder papieren sterft op tragische wijze nadat zij vanop de derde verdieping uit een raam gesprongen is. Ze probeerde te ontsnappen aan een politie-inval. »

27 juni. Maar in welk jaar?

 

New York, 27 juni 1969: Deze -zoveelste- tragedie is het gevolg van de systematische onderdrukking van LGBTQI-personen in de VS en is één van de triggers voor de Stonewall Riots. Tot op vandaag de dag hét symbool voor de start van het LGBTQI-verzet tegen oppressie. Deze manifestatie betekent het begin van een lange strijd voor gelijkheid en van de vele marsen en andere “Prides” die de toekomst zal brengen.

 

Brussel, 17 mei 2014: Het collectief Alternatieve Pride Alternative wil benadrukken dat dergelijke drama’s zich vandaag de dag nog steeds voordoen, ook in België. Al bestaat er nu een wettelijk kader voor de bescherming van LGBTQI-personen, wij worden nog steeds gediscrimineerd, gestigmatiseerd en op verschillende gebieden anders behandeld vanwege onze genderidentiteiten, onze seksuele oriëntatie en onze lichamen.

 

Zijn er dan redenen om te vieren?

 

Zeker wel! In de voorbij drie decennia zijn de leefomstandigheden van LGBTQI-personen sterk veranderd: homoseksualiteit werd in 1990 geschrapt als mentale aandoening, er werd een wettelijk kader ontwikkeld om discriminatie te bestrijden, het huwelijk werd opengesteld voor koppels van hetzelfde geslacht en ook de situatie m.b.t. het familierecht verbeterde.

 

Deze verbeteringen zijn in grote mate het collectieve werk van LGBTQI-personen en wij hebben ze te danken aan iedereen die, vaak met gevaar voor eigen leven, sinds 1969 heeft deelgenomen aan de verschillende Prides die over heel de wereld georganiseerd werden.

 

De Alternatieve Pride Alternative neemt graag deel aan de viering van deze verworvenheden en twijfelt niet aan de draagwijdte noch aan het belang ervan, dat vaak ondergewaardeerd wordt.

 

Alternatieve Pride Alternative: waarom dan?

 

We willen deze vooruitgang inzake LGBTQI-rechten niet minimaliseren, verre van! Nee, we zijn ons er terdege van bewust en bedanken onze collega’s voor hun engagement in verleden, heden en toekomst. Toch wil de Alternatieve Pride Alternative benadrukken dat deze legislatieve vooruitgang, ondanks haar positieve effecten, niet alle problemen waarmee LGBTQI-personen geconfronteerd worden, heeft verlicht, noch in België, noch in de rest van de wereld.

 

Daarom wil de Alternatieve Pride Alternative dat de feestelijke viering van onze verworvenheden – die zich vandaag de dag kristalliseert in het jaarlijkse evenement “The Pride” – de problemen waarmee LGBTQI-personen in aanraking komen niet langer onzichtbaar maakt:

 

  • ·      Verbale agressie en fysieke aanvallen soms zelfs met de dood tot gevolg.
  • ·      Discriminatie op de arbeidsmarkt, in het onderwijs, op de woningmarkt en in adoptieprocedures.
  • ·      Intimidatie en pesterijen op het werk, op het schoolplein, op sociale netwerken en in de publieke ruimte.
  • ·      De grenzeloze medicalisering, pathologisering en psychiatrisering van trans* en intersekspersonen in  naam van de cisgender heteronorm. Dit vaak met onomkeerbare chirurgische mutilaties en een aantasting van de mentale gezondheid tot gevolg.
  • ·      Asielprocedures die gepaard gaan met vernederende behandelingen en vaak eindigen -tegen de mensenrechten in- met het terugsturen van LGBTQI-personen zonder papieren naar hun land van herkomst waar ze bestraffing of dood riskeren.

 

Onze vragen aan “The Pride”

 

Wij, LGBTQI-, feministische, anti-racistische, anti-kapitalistische, handi-friendly organisaties en organisaties van mensen met een handicap; mensenrechtenactivisten, vinden ons niet meer terug in de viering die “The Pride” vandaag de dag geworden is.

 

Omdat “viering” lijkt te verworden tot “laten we de pret niet bederven met politieke eisen”; omdat “strijd voor gelijkheid” en “commercialisering” niet goed samengaan; omdat dat wat we de voorbije jaren gewonnen hebben, snel weer verloren is; omdat terwijl wij feest vieren op 17 mei 2014, anderen lijden onder onrecht.

