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Bonjour a touTEs !!

Alors alors, voici des nouvelles du Baragouinage dont t’as peut-être déjà entendu parler. Il s’agit d’un projet de café associatif féministe pour les meufs, les lesbiennes, les trans, les gouines, les biEs, les femmes, à Bordeaux. L’idée c’est d’avoir un lieu de cette non-mixité là, pour pouvoir venir traîner, ou pour pouvoir organiser des trucs que les genTEs proposeront (concert, discussions, projections, boums…)
Du coup en fait là, on en est à récolter l’argent qui permettrait de louer un local (pour payer la caution, les premiers loyers, les premières charges etc …), dans l’idéal à partir du mois de mai. Il y a eu deux soirées de soutien qui ont ramené quelques sous et on commence les adhésions des « membres actiVEfs ».
Maintenant on se disait que ça pourrait être cool de faire un appel à souscription, d’où ce mail. Donc :
Si c’est un projet qui te branche, que t’as envie et que tu peux le soutenir en y mettant quelques ronds, n’hésite pas. Par chèque voici une adresse :

A.L BIRAC
45 rue de Tauzia
Résidence le jardin de Voltaire
D01
33800 Bordeaux

Par virement envoie-nous un mail et on aura surement un RIB d’ici là à te donner.

La charte (pas tout à fait finie et un peu dense) est juste en dessous, pour que tu aies une meilleure vision de ce à quoi on aspire, comme ça, ça permet de voir si ça te parle.
Et pis voilà quoi !
Merci !

Les baragouinantEs

 

CHARTE

CHARTE DU BARAGOUINAGE

BIENVENUE
Aux babas de tous bords, aux amantes, aux amazones, aux androgynes d’Eugénie et
de génie, aux asexuelles, aux bi sans bicyclettes* (ou avec)…… et aux camionneuses à
pieds, à celles qui ne sont pas blanches et à celles qui le sont, aux chômeuses, aux dé-
viantEs, aux femmes, aux féministes, aux freaks à barbe, aux flibustières hétéras, aux
FTM, aux garçonnEs manquEEs, aux gouines à talons hauts, aux guérillères, aux
handiEs en tous genres, aux incasables de tout poids et de toute taille, aux inters, aux
hystériques, aux lesbiennes, aux lesbiennes cis, aux lesbiennes trans, aux meufs, aux
MTF, aux paranAs des poils, aux poiluEs, aux punkes à chatTEs, aux ridées et à
celles à la peau de bébé, aux RMIstes, aux sorcières (même sans balai), aux squatteu-
reuses, aux travailleuses, aux vampires, aux voilées, aux XXX, aux zonardes

*« Une femme sans homme c’est comme un poisson sans bicyclette », Collectif Ja-
kart/Mugiscué.

