The Bent Bars Project is a letter-writing project for lesbian, gay, bisexual, transgender, transsexual, gender-variant, intersex, and queer prisoners in Britain. The project aims to develop stronger connections and build solidarity between LGBTQ communities outside and inside prison walls.

Although many overtly homophobic and transphobic laws have been recently overturned in Britain, the criminal justice system continues to target and criminalize queer, trans and gender non-conforming people. We don’t know exactly how many LGBTQ people are currently behind bars, but we do know queer, trans and gender non-conforming people, particularly those from poor backgrounds and communities of colour, are disproportionately funneled into the prison system as a result of systemic discrimination, inequality and social exclusion. We also know that queer, trans and gender non-conforming people are often subject to increased isolation, harassment, violence and assault when in prison.

Bent Bars aims to work in solidarity with prisoners by sharing resources, providing mutual support and drawing public attention to the struggles of queer and trans people behind bars.

(trad vite fait pour les non anglophones mais pour celles et ceux que ça intéresse, malheureusement le site est en anglais)

Le Bent Bars Project est un projet de correspondance postale pour les prisonnierEs lesbiennes, gays, bisexuelLEs, transgenres, transsexuelLEs, genres-fluctuants, intersexes et queers en (Grande-)Bretagne. Le but du projet est de développer des connections plus solides et de construire de la solidarité au sein des communiautés LGBTQ à l’extérieur et à l’intérieur des geôles.

Malgré que de nombreuses lois ouvertement homophobes et transphopbes aient été annulées, le système judiciaire criminel continue à viser et criminaliser les personnes queers, trans et aux genres non conformes, particulièrement celles et ceux venant des couches sociales pauvres ou racialisées continuent d’être acheminées dans les prisons, comme résultante de la discrimination systémique de l’inégalité et de l’exclusion sociale. Nous savons aussi que les personnes trans, queer et aux genres non conformes sont souvent sujettes à l’isolement, la persécution, la violence et les agressions une fois en prison.

Bent Bars a pour but de travailler en solidarité avec les prisonnierEs en partageant des ressources matérielles, en fournissant un support mutuel et en attirant l’attention publique vers les luttes des personnes trans et queers derrière les barreaux.

Voici leur site internet.

 

Avant même la naissance, les êtres humains se voient attribués un
genre qui les place dans des rapports de domination immédiats, différents selon
qu’ils sont classés « homme » ou « femme ». Éduqués dans
cet état soi-disant naturel des choses, nos comportements sont conditionnés,
intériorisés au point qu’il est difficile de se libérer de cette construction
binaire.

Cette violence qui nous est imposée se reproduit à l’infini, multipliant
les brutalités quotidiennes, dans nos corps, nos esprits, nos perceptions de
nous-mêmes et des personnes qui nous entourent. Jusque dans nos rapports
intimes, jusque dans notre lit.

Depuis quelques temps, nous avons commencé un cycle de discussion
autour des questions des genres et du patriarcat. Des « hommes » et
des « femmes » qui veulent aller au-delà des cadres qu’on leur
impose. Des personnes qui ne veulent plus être ni « femme » ni « homme »,
mais des individu.es libres et uniques, hors de toute contrainte, hors de la
norme qui vient sans cesse se dresser entre nous et nos désirs.

Partager des vécus, communs ou singuliers, permet de porter ces
questions au niveau collectif. Et de sortir de la sphère privée, au nom de
laquelle trop souvent se banalisent les violences du quotidien. Au-delà de
problèmes individuels, les rapports de genre servent une organisation sociale
autoritaire, dans laquelle nous ne pouvons pas nous rencontrer sans fracturer
ces schémas qui nous enferment. Il s’agit de reconquérir notre capacité à nous
déterminer nous-mêmes, de nous réapproprier nos corps et nos désirs. De
découvrir ce que peut être l‘amour hors du spectacle artificiel de l’apparence
et de la performance, de l’hétéro-normalité, du dogme de la fidélité et de la
possession. Pour devenir plus fort.es à chaque bout de terrain que l’on a
reconquis.