 

Om onze individuele en collectieve eisen weer zichtbaar te maken, vragen wij, Alternatieve Pride Alternative, van “The Pride” de volgende acties:

 

  • ·      Positioneer de LGBTQI-organisaties weer in het centrum van “The Pride”, bijvoorbeeld via de RvB van het Regenbooghuis en de andere koepelorganisaties die in ons comité vertegenwoordigd zijn.
  • ·      Voorzie een bevoorrechte plaats vooraan in de stoet voor de LGBTQI-organisaties zodat we niet overschaduwd worden door politieke partijen en commerciële ondernemingen.
  • ·      Geef LGBTQI-eisen een duidelijke plaats in alle communicatie van “The Pride” (folders, brochures, persteksten), en dit in samenwerking met de activistische organisaties.
  • ·      Garandeer de onafhankelijkheid van “The Pride” tegenover politieke partijen, bijvoorbeeld door hun advertenties niet in de communicatie van het evenement te plaatsen.
  • ·      Waarborg de gratis toegang tot de stoet en de “Pride Village” voor alle LBGTQI-organisaties en voor alle verenigingen die actief zijn in de AIDS/HIV/SOA-preventie.
  • ·      Besteed op structurele wijze aandacht aan de toegankelijkheid van de stoet voor iedereen, en voor mensen met een verminderde mobiliteit in het bijzonder, opdat àlle LGBTQI-personen ten volle kunnen deelnemen aan het evenement.

 

De Alternatieve Pride Alternative staat er op dat het discours van “The Pride” geherpolitiseerd wordt en dat de strijd van LGBTQI’s verankerd wordt in de bredere strijd tegen alle systemen van onderdrukking : seksisme, heteropatriarchaat, racisme, kapitalisme, validisme, body-shaming, etc.

 

Want het debat depolitiseren, zoals “The Pride” dat momenteel doet, is ook weigeren om een grotere solidariteit aan te gaan met andere minderheden en samen tegen de verschillende, maar aan elkaar verbonden systemen van onderdrukking te strijden…

 

Lid van de Alternatieve Pride Alternative : Amnesty International, le Club du 23, Fat Positivity Belgium, Garance, Genres d’à côté, Genres Pluriels, Merhaba, queerpunxbelgium, Université des Femmes.

 

Wil jij ook deel uitmaken van ons collectief en deze brief ondertekenen, neem dan contact met ons op voor 10 mei 2014. De brief, ondertekend door verenigingen, collectieven en militanten en sympathisanten, zal aan de organisatie van “The Pride” overhandigd worden op 17 mei 2014.

 

A DIFFUSER LARGEMENT! (toute la France comprise)
Dans l’attente impatiente de vos participations
(et désolée d’avance pour les doublons)

Bonjour à toutEs,
 
Nous sommes un groupe de militantes féministes et nous en avons marre des gynécos et soignantEs ayant des pratiques sexistes, lesbophobes, transphobes, putophobes, racistes, classistes, validistes, etc. On a donc eu l’idée de créer une liste de soignantEs (gynécos, médecins généralistes, sages-femmes) ayant des pratiques respectueusEs de touTEs. Le questionnaire en pièce jointe vise à collecter des adresses de praticienNEs que tu souhaites conseiller.
 
Si tu as été amenéE à consulter pour des questions gynécologiques, on aimerait avoir ton retour d’expérience. Ce questionnaire est anonyme, il ne sera pas diffusé. Nous mettrons la liste constituée sur un site internet afin que cela profite à toutEs. Remplir le questionnaire prend 4-5 minutes seulement.
 
Attention :
–  Si tu as plusieurs noms de praticienNEs que tu aimerais recommander (super !), il faudra que tu remplisses un seul questionnaire pour CHAQUE soignantE.
– AucunE soignantE n’est idéale même si elle-il ne correspond pas exactement à tous les critères, envoies nous quand même le questionnaire.
– Une fois rempli renvoie ce questionnaire à l’adresse suivante : gynandco[at]riseup.net
 
 
 Pour toute question ou toute information envoyez-nous un mail à cette adresse: gynandco[at]riseup.net.
This questionnaire is also available in english.
Este cuestionario también está disponible en español.
 
Merci a toutEs,
Féministement,

Les Gyn&Co.