DANS UN ESPACE :
Non-mixte pour les meufs, les lesbiennes, les trans, les gouines, les femmes, les biEs :
pour créer un espace de confiance et de sécurité, pour libérer la parole, pour favoriser
l’écoute et la solidarité, pour se protéger et favoriser une réflexion individuelle et collec-
tive, pour prendre conscience ensemble des pratiques d’oppression, les formuler et les dé-
construire, pour éviter la drague reloue et sexiste.
Antirasciste, anticlassiste, antihomophobe, anti-validiste (physique et mental)* et an-
tiagiste : le vécu du sexisme et de l’hétéropatriarcat est indissociable des autres oppres-
sions structurelles exercées comme le racisme, la transphobie et l’homophobie, le clas-
sisme, le validisme ou l’agisme. Autrement dit, les personnes subissant l’oppression pa-
triarcale n’ont pas la même place et les mêmes statuts dans la société en fonction de la
race*, de la classe, de la sexualité, des corps (psychiatrisés ou non), de l’âge de chacunE .
L’expérience du sexisme que l’on subit n’est donc pas une expérience universelle qui serait
la même pour touTEs.
Il n’existe pas non plus de sexisme universel qui serait plus ou moins pire selon les pays ou
les religions mais bien le patriarcat qui existe partout et s’exprime différemment selon les
pays, les religions, l’histoire colonialiste et/ou post-colonialiste, l’histoire coloniale et/ou
post-coloniale des pays.
Bienveillant : nous sommes touTEs traverséEs par des oppressions que l’on subit et pour
beaucoup, que l’on exerce, parfois sans s’en rendre compte. Du coup un espace bienveil-
lant, c’est un endroit où on essaie de faire attention aux différentes oppressions afin de
rendre cet espace incluant et agréable pour touTEs que l’on soit organisateurice d’une soi-
rée ou derrière le bar ou juste là pour être là.
Féministe: pour déconstruire les rapports de pouvoirs structurant les rapports sociaux de
sexe, fondés sur une dichotomie hiérarchisée femmes/hommes à laquelle correspondrait un
féminin et un masculin, et pour penser leur articulation étroite et leur co-construction avec
les rapports sociaux de sexualité (hiérarchisation des désirs et contraintes de l’hétéropa-
triarcat), de race, de classe et d’âge.
Culturel : pour promouvoir les réalisations des meufs, des lesbiennes et des trans ; pour
organiser des activités culturelles portées par des meufs, des lesbiennes et des trans selon
les envies ; pour s’informer avec une libre disposition d’une bibliothèque féministe, les-
bienne et trans.
Politique : pour mener une réflexion individuelle et politique sur nos pratiques, pour favo-
riser la circulation des savoirs et l’échange de savoirs-faire.
De baragouinages et pour baragouiner : pour apprendre à se connaître, pour se détendre
autour d’un café, d’un thé, d’une bière, d’un verre de vin, pour créer du lien social, pour
danser, pour chanter, pour partager ses expériences, ses envies, ses folies.
Des exemples de trucs que ça peut être cool de les avoir en tête pour essayer qu’un espace soit bien-
veillant
En venant au Baragouinage ne présume pas que toutes les personnes présentes sont hétéro-
sexuelles. Tu pourrais aussi croiser des personnes d’apparence masculine qui ne sont pas
nécessairement cisgenre* et des personnes d’apparence féminine qui ne sont pas nécessai-
rement cisgenre* et hétérosexuelle, des transgenres, des gouines qui ne se reconnaissent
pas forcément une identité de « femme », des intergenres…