« Une société qui abolit toute
aventure fait de l’abolition de cette société la seule aventure
possible… »

Les discussions peuvent avoir lieu en grands ou en petits groupes, mixtes ou non,
selon le nombre de personnes présentes et les volontés/besoins de chacun.e. On
en discute toujours au début !

Au 47 (chaussée de Wavre, 1050 Bxl):


Mercredi 07.03 à 18h : échange autour du plaisir et des sexualités,
partage de films, textes et matériel sonore pour briser les tabous et se
réapproprier nos imaginaires…


Jeudi 08.03 à 13h 30 : séance de théâtre-forum, pour se préparer
physiquement et verbalement à réagir en cas d’agression liée au genre, et se
créer un outil de réflexion collectif à utiliser dans les espaces publics


Samedi 17.03 à 16h : discussion sur les notions de femme et
d’homme, et ce que chacun.e met derrière,
suivie d’une projection du film : « The moon inside you » sur
les menstruations et les tabous associés


Samedi 07.04 à 16h : discussion sur la question des MST, leurs
conséquences sur les relations intimes et les différences d’attention selon le
genre

 

Je suis pansexuel, j’aime les hommes, les femmes, les trans, etc.

Christophe Madrolle | Artiste pansexuel

source: rue89


Christophe Madrolle (DR)

J’aime tout le monde. Je suis donc pansexuel.

Je fais partie de cette génération qui accepte mal qu’on lui impose des frontières ; géographiques, sociales ou plus intimes.

Au collège, je suis tombé amoureux de Sylviane, de Claire, d’Aymeric, de Marie, de Nicolas, d’Emilie et même de mon professeur d’histoire-géo. Et je ne suis sorti avec personne. Probablement trop moche, ou trop seul.

Making of

A la fin du mois de janvier, Christophe Madrolle nous a écrit un e-mail. Il voulait nous présenter « son nouveau clip, “Le Point G”. Un clip pour… les pansexuels. » Les « pan quoi ? » avons-nous demandé ? Christophe a accepté de nous éclairer, de nous raconter son histoire et sa perception de la sexualité. R.G.

Mais ce que je retiens de cette période, c’est que je n’ai jamais cherché à appartenir à une communauté. A savoir si j’étais gay, ou bi, ou hétéro. Je m’en fichais.

Les choses ont commencé à évoluer vers 17 ans, lors de mes premières embrassades avec Magalie. Et Joris ! J’ai enchaîné les histoires de cœur et les breaks sentimentaux pour savoir qui j’étais. J’aime les filles ? Oui ! J’aime les garçons ? Aussi ! Et tout un tas de questions : dois-je choisir ? Suis-je bi ? Ou juste homo ? Est-ce provisoire ? Est-ce normal ? Une torture mentale quand on ne sait pas.

Dire que j’étais bi ? L’idée ne me plaisait pas

Je me suis alors réfugié dans la musique et j’ai commencé à écrire. Cette recherche d’identité, ce mal-être a duré plusieurs années. Il s’exprimait plus ou moins par période. Ça allait mieux quand j’en parlais dans mes textes.

Quand on me demandait où je me situais sexuellement, je ne disais pas que j’étais bi. L’idée ne me plaisait pas, car cette catégorie me semblait exclure certaines personnes.

Je ne me suis pas autoproclamé pansexuel pour faire parler de moi. Il est vrai qu’il y a un an de cela, je ne savais même pas que ce terme existait. Je l’ai découvert par hasard sur Internet en participant à un forum de discussions sur la sexualité. Ce jour-là, j’ai été heureux. J’ai trouvé ce terme beau et je me suis intégralement reconnu là-dedans.

Le premier trans qui a fait battre mon cœur…

La pansexualité se traduit par une attirance sexuelle et sentimentale, sans considération pour le genre ou le sexe. C’est une définition standard. Mais c’est moi ça !

Le sexe de l’autre n’a pas d’importance, car j’ai du plaisir quel qu’il soit. Ce n’est pas parce qu’une femme n’est pas « 100% féminine » qu’elle ne m’attire pas, ce n’est pas parce qu’un homme n’est pas « 100% masculin » qu’il ne m’attire pas.