 

En attirant lors de sa septième édition 6.000 spectateurs, qui sont tombés sous le charme des invités du festival tels que Radley Metzger, Martine Beswick et Robin Hardy et qui se sont délectés de la rétrospective sur Ken Russell et de la série d’avant-premières sortant des sentiers battus, l’Offscreen Film Festival fut de nouveau une véritable réussite.

Mais pas question pour Offscreen de se reposer sur ses lauriers – au contraire. Lors de la soirée de clôture du festival, un nouveau projet s’est soudain retrouvé au-devant de la scène, à savoir le sauvetage du ABC Cinéma, situé avenue Adolphe Max. La campagne suscite un engouement extraordinaire et les marques de soutien affluent de toutes parts ! Les délais sont très courts: nous nous donnons une quinzaine de jours.

Salle de projection vintage exceptionnelle des années 70, l’ABC Cinéma est situé le long d’une des avenues les plus fréquentées de Bruxelles. Pendant plus de quarante ans, ce patrimoine urbain a fait office de cinéma pornographique, pour finalement fermer ses portes l’été passé.

L’infrastructure actuelle et l’emplacement de la salle se prêtent tout à fait au maintien d’une activité culturelle et cinématographique, et ce au moyen d’investissements minimaux. L’ancien ABC pourrait ainsi se transformer en un point de rencontre vivant et durable consacré au cinéma, à la musique et à d’autres arts.

Après avoir soudainement appris que le bâtiment risquait de devenir un énième snack aux abords de l’axe Nord-Sud ; des membres du Cinéma Nova, Offscreen/asbl Marcel et La Rétine de Plateau se sont mobilisés pour tenter de sauver cette salle d’une funeste destinée. Il s’agit là d’une occasion unique de donner un second souffle à ce boulevard bruxellois, qui fut longtemps un véritable bouillon de culture et d’animation. Une réelle opportunité à saisir coûte que coûte !

La création de la fondation CINEACT est une initiative de membres des ASBL La Rétine de Plateau, Offscreen/asbl Marcel et Cinéma Nova, et répond à l’incertitude juridique qui prévalait jusqu’ici. Les six fondateurs offrent une réponse juridique claire et audacieuse en donnant au propriétaire l’assurance d’un contractant solide capable de faire face à ses obligations et en offrant la plus grande transparence au public participant à la campagne.

La fondation CINEACT, en formation, a obtenu en urgence d’ouvrir un compte projet auprès de la Fondation Roi Baudouin (*) et s’engage en conséquence à respecter le code éthique de l’AERF.

La fondation CINEACT a pour première priorité de conclure une convention de location avec le propriétaire afin de préserver la salle et d’éviter son changement d’affectation ou sa disparition.

En prenant à sa charge les frais immobiliers, la fondation doit permettre à un projet culturel d’y naître. La fondation n’a toutefois pas la vocation de porter ce projet elle-même. Elle participera à sa mise en route et s’appuiera pour cela sur les manifestations d’intérêts de nombreux individus, acteurs culturels et réseaux multidisciplinaires.

Nous espérons récolter au minimum € 60.000, ce qui garantira la location, la garantie locative, la prise en compte du précompte immobilier et taxes régionales de Bruxelles. Ce montant de € 60.000 correspond au temps estimé pour la mise en route sécurisée d’un projet culturel dans la salle.

Afin de pouvoir concrétiser ce projet, nous comptons sur votre aide : la fondation CINEACT recherche un millier de personnes s’engageant sur un don mensuel minimal de € 5 pendant 12 mois. Des dons plus importants, ou ponctuels permettraient de diminuer le nombre de personnes à atteindre ou d’envisager un premier réaménagement-rééquipement pour sa réouverture.

Il existe donc deux moyens de nous soutenir :

1. Soit par un don unique
2. Soit par un ordre permanent (de minimum € 5 par mois) sur une période de 12 mois. Merci dans ce cas de nous prévenir par mail: sos@abc-cinema.be du montant et de la durée de votre ordre permanent afin que nous sachions sur quoi compter.

N° de compte
IBAN : BE10 0000 0000 0404
BIC : BPOTBEB1
Nom : Fondation Roi Baudouin
Adresse : rue des Colonies (P28) – 1000 Bruxelles
Avec la communication: ***128/2686/00001***

Rejoignez-nous dans cette tentative de sauvegarder une salle de cinéma qui appartient au patrimoine bruxellois et permettez ainsi la naissance d’un nouveau lieu culturel que l’on souhaite bouillonnant. Grâce à votre contribution, ce rêve cinéphile deviendra bientôt réalité!