Exemples de situations reloues :
 La drague reloue en tant que gouine, trans ou meuf c’est très fréquent dans la vie de
tous les jours. Ici, c’est la personne qui est draguée qui décide si c’est relou ou pas.
 Demander à quelqu’unE « T’es de quelle origine ? » ou lui toucher les cheveux parce
que c’est pas les mêmes que les tiens c’est relou et super intrusif. Y ‘a d’autres ma-
nières de rencontrer quelqu’unE.
 Demander à quelqu’unE « t’es un garçon ou une fille ? » et/ou la regarder pendant trois
plombes pour savoir si selon tes critères et selon la binarité des genres c’est un garçon
ou une fille, c’est super désagréable, écoute plutôt comment la personne parle d’elle si
vous êtes en train de parler ensemble.
 Demander à quelqu’une « depuis quand t’es lesbienne ? » et lui expliquer toutes les
bonnes raisons pour lesquelles t’es contente d’être hétéro c’est oppressant et surtout
ennuyeux.
 Remettre en question la non-mixité lesbienne-trans-meuf dans cet espace non-mixte
c’est relou et inutile. On est ouvertEs aux débats de fond mais pas tout le temps et pas
touTEs. Choisis les moments appropriés. De même pour les autres formes de non-
mixité (temps en non-mixité biEs, ou lesbiennes, ou trans par exemple)
 Avoir des discussions sur la sexualité c’est important pour certaines mais c’est relou si
on ne place pas que le cadre qui précise quand on parle de sexualité hétéro. Souvent il
arrive que des personnes qui ont des relations hétéros aient intégré que c’est la sexuali-
té dominante et que pour cette raison, on n’a pas besoin de la nommer. Sinon c’est tou-
jours les non-hétéros qui doivent rappeler que là, il s’agit d’une conversation d’hétéro.
 Dire à une personne handi « t’es vraiment courageuSEx, je suis pas sûrE que j’aurais
autant de courage que toi à ta place » c’est absurde et oppressant. Souvent les genTEs
valides pensent que c’est valorisant alors qu’il s’agit d’un point de vue de valide sur la
vie présumée d’unE handiE et qu’en vrai c’est plus une manière de se rassurer en se
convaincant que « ouf j’ai de la chance » et du coup de hiérarchiser les individuEs.
 Si une personne te dit que ca va pas, essaie d’y prêter attention et de ne pas minimiser
ou relativiser ses propos. Souvent ces lieux permettent à des personnes de dire des
choses qui ne sont pas possibles de dire ailleurs. Ex « j’en ai marre de devoir cacher à
mes collègues que je suis gouine, réponse : nan mais t’inquiète c’est quand même plus
accepté maintenant, enfin sauf chez les cathos intégristes, eux y sont vraiment graves ».
 C’est cool d’avoir un peu en tête qu’on est nombreuSEx à avoir eu des expériences
douloureuses de harcèlement, abus, viol. Peut-être toi aussi ? Du coup si quelqu’unE
pète un cable dans une discussion ou s’arrête soudainement de parler, prêtes-y atten-
tion. Des fois on se rend pas compte et y a des détails ou des discours qui font échos à
quelqu’unE sur une situation difficile. Du coup l’idée c’est pas que des sujets de dis-
cussions deviennent tabou mais plutôt de vérifier si ça le fait à touTEs de continuer sur
un sujet si on sent que ça devient délicat.

En bref, c’est cool d’être attentiVEf pis si y a des choses que t’as du mal à comprendre, y a
toujours des brochures et tout un tas de trucs super que des genTEs ont dessiné et écrit
pour expliquer ces mécanismes d’oppression, tu pourras les trouver sur la table
d’infokioske.
*Cisgenre : qualifie une personne dont l’identité de genre est en concordance avec son
sexe déclaré à l’état civil
*Race : le mot « race » est ici employé pour signifier une construction sociale, tout comme
les mots « homme » ou « femme »
*Validisme : mécanismes d’oppression exercés sur les personnes handicapées, alimentés
par les normes des valides (normes du corps, des déplacements, de consommation, de
sexualités, de représentations)

 

 http://www.ueeh.net/

Rapports Inter-Générationnels dans nos luttes et nos mémoires LGBTQI : Quels liens ? Quels oublis ?

Cette année, le colloque des UEEH (Universités d’Eté Euro-méditérranéennes des Homosexualités) se penchera sur une réflexion transgénérationnelle autour de l’histoire et de l’évolution de l’activisme LGBTQI. Nous recherchons des intervenantEs provenant du tissu associatif, chercheurEs mais aussi militantEs, artistEs LGBTQI. C’est un thème extrêmement vaste, et nous pouvons penser ensemble à quelques focus :

  • l’agisme et les rapports inter-générationnels des personnes LGBTQI : comment se parler ? Créer du lien, des ponts entre les générations ? Apprendre entre les générations ? Quelle différence ? Quelles similitudes ? Quelle sexualité ?

  • La vieillesse chez les LGBTQI : l’amour, la retraite et les solidarités envers les personnes plus agées, la précarité, les problèmes d’héritage, etc. qu’est-ce que la vieillesse transgenre ?

  • Notre mémoire : la « révolution sexuelle », la Déportation, transmission, archives, histoire des UEEH.

  • Le SIDA et son impact : quelles structures et quels soins ? Quel accompagnement des séropositifs plus agés ?

  • La montée du fascisme : quel apprentissage des personnes qui ont des expériences plus longues ? Les problèmatiques d’immigration homosexuelle ?