Je n’ai jamais couché avec quelqu’un qui a un sexe masculin et une poitrine de femme, mais ça ne me dérangerait pas. Je sais que beaucoup de gens seraient dégoûtés par cette idée, moi, au contraire, je trouve que cela peut-être excitant. Je ne me focalise pas là-dessus.

Il y aussi plein d’autres choses qui entrent en compte : le look, les idées, les goûts. Quand on est pansexuel, on prend surtout en compte la personnalité de celui ou celle que l’on rencontre.

Le premier transsexuel à avoir fait battre mon cœur s’appelait Fragile. Il animait des soirées karaoké sur Tours. Je lui ai chanté « Aimé déjà » de Lara Fabian, et il m’a regardé avec des yeux… qui en disaient long ! Il n’a jamais su qu’il m’avait séduit. Ça fait cinq ans.

On peut être pansexuel et fidèle

Depuis, je suis sorti avec d’autres. J’ai toujours admiré ce côté indompté que dégagent les transsexuels et les travestis. Ce sont souvent de vrais artistes affirmés, drôles, et avec du caractère. Et puis c’est courageux de faire ce choix. Si j’avais souhaité être une femme, je ne sais pas si j’aurais eu le courage d’aller jusqu’au bout de mon idée. Je suis très admiratif de ça.

Mon quotidien sentimental, c’est donc de me promener en regardant ceux qui attirent mon attention. Je me retourne sur une belle poitrine, de jolies fesses, un torse musclé, un regard aguicheur. Je passe des soirées à côtoyer les filles, les garçons, les travestis, les transsexuels.

Pour moi, le désir et l’excitation sont différents avec chacun, et ça va plus loin qu’une simple différence de pratique ou de pénétration. Du moment que la personne est séduisante, et que le feeling est là, c’est simple ! Tellement simple d’aimer tout le monde !

Etre pansexuel ne signifie pas pour autant que l’on s’autorise tout et n’importe quoi. On peut être pansexuel et vouloir être fidèle. Et ne pas tenir compte du sexe ne veut pas dire non plus qu’il n’y a aucune limite. L’âge par exemple.

Si tout le monde était pansexuel…

Aujourd’hui, je me sens fier d’être pansexuel ! Fier d’en parler et fier de l’être. Je me sens riche et inspiré. Il faut être mature pour assumer ça.

Je n’ai d’ailleurs pas fait de « coming out », je n’en ai pas eu besoin car tout le monde sait que je suis pansexuel. Mes amis ont écouté mes morceaux, ils ont vite compris. Les gens en parlent bien sûr, mais d’une manière assez réservée. Et j’apprécie.

Je ne suis pas militant ou prosélyte, mais si tout le monde était pansexuel, il y aurait moins de conflit. A être pansexuel, on devient compréhensif, conciliant car on apprend à harmoniser nos désirs avec nos partenaires. On devient donc le partenaire idéal et le parfait conjoint.

 

.BXL.

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.Session Courts-Métrages.

Dans le cadre de la prochaine Soirée Larsens qui aura lieu à Bruxelles, nous sommes en recherche Active de
Courts-Métrages d’Auteurs.

Objets Filmiques
Inspirants et Inspirés !!

Le thème en Bref :
Réfléchir les Normes.

Le Larsens accueille des artistes qui proposent une réflexion singulière autour des Questions d’Identités :
multiples/variées/dérangeantes/singulières…

Pour
Qui
?

Les libres penseurs, Les transformés , Les transformeurs, Les étonnés, Les
anarchistes, Les enthousiastes, Les apolitiques, Les évadés, Les rêveurs, Les
étonnants, Les exilés, Les Voyageurs, Les Passants par là…

Quand
?

Ne
tardez
Pas !

On voudrait articuler le reste de la programmation autour de ce Cocktail de Films,

Et le Larsens s’annonce avec la Fin
de l’Hiver.

Alors
:

Vous avez un court-métrage; vous connaissez quelqu’un qui en fait ; vous voulez plus d’infos ;

N’hésitez pas à nous écrire et/ou à faire
tourner cette annonce !

Contact : larsens.prog@gmail.com

Que Faisons Nous :

Notre But: développer de nouveaux espaces de diffusion ouverts. Aussi bien aux
spectacles vivants, aux cinémas, aux musiques, aux images fixes, aux
expérimentations culinaires.

