(Source: trochesiwa)

 

kurstyloathsome:

Punks and puppies. I can’t even.

(Source: krwikett, via w0rmboy)

Juin 232014
 
Mythe

Les amitiés sublimées de la Beat Generation

par

sur: 360°
beat

Neal Cassady et Jack Kerouac.

Entre histoire mythifiée d’une bande de potes et fantasmes libertaires, retour sur une épopée littéraire qui chamboula l’Amérique.

Par une journée claire et radieuse de 1945, sur le campus de Columbia University, quatre jeunes types à l’aube de la vie, posent, bras dessus bras dessous, dans une sorte de félicité partagée. Une photographie en atteste: il y a Jack Kerouac, costume cravate dépenaillé, clope au bec et air frondeur; Allen Ginsberg, dans un long impair crème, paupières closes, la mine tournée vers le soleil dans un air de béatitude; William S. Burroughs, la main ganté posée sur l’épaule d’Allen, complet cravate serré, chapeau melon et regard fendu d’un air aguicheur en direction de l’objectif; et enfin Hal Chase, à peine vingt ans, avec sa dégaine de Rimbaud, dont l’histoire retiendra le rôle crucial qu’il jouera dans la rencontre entre Kerouac et Neal Cassady, l’inspirateur du futur roman culte, «Sur la Route». Ce que cette photographie anonyme révèle, c’est, bien loin de l’imagerie sexe, drogues et rock’n’roll qui lui succèdera, un groupuscule d’étudiants new-yorkais liés par l’amitié. D’origines sociales diverses (milieu d’ouvrier imprimeur pour Kerouac; lettrés et militants communistes pour Ginsberg; haute bourgeoisie industrielle pour Burroughs), les trois futures figures de proue du bateau beat, partagent déjà un attrait passionné pour la chose écrite, ainsi qu’un sens aiguisé des tabous bridant la société américaine. Sens qui les portera tous trois vers des formes d’existence en marge.

Une constellation d’individus
À cette époque, la «Beat Generation» n’existe pas encore. D’ailleurs existera-t-elle autrement que comme étiquette promotionnelle ? C’est ce que suggère Allen Ginsberg dans une interview accordée au journaliste suisse, Jean-François Duval, en 1994:« Le «mouvement beat», même si on ne cesse de s’y référer et d’en parler aujourd’hui, n’existe pas, n’a jamais existé, ça n’est qu’une hallucination psychédélique des médias». Le terme fut pourtant formulé par Jack Kerouac en 1948 pour décrire un cercle d’amis au romancier John Clellon Holmes. Il faudra attendre les œuvres déterminantes («Howl» en 1956, «Sur la Route» en 1957, «Le Festin nu» en 1959) des trois auteurs emblématiques pour que la presse, et l’histoire littéraire s’en emparent. Une appropriation rétrospective de ce qui s’apparente moins à un mouvement, au sens programmatique du terme, qu’à une constellation de singularités partageant des valeurs anti-bourgeoises, libertaires, et des formes d’existence nourries par la route, les expériences hallucinatoires et l’amour libre.

Car l’Amérique de ces années-là n’a rien d’un pays de Cocagne: censure maccarthyste (la traque aux communistes fait rage à partir des années 50), racisme, homophobie, extension de la toute-puissance des lobbies et des complexes militaro-industriels, culte de la consommation. La toile de fond sur laquelle vont se jeter ces individualités avides de nouveaux rythmes est un mélange de puritanisme, d’éthique du travail et de peur atomique. Bien avant les mouvements de 1968, ces hédonistes inspirés opposent au conformisme de la société américaine des années 50, la désobéissance civile, l’éloge de la paresse et de l’errance, la franche camaraderie et la sainteté du corps. On oublie aujourd’hui le sens de la provocation qu’il fallait avoir pour se déclarer ouvertement, comme Ginsberg, «communiste et pédé», pour se laisser photographier nu à côté de Gregory Corso (poète, ami du groupe), ou pour lire le 13 octobre 1955, à la Six Gallery de San Francisco, ce poème incantatoire et révolutionnaire qu’est «Howl». Un « long tunnel noir, suintant les larmes et le sperme » écrira Christine Tysh, la biographe d’Allen Ginsberg. Un ouvrage qui, comme «Sur la route» de Kerouac, vaudra à son auteur autant de déboires (censure) que de reconnaissance auprès de ceux qui, peu à peu, vont s’identifier au style de vie que ces livres et leurs auteurs propagent.