(*) La Fondation Roi Baudouin apporte sa collaboration au projet. Les dons faits à la Fondation donnent droit à une attestation fiscale à partir de € 40 (art. 104. CIR).

 

Bonjour a touTEs !!

Alors alors, voici des nouvelles du Baragouinage dont t’as peut-être déjà entendu parler. Il s’agit d’un projet de café associatif féministe pour les meufs, les lesbiennes, les trans, les gouines, les biEs, les femmes, à Bordeaux. L’idée c’est d’avoir un lieu de cette non-mixité là, pour pouvoir venir traîner, ou pour pouvoir organiser des trucs que les genTEs proposeront (concert, discussions, projections, boums…)
Du coup en fait là, on en est à récolter l’argent qui permettrait de louer un local (pour payer la caution, les premiers loyers, les premières charges etc …), dans l’idéal à partir du mois de mai. Il y a eu deux soirées de soutien qui ont ramené quelques sous et on commence les adhésions des « membres actiVEfs ».
Maintenant on se disait que ça pourrait être cool de faire un appel à souscription, d’où ce mail. Donc :
Si c’est un projet qui te branche, que t’as envie et que tu peux le soutenir en y mettant quelques ronds, n’hésite pas. Par chèque voici une adresse :

A.L BIRAC
45 rue de Tauzia
Résidence le jardin de Voltaire
D01
33800 Bordeaux

Par virement envoie-nous un mail et on aura surement un RIB d’ici là à te donner.

La charte (pas tout à fait finie et un peu dense) est juste en dessous, pour que tu aies une meilleure vision de ce à quoi on aspire, comme ça, ça permet de voir si ça te parle.
Et pis voilà quoi !
Merci !

Les baragouinantEs

 

CHARTE

CHARTE DU BARAGOUINAGE

BIENVENUE
Aux babas de tous bords, aux amantes, aux amazones, aux androgynes d’Eugénie et
de génie, aux asexuelles, aux bi sans bicyclettes* (ou avec)…… et aux camionneuses à
pieds, à celles qui ne sont pas blanches et à celles qui le sont, aux chômeuses, aux dé-
viantEs, aux femmes, aux féministes, aux freaks à barbe, aux flibustières hétéras, aux
FTM, aux garçonnEs manquEEs, aux gouines à talons hauts, aux guérillères, aux
handiEs en tous genres, aux incasables de tout poids et de toute taille, aux inters, aux
hystériques, aux lesbiennes, aux lesbiennes cis, aux lesbiennes trans, aux meufs, aux
MTF, aux paranAs des poils, aux poiluEs, aux punkes à chatTEs, aux ridées et à
celles à la peau de bébé, aux RMIstes, aux sorcières (même sans balai), aux squatteu-
reuses, aux travailleuses, aux vampires, aux voilées, aux XXX, aux zonardes

*« Une femme sans homme c’est comme un poisson sans bicyclette », Collectif Ja-
kart/Mugiscué.