  • La reproduction éthique (PMA, GPA, adoptions,…) et les  »familles queers »

  • L’évolution du langage (genre, queer, féminisme, etc.)

  • La mixité ou/et le manque de mixité LGBTQI à différentes périodes.

Ce colloque aura lieu le Samedi 26 Juillet 2014 dans une grande salle à Marseille (après-midi et soirée). Il sera sans doute suivi par une journée « after-colloque » à Luminy le dimanche 27 Juillet, sous forme d’ateliers de discussion afin de développer les thèmes évoqués lors du colloque et ceux non-évoqués. Par exemple, il y aura une invitation à un atelier sur l’histoire des UEEH.

En tant qu’organisateurices des UEEH, ce thème de l’inter-générationnalité nous tient à cœur car les Universités existent maintenant depuis plus de trente ans et ont énormément évolué, soutenant les différentes démarches des activistes volontaires pour organiser cet événement. Nous ne pouvons que constater une réduction des personnes plus agées présentes et nous souhaitons nous remettre en question sur l’image des UEEH et sa diversité. La mémoire des luttes est importante, plus particulièrement à cette époque où des droits se créent (le droit au mariage gay et lesbien, la place de l’Identité de Genre dans des textes légaux et le suivi des personnes trans) et d’autres continuent d’être violemment brimés (la PMA, les remboursements des soins trans associés à la psychiatrisation, les refus de financement des associations de minoriséEs, etc.), une époque où les homophobies se rendent nettement visibles et où nos espaces de liberté et de visibilité tendent à se réduire… en entrant dans un fonctionnement de plus en plus commercial et normatif de « la » communauté LGBT, jetant nos corps dissemblables hors du chemin…

Par ce colloque et nos discussions, nous espérons créer du lien entre nos histoires, rompre les barrières de l’âge ou du vocabulaire, pour pouvoir créer des solidarités intergénérationnelles et internationales, et ainsi solidifier notre mouvement et nos identités avec le respect de nos différences.

Pour introduire notre thème, nous pensons projeter en amont, et parmi d’autres, les films « Les Invisibles » de Stéphane Lifshitz (France, 2013), « Nitrate Kisses » de Barbara Hammer (USA, 1992), « Eagora?Lembra-me » de Joaquim Pinto (Portugal, 2013). Egalement, dans le cadre d’une pensée saferspace, il y aura des ateliers d’autodéfense spécifiquement adressés aux personnes fatigables et handis queer, dans une perspective inter-générationnelle.

Nous serions heureuxSES de recevoir vos propositions d’interventions sur ces sujets, et toutes vos idées set vos aides ont les bienvenues ! N’hésitez pas ! Que ce soit sous forme d’interventions au colloque (entre 15 et 30 minutes), de témoignages (entre 5 et 15 minutes), ou de propositions d’ateliers pour l’« after-colloque »… Et aussi : en format vidéo, audio, plastique, sérigraphie !! On les montrera !

Les propositions peuvent être envoyées par mail à educpop@ueeh.net avant le 30 Mai 2014, les auteurSEs des propositions retenues seront informéEs au plus tard le 16 Juin. Les textes des communications retenues pourront être envoyés avant le 18 Juin 2012, afin de permettre la mise en place de la traduction (Traduction simultanée, interface LSF sous réserve). Les actes feront l’objet d’une publication sur le site des UEEH.

~ La commission colloque des UEEH ~

(BienvenuEs aux UEEH du 17 au 30 Juillet 2014)

 

 

 

 

 

 

 

scoop, Brooke Candy est gouine!

 

Bonjour chères amazones lyonnaises,

La commission santé F. (pour féministes) du centre LGBTQIF le J’en suis j’y reste de Lille et le Planning vous invite à participer à la 3eme rencontre transfronatalière sur la santé des lesbiennes, bies, FSF, cis et trans qui
se déroulera à Lille le 21 mars prochain.