Les sources organiques de l’art
Nous voici au coeur battant d’une aventure humaine transfigurée par l’écriture. Une écriture en prise directe sur l’expérience, où l’âme et le corps s’unissent dans un même mouvement de libération:« Les corps chauds brillent ensemble/dans l’obscurité, la main s’avance/vers le centre de la chair/la peau tremble de bonheur/et l’âme vient joyeuse à l’œil – oui, oui, c’est ça » écrit Allen Ginsberg dans un élan d’adhésion sensuelle à la matière du monde. Élégiaque et lumineuse, son œuvre est une ode à la sainteté des organes – « La langue et la queue et la main et l’anus sacrés ! » – tout autant qu’un hymne au décloisonnement:« Des pensées batifolent dans mes génitoires ».

Loin du patron romanesque classique ou de la métrique serrée, ce qui guide ces fadas de la plume et de «l’émotion pure», c’est la quête du point de rencontre entre rythme intérieur et phrasé, pulsion de vie et tempo syllabique. D’où leur fascination pour le jazz (Charlie Parker) dont Kerouac s’inspira pour donner ce «caractère spontané de l’improvisation» à «Sur la route». Véritable œuvre totémique d’une communauté, où se réfractent les péripéties relationnelles, les envolées au hasch et à la benzédrine, les jeux d’amour à trois ou à quatre, les visions hallucinées des paysages américains. Dans ce roman au flot ininterrompu, Allen Ginsberg est Carlo Marx, William Burroughs, Old Bull Lee, Kerouac lui-même, Sal Paradise.

«Neal Cassady vit de débrouille, de lectures, de plans cul»

Mais ce livre n’aurait pas trouvé sa forme flamboyante, comme jaillie d’un seul flux de conscience, sans l’énergie de Neal Cassady, qui prendra le pseudonyme de Dean Moriarty. «J’ai eu l’idée du style spontané de «Sur la route» en voyant comment ce bon vieux Neal écrivait ses lettres: toujours à la première personne, une écriture rapide, folle et pleine de détails, comme une confession». Voici ce qu’écrit Jack Kerouac à propos de son irrésistible et sulfureux ami rencontré à la fin de 1946. Charmeur athlétique au tempérament excessif, tour à tour manœuvre aux chemins de fer fédéraux, mouleur de pneus rechapés chez Goodyear, Neal Cassady vit de débrouille, de lectures, de plans cul. Écrivain sans œuvre, son talent littéraire transparaît pourtant dans ses lettres dont les éditions Finitude ont publié ce printemps un premier volume.

Sociabilité érotico-littéraire
«Un truc très beau qui contient tout» (tel est son titre) constitue la caisse de résonance des affects, des projets, des idées et des engueulades d’amis dispersés entre New-York et la côte ouest de États-Unis où vit Neal. On y découvre la profondeur et la complexité d’amitiés prises dans des imbroglios de sentiments qui feront la sève des créations littéraires à venir. Une sociabilité incluant éros et logos, et qu’illustre bien la relation entre Allen Ginsberg et Neal Cassady. Aimanté mentalement et sexuellement par la virilité solaire de ce dernier, Allen Ginsberg flashe dès leur deuxième rencontre. À la suite d’une virée nocturne bien arrosée avec Jack Kerouac, les trois acolytes vont dormir chez un ami commun. «Neal et moi, nous avons dû partager un lit, confie Ginsberg à Jean-François Duval. Je tremblais, il l’a senti et, plein de compréhension, il m’a entouré de ses bras. C’est ainsi que nous avons fait l’amour. Je ne m’y attendais pas, parce que je le trouvais très macho».

Toutes les lettres de Neal à Allen porteront la trace de ce désir sublimé. Conscient d’avoir instillé le trouble chez son ami, Neal Cassady cherche alors à préserver leur «unité psychologique» tout en la déchargeant de l’énergie érotique libérée, allant jusqu’à écrire:«je sais que je suis bisexuel mais je préfère les femmes». Leur relation épistolaire sera rythmée par ces jeux de séduction et de mise à distance dont Neal a le secret. Dans ses mémoires, Carolyn Cassady, sa seconde femme, révèlera un passage de lettre où Neal joue à l’acrobate pour tout à la fois préserver le béguin de son ami et lui rappeler l’incompatibilité de leurs désirs: «je veux devenir plus proche de toi que personne. Mais je ne veux pas manquer inconsciemment de sincérité en niant ma non-inversion sexuelle pour te faire plaisir». Désespéré, Allen Ginsberg finira par se faire embaucher sur un paquebot en partance pour Tanger, où William S. Burroughs traînera quelques années plus tard son âme damnée et ses hallucinations géniales.