DANS UN ESPACE :
Non-mixte pour les meufs, les lesbiennes, les trans, les gouines, les femmes, les biEs :
pour créer un espace de confiance et de sécurité, pour libérer la parole, pour favoriser
l’écoute et la solidarité, pour se protéger et favoriser une réflexion individuelle et collec-
tive, pour prendre conscience ensemble des pratiques d’oppression, les formuler et les dé-
construire, pour éviter la drague reloue et sexiste.
Antirasciste, anticlassiste, antihomophobe, anti-validiste (physique et mental)* et an-
tiagiste : le vécu du sexisme et de l’hétéropatriarcat est indissociable des autres oppres-
sions structurelles exercées comme le racisme, la transphobie et l’homophobie, le clas-
sisme, le validisme ou l’agisme. Autrement dit, les personnes subissant l’oppression pa-
triarcale n’ont pas la même place et les mêmes statuts dans la société en fonction de la
race*, de la classe, de la sexualité, des corps (psychiatrisés ou non), de l’âge de chacunE .
L’expérience du sexisme que l’on subit n’est donc pas une expérience universelle qui serait
la même pour touTEs.
Il n’existe pas non plus de sexisme universel qui serait plus ou moins pire selon les pays ou
les religions mais bien le patriarcat qui existe partout et s’exprime différemment selon les
pays, les religions, l’histoire colonialiste et/ou post-colonialiste, l’histoire coloniale et/ou
post-coloniale des pays.
Bienveillant : nous sommes touTEs traverséEs par des oppressions que l’on subit et pour
beaucoup, que l’on exerce, parfois sans s’en rendre compte. Du coup un espace bienveil-
lant, c’est un endroit où on essaie de faire attention aux différentes oppressions afin de
rendre cet espace incluant et agréable pour touTEs que l’on soit organisateurice d’une soi-
rée ou derrière le bar ou juste là pour être là.
Féministe: pour déconstruire les rapports de pouvoirs structurant les rapports sociaux de
sexe, fondés sur une dichotomie hiérarchisée femmes/hommes à laquelle correspondrait un
féminin et un masculin, et pour penser leur articulation étroite et leur co-construction avec
les rapports sociaux de sexualité (hiérarchisation des désirs et contraintes de l’hétéropa-
triarcat), de race, de classe et d’âge.
Culturel : pour promouvoir les réalisations des meufs, des lesbiennes et des trans ; pour
organiser des activités culturelles portées par des meufs, des lesbiennes et des trans selon
les envies ; pour s’informer avec une libre disposition d’une bibliothèque féministe, les-
bienne et trans.
Politique : pour mener une réflexion individuelle et politique sur nos pratiques, pour favo-
riser la circulation des savoirs et l’échange de savoirs-faire.
De baragouinages et pour baragouiner : pour apprendre à se connaître, pour se détendre
autour d’un café, d’un thé, d’une bière, d’un verre de vin, pour créer du lien social, pour
danser, pour chanter, pour partager ses expériences, ses envies, ses folies.
Des exemples de trucs que ça peut être cool de les avoir en tête pour essayer qu’un espace soit bien-
veillant
En venant au Baragouinage ne présume pas que toutes les personnes présentes sont hétéro-
sexuelles. Tu pourrais aussi croiser des personnes d’apparence masculine qui ne sont pas
nécessairement cisgenre* et des personnes d’apparence féminine qui ne sont pas nécessai-
rement cisgenre* et hétérosexuelle, des transgenres, des gouines qui ne se reconnaissent
pas forcément une identité de « femme », des intergenres…

Exemples de situations reloues :
 La drague reloue en tant que gouine, trans ou meuf c’est très fréquent dans la vie de
tous les jours. Ici, c’est la personne qui est draguée qui décide si c’est relou ou pas.
 Demander à quelqu’unE « T’es de quelle origine ? » ou lui toucher les cheveux parce
que c’est pas les mêmes que les tiens c’est relou et super intrusif. Y ‘a d’autres ma-
nières de rencontrer quelqu’unE.
 Demander à quelqu’unE « t’es un garçon ou une fille ? » et/ou la regarder pendant trois
plombes pour savoir si selon tes critères et selon la binarité des genres c’est un garçon
ou une fille, c’est super désagréable, écoute plutôt comment la personne parle d’elle si
vous êtes en train de parler ensemble.
 Demander à quelqu’une « depuis quand t’es lesbienne ? » et lui expliquer toutes les
bonnes raisons pour lesquelles t’es contente d’être hétéro c’est oppressant et surtout
ennuyeux.
 Remettre en question la non-mixité lesbienne-trans-meuf dans cet espace non-mixte
c’est relou et inutile. On est ouvertEs aux débats de fond mais pas tout le temps et pas
touTEs. Choisis les moments appropriés. De même pour les autres formes de non-
mixité (temps en non-mixité biEs, ou lesbiennes, ou trans par exemple)
 Avoir des discussions sur la sexualité c’est important pour certaines mais c’est relou si
on ne place pas que le cadre qui précise quand on parle de sexualité hétéro. Souvent il
arrive que des personnes qui ont des relations hétéros aient intégré que c’est la sexuali-
té dominante et que pour cette raison, on n’a pas besoin de la nommer. Sinon c’est tou-
jours les non-hétéros qui doivent rappeler que là, il s’agit d’une conversation d’hétéro.
 Dire à une personne handi « t’es vraiment courageuSEx, je suis pas sûrE que j’aurais
autant de courage que toi à ta place » c’est absurde et oppressant. Souvent les genTEs
valides pensent que c’est valorisant alors qu’il s’agit d’un point de vue de valide sur la
vie présumée d’unE handiE et qu’en vrai c’est plus une manière de se rassurer en se
convaincant que « ouf j’ai de la chance » et du coup de hiérarchiser les individuEs.
 Si une personne te dit que ca va pas, essaie d’y prêter attention et de ne pas minimiser
ou relativiser ses propos. Souvent ces lieux permettent à des personnes de dire des
choses qui ne sont pas possibles de dire ailleurs. Ex « j’en ai marre de devoir cacher à
mes collègues que je suis gouine, réponse : nan mais t’inquiète c’est quand même plus
accepté maintenant, enfin sauf chez les cathos intégristes, eux y sont vraiment graves ».
 C’est cool d’avoir un peu en tête qu’on est nombreuSEx à avoir eu des expériences
douloureuses de harcèlement, abus, viol. Peut-être toi aussi ? Du coup si quelqu’unE
pète un cable dans une discussion ou s’arrête soudainement de parler, prêtes-y atten-
tion. Des fois on se rend pas compte et y a des détails ou des discours qui font échos à
quelqu’unE sur une situation difficile. Du coup l’idée c’est pas que des sujets de dis-
cussions deviennent tabou mais plutôt de vérifier si ça le fait à touTEs de continuer sur
un sujet si on sent que ça devient délicat.