Cette rencontre se déroulera toute la journée : matin interventions des partenaires européens, l’aprés-midi des ateliers, une restitution conviviale des ateliers puis un temps festif au JSJR. Le week end des ballades, des visites, des ateliers seront proposés.

Nous avons eu la chance de partager avec vous la 2eme édition l’année dernière, nous serions ravies de vous retrouver cette année. Nous préparons nos budgets et nous espérons pouvoir prendre en charge un déplacement d’une militante de votre groupe et son hébergement.

Nous finalisons le programme le 10 février, si vous êtes intéressées pour intervenir sur un sujet en particulier, faire un retour d’expériences… parlons-nous en !! Soit lors de l’apéro moustache à ARIS le 8 février ou avant…

Nous espérons pouvoir faire un cahier à colorier reliant toutes les créations d’octobre rose de 2013 dont les ateliers pochoirs qu’on a partagé avec vous, on vous tient au courant de ce projet

A tout bientôt
Sororalement
Isalem pour la commission santé F. du JSJR

 

Faites tourner!!!

Appel à contribution

DÉGAINEZ VOS STYLOS !

timult prépare sa 8ème (a)parution (en septembre 2014, yeah!).

Comme toujours, ça bouillonne dans nos ganaches… on veut partager avec vous certaines des questions qui nous traversent et qu’on trouverait intéressantes à aborder dans des écrits :
– Le capitalisme industriel, les sciences, les technologies et le monde qui va avec : Comment développer une critique anti-industrielle sans être réactionnaire ? Pourquoi je rêve d’une révolution des cyborgs ? Pourquoi j’aime marcher pieds nus dans l’herbe mais que la “Nature” me fait gerber?
– Quelles mixités ou non-mixités dans nos luttes ? Est-ce que la mixité est souhaitable ? Quelles alliances former et comment ? Pourquoi certaines luttes sont blanches (sans vouloir l’être) ? Retours sur expérience.
– L’autodéfense féministe, entre outil d’émancipation et instrument de politiques et idéologies racistes, sécuritaires, classistes… entre analyse collective et structurelle et élément de développement personnel. Nos idées, expériences, craintes.
– Les séries télévisées : refuge des idées subversives ou guet-apens ?
– Parlons d’urbanisme, de modes de vie et des luttes qui vont avec ;
– Le comment et le pourquoi des choix d’a/sexualité ;
– Récits de frontières ;

Ou encore plein d’autres trucs, ce qui vous intéressera

timult souhaite être un espace où débattre, critiquer, alors envoyez-nous vos retours, textes apportant d’autres points de vue sur des textes publiés dans le n°7, coups de gueule, réactions…

toutes sortes d’écrits sont les bienvenues : des BD, des textes de slam, des textes hors-norme et hors-format, des rébus, des analyses, des récits, des nouvelles graphiques, des mots croisés ou fléchés, des blagues… enfin tout ce que vous pourriez avoir envie d’écrire ! On est aussi ravi.es de contributions graphiques : photos, dessins, peintures, séries de gribouillages…

Comme d’habitude, il n’y a pas nécessité à rester seul.es face à l’écrit: contactez-nous si vous avez envie d’un processus d’écriture plus collectif ou partagé et nous verrons ce que nous pouvons inventer ensemble (coups de main, atelier d’écriture, binôme de travail, interview, discussion…). N’hésitez pas à nous faire part de vos projets et/ou envies, d’idées de textes ou d’images, d’ébauches de pensées que vous voudriez partager, ou voir prolonger dans l’écrit…

Femmes, lesbiennes, trans, gouines et autres monstres, produisons donc de l’écrit politique qui fait réfléchir, avancer et lâchons-nous !

Nous aurons besoin des idées et textes – en version presque finalisée ou au stade de prise de note – pour le printemps. Faites-nous signe avant le 15 avril.

Chaleureusement, timult…

Faites passer le mot

https://timult.poivron.org/07/

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