Des soirées sous le signe de la Déconstruction; celle des espaces et des formes,
celles des organes et des genres, des textures et des goûts…

Se voulant carrefour éphémère et ludique ; point de rencontres de jeunes auteurs qui
réfléchissent les normes et qui souhaitent s’ouvrir à un public varié pour une
Effervescence et un partage Stimulant.

Dis-Sonnons
donc
en
Harmonie
!

 

Bipolar perversion
Qu’est-ce qu’une perversion sexuelle ? Aujourd’hui, on parle de paraphilie plutôt que de perversion sexuelle. Attention de ne pas confondre les perversions sexuelles avec les pervers (psychopathes).

Les perversions sexuelles sont des comportements sexuels « déviants » par rapport à la sexualité commune admise par la société, on parle aussi de pratiques sexuelles atypiques.
Donc on peut dire que les paraphilies sont des fantaisies, impulsions, ou des comportements différents de ce qui fait partie de la norme établie.

Ces paraphilies (perversions sexuelles), regroupent :
– les attirances sexuelles différentes de l’acte hétérosexuel classique
– et les comportements sexuels différents de la norme.

Il est donc difficile d’établir une limite entre la normalité et l’anormalité sexuelles. Car certaines paraphilies sont totalement innocentes, alors que d’autres sont à la limite du pathologique. Il faut surtout préciser que les déviances sexuelles (par rapport à la norme) font partie intégrante de chacun d’entre nous. On les retrouve dans beaucoup de fantasmes. Or, on sait que la majorité des êtres humains ont des fantasmes. Il y a donc des pratiques sexuelles différentes bien admises, mais où commence la perversion sexuelle ?

Les professionnels considèrent qu’il y a perversion sexuelle (paraphilie) :

– Lorsque le plaisir sexuel ne peut être obtenu que par cette pratique sexuelle déviante.
– Avec un caractère répétitif qui s’étend sur une période d’au moins 6 mois
– Mais aussi lorsqu’il y a une souffrance psychique consécutive à cette déviance
– avec éventuellement une altération du fonctionnement social, professionnel ou autre.

En fait, l’élément central de la perversion « hard » n’est pas le sexe extrême lui-même, mais le manque de liberté qu’elle suscite. Il est ainsi l’esclave d’une sexualité basée sur un scénario imposé. C’est donc une dépendance.

Cette catégorisation se fait au regard de la norme sociale, qui elle-même peut évoluer. Autrefois, les fantaisies érotiques des préliminaires, et l’orgasme obtenu autrement que par le coït était considéré comme anormal et donc pervers. Heureusement on n’en est plus là. Ainsi, l’homosexualité n’est plus considérée comme une paraphilie selon la bible des psychologues et des psychiatres (DSM-IV).

Quelle différence y a-t-il entre perversion sexuelle et déviation sexuelle ?

Ce qui était qualifié avant de perversion, a été renommé, déviation sexuelle. Le terme de perversion étant un peu fort pour ce qui peut être simplement un petit écart ou une fantaisie dans sa sexualité. Le terme de perversion ayant une connotation d’agressivité et de cruauté, très négative. Le terme de perversion peut être conservé pour la pédophilie, et autres déviations, caractérisées par la cruauté et l’agressivité.

Où commence la perversion sexuelle ?

Il y a perversion et perversion… L’imaginaire érotique ignore bien souvent les limites de la normalité. La perversion soft consiste à réaliser des fantasmes, qui n’avaient jusqu’alors pas dépassé l’imaginaire sexuel. A titre individuel, certains hommes peuvent avoir une aventure homosexuelle « pour voir » sans pour autant devenir homosexuel (l’homosexualité n’est plus une perversion). En couple, des partenaires peuvent fréquenter une soirée échangiste pour finalement s’en détourner après une expérience.

Au sein du couple, ces perversions dites soft, peuvent-elles devenir dangereuses ?