Postérités
William Burroughs, qui ne s’associera jamais au mouvement beat (trop anar pour cela), voyait pourtant dans cette constellation d’œuvres et de vies un phénomène sociologique global de première importance. En dépit, ou grâce à leurs orientations différentes, ces œuvres «ont brisé toutes sortes de barrières sociales», et ouvert la voie aux revendications et aux expérimentations des générations futures. Avec des livres comme «Junkie», «Queer», «Le Festin nu», «Nova Express», «The Soft Machine», Burroughs est un inspirateur majeur de la scène underground des années 60 jusqu’à nos jours. Lui qui multiplia les expérimentations sonores avec des artistes comme Kurt Cobain, Tom Waits ou Patti Smith, et aimanta d’innombrables créateurs visuels de la culture pop. Ce pionnier dans l’usage du cut-up en littérature, fut aussi un satiriste aussi sombre qu’étincelant de l’état policier et de ses techniques de surveillance dont nous ne sommes, de loin pas, sortis.

La liste des influences et des héritiers de cette génération «battue» (un des sens anglais de beat) est longue: essor de la contre-culture, protest-songs de chanteurs comme Joan Baez ou Bob Dylan (grands lecteurs de Kerouac), mouvements hippies, mobilisations contre la guerre au Vietnam, anti-nucléaires, libération sexuelle, légalisation de la marijuana et défense des droits des homosexuels aux Etats-Unis, autant de revendications qui puisent dans l’image d’un «moi» organique, hospitalier, interconnecté au « Grand tout » cher à Ginsberg.

Mais au-delà des thèmes politiques et sociaux qui trouvent aujourd’hui une résonance particulière, ce que cette bande de potes nous lègue à travers ses écrits et ses lettres, c’est une image de l’amitié comme espace de liberté et de création. Une amitié réticulaire, vaste et contradictoire, où l’exigence côtoie l’ivresse, le poème d’amour la retenue, et où l’on peut, sans crainte, s’entendre dire: « On y va. – Mais où? – Je sais pas, mais on y va.»

Biblio:
Alain Dister, La Beat Generation, la révolution hallucinée, Découvertes Gallimard, 1997.
Carolyn Cassady, Sur ma route, Denoël&D’ailleurs, 2000.
Jean-François Duval, Kerouac et la Beat Generation. Une enquête, PUF, 2012.
Neal Cassady, Un truc très beau qui contient tout, éditions Finitude, 2014.

 
Pour l’intro de cette mini-newsletter, je me suis pas fait chier, j’ai fait appel à des camarades anti-moncul réagissant à l’interview dans Article 11 :

« Vous n’avez pas encore compris que dans le monde de la marchandise triomphante, votre zique, qu’elle qu’elle soit, c’est la vaseline qui vous fera in fine supporter votre condition de producteur/consommateur. Surtout celle qui prend la pose rebelle et vous donne la bonne conscience de la contestation. La question aujourd’hui n’est pas de choisir son branchement mais de se débrancher. Virgin, Nova, mon cul sur la commode, tout ça c’est du pareil au même : un enfumage pour décérébrés ».« JJ », fan de musique baroque exclusivement. Oh les décérébrés, on ne se moque pas, il est plus intelligent que nous et débranché, ok ?

« Le seul problème mon cher, c’est l’uniformité de vos styles arc-en-ciel : toujours la même rengaine, variations interminables sur le même thème…et en plus, cette idée chez vous, prétentieuse, que la musique pourrait être meilleur que ce monde alors qu’elle n’en est que le pâle reflet binaire ou ternaire, machinal, déjà entendu partout, tellement envahissante, et même plus ce substrat populaire qui devient substance, production de la psyché mais pratique sociale pour petits bourgeois de gauche… Voir les bouffons qui jouent aux mauvais garçons rappeurs en singeant la rue…de la merde…de gauche. Silence siouplaît !« 

« Coltrane », militant anti-musique, bien bien bien au-dessus de vous tous bande de petits bourgeois ignares. Peu importe si tu as des origines populaires ou que tu n’as pas de thunes : le gars il sait mieux que toi que tu es un bourgeois.