En bref, c’est cool d’être attentiVEf pis si y a des choses que t’as du mal à comprendre, y a
toujours des brochures et tout un tas de trucs super que des genTEs ont dessiné et écrit
pour expliquer ces mécanismes d’oppression, tu pourras les trouver sur la table
d’infokioske.
*Cisgenre : qualifie une personne dont l’identité de genre est en concordance avec son
sexe déclaré à l’état civil
*Race : le mot « race » est ici employé pour signifier une construction sociale, tout comme
les mots « homme » ou « femme »
*Validisme : mécanismes d’oppression exercés sur les personnes handicapées, alimentés
par les normes des valides (normes du corps, des déplacements, de consommation, de
sexualités, de représentations)

 

 http://www.ueeh.net/

Rapports Inter-Générationnels dans nos luttes et nos mémoires LGBTQI : Quels liens ? Quels oublis ?

Cette année, le colloque des UEEH (Universités d’Eté Euro-méditérranéennes des Homosexualités) se penchera sur une réflexion transgénérationnelle autour de l’histoire et de l’évolution de l’activisme LGBTQI. Nous recherchons des intervenantEs provenant du tissu associatif, chercheurEs mais aussi militantEs, artistEs LGBTQI. C’est un thème extrêmement vaste, et nous pouvons penser ensemble à quelques focus :

  • l’agisme et les rapports inter-générationnels des personnes LGBTQI : comment se parler ? Créer du lien, des ponts entre les générations ? Apprendre entre les générations ? Quelle différence ? Quelles similitudes ? Quelle sexualité ?

  • La vieillesse chez les LGBTQI : l’amour, la retraite et les solidarités envers les personnes plus agées, la précarité, les problèmes d’héritage, etc. qu’est-ce que la vieillesse transgenre ?

  • Notre mémoire : la « révolution sexuelle », la Déportation, transmission, archives, histoire des UEEH.

  • Le SIDA et son impact : quelles structures et quels soins ? Quel accompagnement des séropositifs plus agés ?

  • La montée du fascisme : quel apprentissage des personnes qui ont des expériences plus longues ? Les problèmatiques d’immigration homosexuelle ?

  • La reproduction éthique (PMA, GPA, adoptions,…) et les  »familles queers »

  • L’évolution du langage (genre, queer, féminisme, etc.)

  • La mixité ou/et le manque de mixité LGBTQI à différentes périodes.

Ce colloque aura lieu le Samedi 26 Juillet 2014 dans une grande salle à Marseille (après-midi et soirée). Il sera sans doute suivi par une journée « after-colloque » à Luminy le dimanche 27 Juillet, sous forme d’ateliers de discussion afin de développer les thèmes évoqués lors du colloque et ceux non-évoqués. Par exemple, il y aura une invitation à un atelier sur l’histoire des UEEH.