C’est la peur de la routine qui conduit des couples à rechercher de nouvelles émotions, le passage à une perversion soft peut parfois donner plus de liberté à la sexualité. Le danger est que l’un des deux partenaires demande plus que l’autre et que le passage à l’acte heurte finalement la pudeur de l’un des amants. Le passage à l’acte réduit la sublimation nécessaire et détruit le jardin secret de l’un des partenaires.

Enfin, la perversion hard peut être réprimée par la loi morale, mais également pénale (pédophilie, sadisme avec partenaires non consentants, exhibitionnisme…).

Le fait d’accepter les perversions « soft » du partenaire, est-ce aussi de la perversion ?

Ce qui est dangereux c’est d’accepter de subir la perversion de l’autre sans en avoir réellement envie. Ainsi, les femmes qui acceptent les soirées échangistes de peur de perdre leur mari alors qu’elles n’en ont aucune envie.

Il faut préciser que le fantasme ou la simple attirance paraphilique n’est pas condamnable dans les sociétés modernes. C’est le passage à l’acte qui peut éventuellement être condamnable. Donc certaines perversions tombent sous le coup de la loi

Si ces pratiques impliquent un partenaire non consentant, c’est un viol, puni pénalement, même dans un couple marié . La notion de devoir conjugal n’existe plus.
La pédophilie fait partie des interdits majeurs, comme l’inceste.
L’exhibitionnisme est condamné par l’article 222-32 du Code pénal à des peines pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 €uros d’amende..

Quelles sont les paraphilies les plus connues ?

Le bondage : Cette pratique consiste à entraver son partenaire, à l’empêcher de se mouvoir, à l’attacher grâce à des cordes, des sangles, des chaînes.

Le fétichisme : Le fétichisme est l’attirance particulière voire exclusive pour une partie du corps, un vêtement, une image ou quelque chose qui permet d’assouvir son désir. Cela peut aller du latex, aux dessous féminins en passant par les talons aiguilles, le cuir, la dentelle, la fourrure, le pied etc…

J’ai connu un patient qui ne pouvait atteindre l’orgasme que si sa partenaire portait de grosses chaussettes de laine… Mais attention, un homme qui aime les sous vêtements de sa femme n’est pas forcement un fétichiste…..

Le frotteurisme : Fait de toucher ou de se frotter contre une personne non consentante (ex dans les transports en commun).

Le masochisme et le sadisme sexuel : L’objet de l’excitation est de subir ou d’infliger de la douleur et des humiliations à l’autre.

Il y a des nuances, ça peut être très « soft » si les partenaires sont réellement consentants. Mais cette pratique tombe sous le coup de la loi si le partenaire n’est pas consentant. C’est alors de la violence, voire de la torture infligée à l’autre.

La pédophilie : L’attirance sexuelle pour les enfants mais surtout le passage à l’acte et donc les viols qui en découlent font régulièrement la une des journaux. Chaque année des milliers d’enfants subissent des abus sexuels.

Le transvestisme fétichiste : L’excitation est alors pour un homme hétérosexuel de s’habiller plus ou moins complètement en femme et de s’imaginer en être une. Cette tendance peut être un simple fantasme ou cacher un problème d’identité de genre.

Mais il y a souvent en nous une part de voyeurisme, c’est souvent très excitant de voir son partenaire nu ou se déshabiller.

La zoophilie (terme ancien : bestialité) : attirance sexuelle pour les animaux. La pratique de la zoophilie remonte à l’antiquité, et il existe de nombreux dessins de cette période illustrant cette pratique. Le célèbre tableau de Michel Ange, Léda et le cygne montre Léda ayant un rapport avec un cygne. Ce thème a inspiré de nombreuses œuvres d’art.

En France, cette pratique n’est pas répréhensible par la loi, sauf les actes de cruauté ou de torture sur des animaux.

Dans d’autres pays, c’est un crime. Au Canada, par exemple elle est passible d’un emprisonnement maximal de 10 ans.

Enquête de Kinsey (1948 à 1954) aux EU. A cette époque, 8 % d’hommes et 4 % de femmes disent avoir eu des expériences sexuelles avec des animaux. Dans les campagnes ces pratiques étaient socialement admises. Mais dans les villes, cette activité était jugée dégradante.