Après zzéééé pon piti zlogans-dogmes recrachés, je vous zouhaite la bienvenue dans mon cul, bande de dézérébrés !!!!! (pour ne pas dire dégénérés, de triste mémoire, et si en plus vous aimez la musique de mon cul vous devrez racheter votre pureté en vous fessant 10 000 fois avec l’internationale situationniste avant d’aller à un concert de musique baroque)

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DISQUES MON CUL
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On ne pourrait pas rêver meilleure transition pour présenter les disques du LE DEATH TO MANKIND, PERVERS ET TRUANDS et BERLINE 0.33 :

le death to mankind

LE DEATH TO MANKIND – LP – TOFU 70 – 8 euros

 

Téléchargement Libre

le death to mankind

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PERVERS ET TRUANDS – LP – TOFU 71 – 8 euros
Téléchargement Libre

Encore un groupe stéphanois, ville petite bourgeoise où tout fout le camp. D’ailleurs, ça se voit à leur gueule que Pervers et Truands sont des petits bourgeois de gauche décérébrés. Et en vrai il est super ce disque.

(je le récupère lors de leur passage en région parisienne)

Leurs prochaines dates de concert :

    Mardi 06/05/2014 – Strasbourg – Molodoï
Mercredi 07/05/2014 – Nevers – La Socquette
Jeudi 08/05/2014 – Besançon – Aux Passagers Du Zinc
Vendredi 09/05/2014 – Bagnolet – Le  Transfo
Samedi 10/05/2014 – Guingamp – Pen Kalett
Dimanche 11/05/2014 – Brest – La Poudrillère
Mardi 13/05/2014 – Rennes – Le Terminus
Mercredi 14/05/2014 – Nantes – La Rumeur
Jeudi 15/05/2014 – Angers – L’Étincelle
Samedi 17/05/2014 – Festival AVATARIUM – Saint Etienne

    Jeudi 29/05/2014 – Lyon – Trokson w/ condominium

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Et enfin, je le récupère incessamment sous peu, le nouveau Berline0.33 :

BERLINE 0.33 – The Abyss Will Gaze Back – LP – TOFU 72 – 8 euros

Le disque le plus noir du groupe lillois (autre ville ultra bourgeoise, moins qu’Amiens mais bon) et de loin mon préféré. J’avais vraiment pris une grosse claque la première fois que j’ai vu ces nouveaux morceaux en live.

 

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DISTRO MON CUL
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Pas de nouveaux Mississippi ce mois-ci (seulement un peu de restock) mais pas mal de disques venant de chez Red Wig et d’autres choses à découvrir là : http://moncul.org/distro_vinyle/nouveautes-distro-vinyle-mai-2014

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CONCERTS MON CUL
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On est pas bien là ???
Ok bande de nazes, voici des dates de concerts, j’ai pas que ça à foutre d’utiliser des réseaux sociaux à la con pour diffuser l’info, alors prends ton putain d’agenda (ou ton cahier de texte) :
Le concert de DROP DEAD le 7 mai initialement prévu à l’Apérocid est déplacé au Squat d’Ivry, LE SOFT. + d’infos

Le vendredi 9 mai, concert de soutien à Paris-luttes.info au Transfo avec entre autres Pervers et Truands, les Louise Mitchels, les meilleurs guitaristes du camp rom (sans dec’). Attention, les Louise Mitchels jouent à 20h30 précises.
Le 12 mai, BESOIN DEAD sera en concert avec HYSTERICS et HENCHMAN au PICOLO à Saint-Ouen.