En tant qu’organisateurices des UEEH, ce thème de l’inter-générationnalité nous tient à cœur car les Universités existent maintenant depuis plus de trente ans et ont énormément évolué, soutenant les différentes démarches des activistes volontaires pour organiser cet événement. Nous ne pouvons que constater une réduction des personnes plus agées présentes et nous souhaitons nous remettre en question sur l’image des UEEH et sa diversité. La mémoire des luttes est importante, plus particulièrement à cette époque où des droits se créent (le droit au mariage gay et lesbien, la place de l’Identité de Genre dans des textes légaux et le suivi des personnes trans) et d’autres continuent d’être violemment brimés (la PMA, les remboursements des soins trans associés à la psychiatrisation, les refus de financement des associations de minoriséEs, etc.), une époque où les homophobies se rendent nettement visibles et où nos espaces de liberté et de visibilité tendent à se réduire… en entrant dans un fonctionnement de plus en plus commercial et normatif de « la » communauté LGBT, jetant nos corps dissemblables hors du chemin…

Par ce colloque et nos discussions, nous espérons créer du lien entre nos histoires, rompre les barrières de l’âge ou du vocabulaire, pour pouvoir créer des solidarités intergénérationnelles et internationales, et ainsi solidifier notre mouvement et nos identités avec le respect de nos différences.

Pour introduire notre thème, nous pensons projeter en amont, et parmi d’autres, les films « Les Invisibles » de Stéphane Lifshitz (France, 2013), « Nitrate Kisses » de Barbara Hammer (USA, 1992), « Eagora?Lembra-me » de Joaquim Pinto (Portugal, 2013). Egalement, dans le cadre d’une pensée saferspace, il y aura des ateliers d’autodéfense spécifiquement adressés aux personnes fatigables et handis queer, dans une perspective inter-générationnelle.

Nous serions heureuxSES de recevoir vos propositions d’interventions sur ces sujets, et toutes vos idées set vos aides ont les bienvenues ! N’hésitez pas ! Que ce soit sous forme d’interventions au colloque (entre 15 et 30 minutes), de témoignages (entre 5 et 15 minutes), ou de propositions d’ateliers pour l’« after-colloque »… Et aussi : en format vidéo, audio, plastique, sérigraphie !! On les montrera !

Les propositions peuvent être envoyées par mail à educpop@ueeh.net avant le 30 Mai 2014, les auteurSEs des propositions retenues seront informéEs au plus tard le 16 Juin. Les textes des communications retenues pourront être envoyés avant le 18 Juin 2012, afin de permettre la mise en place de la traduction (Traduction simultanée, interface LSF sous réserve). Les actes feront l’objet d’une publication sur le site des UEEH.

~ La commission colloque des UEEH ~

(BienvenuEs aux UEEH du 17 au 30 Juillet 2014)

 

En 2006, à la suite d’une occupation de la rue Solferino par Act Up Paris et le Groupe d’Action Trans, François Hollande s’était engagé, si le PS arrivait au pouvoir, de faire voter une loi permettant aux personnes trans de bénéficier d’une identité légale en accord avec leur nouvelle vie sociale, opération ou non, ainsi qu’un accès aux traitements et opérations à la demande. Ceci a été intégré à sa liste d’engagements électoraux. Depuis le gouvernement socialiste a pris peur devant les intégristes catholique de la Manif pour tous, et n’a déposé aucune loi. Ce sont prés de 50.000 personnes particulièrement marginalisées en France qu’on ignore, en feignant d’oublier qu’à côté de quelques réussites indéniables, ont trouve dans cette communauté le plus haut taux de chômage, de séroprevalence au sida, de prostitution, de violence. Faudra-t-il attendre les prochaines élection pour que vous nous fassiez de nouvelles promesses?


SIGNER LA PÉTITION

ps je ne crois pas un seul instant dans l’intérêt des pétitions mais en postant cet article, je vous laisse le choix de vouloir utiliser cette stratégie ou pas.

Sans avoir assez préparé mes arguments pour lancer un débat, en signant une pétition on laisse le soin aux représentants politiques (qui ne représentent personne si ce n’est eux-mêmes et le groupe social auquel ils appartiennent : ceux qui ont le pouvoir…) d’agir à notre place. Ça installe un semblant de discussion entre nous, les minorités exploitées et marginalisées, et les personnes au pouvoir et ça leur donne le pouvoir de mieux nous faire taire (en nous divisant, en nous faisant des promesses, en nous jetant quelques miettes pour nous rassasier).

saram

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