A la campagne se sont plus les hommes qui utilisent le vagin des chèvres ou des juments, et à la ville ce sont plus les femmes qui aiment se faire lécher par leur chien.

La zoophilie existe donc dans le plus grand secret,

La gérontophilie : rapports sexuels avec des personnes agées. Condamnable si l’on considère que la personne âgée n’était pas capable d’un réel consentement

La nécrophilie : attrait érotique à l’égard des cadavres, condamnée si passage à l’acte.

L’urophilie et la coprophilie : sont caractérisées par une forte excitation érotique éprouvée en souillant ou en étant souillé, par de l’urine ou des matières. Les urophiles et coprophiles peuvent être actifs ou passifs. Une variante de cette pratique consiste à uriner dans ses sous-vêtements et ses vêtements, parfois en public.

L’exhibitionnisme : Fait d’obtenir du plaisir en se montrant en public, le plus souvent en exposant ses organes génitaux ou alors lors d’une relation sexuelle. Ces deux cas sont illégaux en dehors du cadre privé. Mais attention, ceux qui aiment se promener nus chez eux ne sont pas obligatoirement des exhibitionnistes.

Le voyeurisme : L’obtention du plaisir sexuel se fait en regardant d’autres personnes, lors de leurs relations intimes ou nues ou en train de se déshabiller. Ces pratiques sont illégales si les personnes observées le sont à leur insu.

Petite anecdote d’un procès intenté par une dame âgée à l’encontre de ses jeunes voisins qui, disait-elle, ne cachaient pas leurs ébats amoureux devant la fenêtre ouverte de leur chambre. Mais l’enquête a pu démontrer que la maison du jeune couple était entièrement entourée de hautes haies et que la plaignante a fini par avouer qu’elle montait sur une chaise , posée sur la table de la cuisine, pour regarder les ébats du jeune couple par dessus la haie…

On voit aussi apparaître des perversions plus modernes

Perversion sur le Net : Des blogs sans tabou pour lecteurs avertis. Grâce à l’anonymat et à la liberté d’internet, de nombreux internautes se livrent à d’étonnants aveux concernant leurs fantasmes ou leurs pratiques sexuelles.

Peut-on reconnaître un pervers hard ?

Il est très difficile d’identifier un pervers.

La plupart des vrais pervers sont des séducteurs charmants mais sans être réellement sympathiques, ils sont intelligents mais froids, ce que ressent l’autre ne l’intéresse pas… La perversion commence quand l’autre est amoureux. Le (la) pervers(e) commence à montrer son jeu dès lors qu’il sent sa (son) partenaire en son pouvoir. Il va alors tenter de la (le) dominer psychiquement en lui faisant croire qu’il détient le secret de son bonheur, de sa jouissance… En réalité le vrai pervers vise à détruire l’autre. Sa personnalité est extrêmement égocentrique, uniquement tournée vers son propre plaisir.

Peut-on guérir un pervers ?

C’est très difficile et ll faut distinguer ceux qui souffrent de leur paraphilie et ceux qui n’en souffrent pas.

Le vrai pervers (qui ne souffre pas en principe de sa paraphilie) peut mettre en sourdine son activité perverse face à la loi, par crainte de la sanction.

Pour ceux qui en souffrent, la psychiatrie et la psychothérapie ont toutes les peines à traiter un paraphilique hard, mais elle peut aider à changer une perversion hard en perversion soft si celui qui en souffre a réellement la volonté de changer.

La psychiatrie et la thérapie peuvent aussi aider la ou le partenaire du pervers en l’amenant à se libérer de la pulsion masochiste qui la (le) maintient auprès de son bourreau.

Conclusion

Pas de panique pour ceux qui font preuve d’une inventivité acrobatique et accessoirisée durant les rapports. Tout un chacun flirte avec des pratiques perverses, le plaisir sexuel n’est pas à enfermer dans des cases.

La perversion réelle est avérée quand l’individu ne peut se défaire d’un scénario immuable pour jouir et/ou fait souffrir sciemment son (sa) partenaire, ou l’utilise systématiquement comme un objet pour satisfaire ses pulsions sexuelles.

lien sur: : Association de Conseil Conjugal et de Sexologie

 

 

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