Le 15 mai, DALIDA sera en concert avec MELT BANANA à la Dynamo de Pantin, organisé par les Instants. La classe. + d’infos
Le 22 mai BESOIN DEAD remet ça avec ENOB et MISS DALLOWAY à la Cantinàchiasse :

Et puis au mois de juin c’est la tournée MARYLIN RAMBO + LA FIOLE + BESOIN DEAD, les dates c’est là : http://moncul.org/bands/besoin-dead

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MUSIQUE CLASSIQUE

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Ils peuvent se foutre leur musique baroque au cul, ces putains d’élitistes dogmatiques de mes couilles, voici Trash & Burn de DEAD MOON (2001) et un live de THROBBING GRISTLE:

Lien valable jusqu’au 13 mai : http://we.tl/4ZFQrrUZDa
Lien valable jusqu’au 13 mai : http://we.tl/6g4GeGGyIy
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FILM MON CUL
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Voici deux films sur le thème de la surveillance :
LE DOSSIER 51, de Michel Deville (1978)
Un très bon film conseillé par David P. : « il est intéressant à la fois dans le fond (regard sur les méthodes d’investigation, de contrôle et manipulation d’un haut fonctionnaire par des services secrets) et la forme (camera suggestive, on est du coté des « salauds »… froideur brute de la narration) ».
Lien valable jusqu’au 13 mai : http://we.tl/eXArDXBKH3
ENNEMI D’ÉTAT (Enemy of the State), de Tony Scott (1999).
J’étais passé à côté de ce film à l’époque (faut dire que Will Smith ça me bloque un peu) et en fait il est pas mal du tout. Enfin, on s’entend, pas un chef d’œuvre tout de même… Il parle déjà à l’époque des dérives de la NSA.
Lien valable jusqu’au 13 mai : http://we.tl/bQchXqCt3u
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TORRENT DE MON CUL
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Tout le catalogue toujours disponible en torrent.
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Pour les ami-e-s habitant dans des pays où Piratebay est prohibé, voici le lien pour directement télécharger les fichiers torrent : TORRENT DE MON CUL

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RADIO LE M.O.M.I
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Derinch’ a commencé une radio bien coolos qui diffuse 24h/24 avec bientôt une émission Radio Mon Cul. Pour écouter la radio c’est là : http://le-momi.tumblr.com/#
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LES ÉCRITS RESTENT DANS MON CUL
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Un grand merci à cette initiative. J’avais répondu à une interview pour un zine et finalement l’autre jour je reçois cette sérigraphie par la poste avec l’interview imprimée au dos :

bien chouettos, c’est donc le premier d’une série à paraître il semblerait !
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QUIZZ MON CUL
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Regarde bien la photo ci-dessous :

Il s’agit :
1. du quartier sud de Gaza
2. d’une combine de mon pote Seb
3. de la Miroiterie
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ça devait être une mini-newsletter et en fait vlà le machin…
Bon baisers de mon cul.

http://moncul.org–**–**–**–**–**–**–**–**–**–**–**–**–**–**–**–**–**–**–**–
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Massimadi, le Festival des films LGBT d’Afrique et de ses diasporas ce sont des films à découvrir, des rencontres délicieuses, de la musique pour vos oreilles et plus encore !

La volonté des organisateur.trices est de faire du festival Massimadi un beau moment de rencontre au cours duquel des citoyen.nes, des militant.es, des associations, se retrouvent et partagent autour des questions relatives aux orientations sexuelles dans les communautés africaines d’ici et d’ailleurs.

  • Séance 1 – Jeudi 1er mai – 21h StudLife Bronks

    Fiction/Fictie (L) Campbell X UK 2012, 82 min, VO anglaise, sous-titres français Distribution/Distributie : The Film Collaborative StudLife est un film sur la sexualité, le sexe et les tabous de la communauté LGBT dans les rues de Londres. Une vision post moderne et très urbaine. JJ et Seb habitent un monde où la communauté queer blanche et noire se cotoient en dehors de la société gay mainstream. Inédit en Belgique, ce film est présenté en avant-première par Massimadi Bruxelles  (…)
  • Séance 2 – Jeudi 1er mai – 22h30 Born This Way Bronks

    Documentaire (LGBT) Shaun Kadlec USA 2013, 82 min, VO française sst anglais Distribution : The Film Collaborative En suivant de jeunes homosexuels et lesbiennes camerounais-es, ce documentaire décrit avec humour et émotion le possible et l’impossible dans un pays où l’homosexualité est un délit et la persécution une réalité quotidienne….
  • Séance 3 – Vendredi 2 mai – 18h Les Travestis pleurent aussi et Angel Bronks

    Les Travestis pleurent aussi Documentaire (G & T) Sebastiano d’Ayala Valva France 2006, 52 min, VO espagnole sst français Distribution/Distributie : Sebastiano d’Ayala Valva Paris, une impasse près de la Place de Clichy. Derrière des façades d’hôtels, se cachent les vies marginales de plusieurs transsexuels d’origine équatorienne qui se prostituent au bois de Boulogne : tous ont fui la crise économique dans leur pays ainsi que l’intolérance et l’homophobie qui y règnent.
    Angel Documentaire (G & T) Sebastiano d’Ayala Valva France, 2009, 53 min, VO espagnole sst français Distribution/Distributie :  (…)
  • Séance 4 – Vendredi 2 mai – 20h Rag Tag Bronks

    Fiction (G) Adaora Nwandu UK/Nigeria 2006, 98 min, VO anglaise sst français Raymond et Tagbo se sont rencontrés quand ils avaient huit ans. Ils viennent de milieux différents. Dans ce conte, tous ont à trouver ce que famille, amitié et amour signifient…
  • Séance 5 – Vendredi 2 mai – 22h Getting Out, Against my Culture et The Brave Unseen Bronks

    Getting Out Documentaire (L G B T) Alexandra Chapman, Chris Dolan, Daniel Leumann Ouganda / Afrique du Sud – 60 min, VO anglaise
    Distribution : Refugee Law Project Source : Africa In The Picture, Heïdi Lobato. Pour beaucoup d’Africain-es LGBT, le “coming out” auprès de la famille ou des amis est ressenti comme impossible. Craignant pour leur vie, fuyant le harcèlement et l’homophobie, ils migrent vers l’Afrique du Sud ou l’Europe. Le film suit le parcours de 5 d’entre eux. Un documentaire sur un combat où le chagrin fait peu à peu place à l’espoir.
    Against my Culture Documentaire (L) Duan Myburgh  (…)
  • Séance 6 – Samedi 3 mai – 17h (en partenariat avec le collectif “Je resterai toujours moi”) Audre Lorde – The Berlin Years : 1984 – 1992 Bronks

    Documentaire (L) Dagmar Schultz Allemagne 2012, 79 min, VO anglaise sst français Distribution : Dagmar Schultz Audre Lorde a marqué en tant que poète et activiste féministe, noire et lesbienne. Ce documentaire explore un pan de sa vie alors qu’elle enflamme le mouvement Afro-allemand et participe activement à la vie culturelle et politique de l’Allemagne avant et après la chute du mur. Un film émouvant sur une femme aux identités multiples dans ses interactions avec le mouvement de femmes afro-allemandes.
    Séance présentée et animée par Jasmin EDING (Berlin), Nawo Crawford et Astride Charles  (…)
  • Séance 7 – Samedi 3 mai – 19h (En partenariat avec Cases Rebelles) The New Black Bronks

    Documentaire (L G B T) Yoruba Richen USA 2012, 82 min, VO anglaise sst français Distribution : The Film Collaborative Ce documentaire met en lumière le questionnement de l’historique mouvement américain des droits civiques dans leur rapport avec la question des droits des gays et lesbiennes : même combat ? Et la religion dans tout ça ?
  • Séance 8 – Samedi 3 mai – 21h Karmen Geï Bronks

    Fiction ( L)
    Sénégal 2001, 82 min, VO française sst anglais
    Distribution : Joseph Gaï Ramaka
    Cinéaste sénégalais, Joseph Gaï Ramaka a créé non seulement la première Carmen africaine et bisexuelle , mais sans doute, le premier film « musical » africain. Le légendaire opéra tragique de Georges Bizet est célébré en Afrique et réunit certains des meilleurs musiciens et chorégraphes du Sénégal. Karmen Geï est un des films africains pionniers abordant l’homosexualité féminine  (…)

Infos pratiques

Où ?

Au BRONKS pendant les trois jours du Festival

Au bout de la très vivante rue de Flandres – Rue du Marché aux Porcs 15-17, tout près de la place Sainte Catherine.

Au Tales pour la soirée de clôture

12, Place du Samedi – 1000 Bruxelles

Prix et modalités d’achat

Les films : 5 € – Pass pour 6 séances 25 €
La Soirée de clôture : 6 €
Pass soirée + Festival : 30 €

Préventes : au Bronks, 15-17 Rue du Marché aux Porcs – 1000 Bruxelles (uniquement pendant le festival)

Avr 132014
 

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Fév 152014
 
Faites l’amour, pas les magasins

Lu sur Rebellyon : « Parce que ça fait toujours plaisir, une petite série de visuels piochés sur le net.
Voir les autres affiches ici

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