Hier matin, un groupe d’habitants de la ZAD (parmi eux des lapins, des humains, des écureuils…) ont empêché pacifiquement un camion et un bulldozer (appartenant à une société impliquée dans le début de la destruction de la zone) de faire sa sale besogne !

Après un petit passage de quelques flics zélés venus constater au final comme nous, que cette société n’avait pas les permis adéquats, ils sont eux aussi repartis !

ALERT POUR CE MERCREDI !
UNE TENTE PAR CAROTTAGE !

Une autre société représentée par un bonhomme bizarre est venue nous prévenir il y a quelques jours, qu’ils viendraient ce mercredi 6 mai faire des trous (« carottages ») dans le terrain pour faire des « analyses pour l’environnement ». Ben on a dis non ! Car les lapins s’occupent déjà de faire des trous et analyses de sol ! Ils nous fournissent toutes les infos nécessaires pour préserver le sol et l’environnement donc c’est pas nécessaire…

Au cas où cette société voudrait quand même venir faire un tour…et comme cette dernière nous a « elle-même » remis le plan et une photo de la machine par l’intermédiaire de son « éclaireur »…

On invite chacun-e-s qui veut/peut se déplacer quelques heures à venir renforcer la présence sur la ZAD dès ce soir !!
On vous conseille : Une tente plantée sur chaque emplacement de trou ! No pasarán !

Plan du carottage et photo de l’engin ici

Se rendre sur le terrain du Keelbeek

L’enquête publique concernant le projet de méga-prison à Haren est en cours, c’est le moment ou jamais de réagir !

Au moyen de la lettre-type ci-jointe, on peut faire entendre sa voix par courriel ou par poste.

CHAQUE INTERVENTION COMPTE !

Tout le monde peut réagir, même sans être riverain.

Le but est d’obtenir un avis défavorable de la commission de concertation.

Plus d’infos ici : http://1130haren.be/fr/dossiers/prison/243-une-megaprison-a-haren-c-est-le-moment-d-agir

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+++ [Le Passage] Activités mai 2015

Mercredi 13 mai 12h (à midi !) – Bouffe
Une dent contre les taules ?
A celles et ceux qui ont soif de liberté et très faim, venez
partager un coup de fourchette et un bout de discussion !

Mercredi 13 mai 18h00 – Discussion
Récit de lutte au sein des prisons grecques
Échanges avec un compagnon actuellement en prison, participant au Réseau des combattants prisonniers (DAK) et venant juste de mener une grève de la faim entre le 3 mars et le 19 avril afin de lutter contre l’instauration des prisons de haute sécurité (de type C) et autres mesures répressives instaurées par l’État grec.

Mercredi 20 mai 19h30 – Discussion
Le terroriste c’est l’État
Alors que le pouvoir invoque la menace terroriste pour renforcer les modes de domination, on se propose de discuter du lien étroit qu’il y a entre terrorisme et État.

Samedi 23 mai 19h30 – Soirée musicale
Chansons de Nass El Ghiwane
Musique révolutionnaire marocaine des années ‘70.

Mercredi 27 mai 19h30 – Repas
Repas de soutien à la lutte
Une invitation à se retrouver autour d’un bon repas chaud. Le repas est à prix libre (tu donnes ce que tu veux) en soutien à la lutte contre la maxi-prison.

 

18ha de nature et de vie menacée par le projet de prison à Haren (Bruxelles)
Des Vergers, pas de prisons !
Ramenez-vous !

Quoi de neuf sur Haren et la ZAD PataZAD ?!

Après les Patates, puis la cabane et ses voisines, une fête et des rencontres, des chantiers, des Tentes une Yourte, et une visite pour une future expulsion…Toujours pas de prison !

On lâche rien ! Venez nous rejoindre les 13 et 14 ! Pour un soir, quelques heures, pour un temps, pour longtemps !

- MIEUX COMPRENDRE CE QU’IL SE PASSE ! : Cliquez par-ici
- DÉCOUVRIR L’APPEL « KEELBEEK LIBRE ! » : Cliquez par-ici
- NOS BESOINS POUR SOUTENIR LA LUTTE : Cliquez par-ici


PROGRAMME VARIÉ ET D’HIVER, POUR TOUS-TOUTES !

Vendredi, samedi et dimanche soir : invitation à dormir sur le terrain du Keelbeek.
Amenez vos matelas, sacs de couchage et couvertures, de grandes tentes vous attendent ! Dormir au Keelbeek, c’est prendre goût à la liberté…

Contribution libre, tous les bénéfices sont destinés à soutenir les actions pour la sauvegarde du Keelbeek.
Sur place : Repas végétariens et bio, stands d’infos


SAMEDI 13/12

- 9h : Petit déjeuner partagé
- Toute la journée dès 10h : chantiers sur la ZAD (réserve de bois, constructions, finition yourte, préparatifs du verger, création de braseros, installation du mât…)
- Repas de midi : Auberge espagnole

Au village de Haren
- 16h : Marché de Noël par les associations de Haren. RDV sur la place du village, rue de Cortenbach
- 18h30 : Départ de la Marche aux flambeaux de la place du village vers le Keelbeek

Soirée Folk Keelbeek
A partir de 19h au centre culturel De Linde (7 rue Cortenbach – Haren)

- 19h : Repas du soir végétarien et bio (prix libre en soutien à la ZAD)

- 19u30 Film d’animation « L’homme qui plantait des arbres » de Frédéric Back (30’ – Canada – 1987)

- 20h Concert folk avec Nihil Obstat
Inspiré par la musique klezmer et les sonorités des balkans.
www.nihil-obstat.be

- 22h DJ Desperado
‘one man’ soundsystem : cocktail de Balkan Beats, Mestizo, Ska, Afro-Latin Vibes & Ethnik Fusion


DIMANCHE 14/12 : Grande Journée Inaugura’zad du Keelbeek !

10h : Petit déjeuner partagé

11-14h : Préparatifs et plantation du verger ! On enracine la lutte !
- Ramenez vos pelles, vos bêches et faux,
- Vos plantes, arbustes et arbres à replanter,

11h : Balade guidée du terrain du Keelbeek

13h : Repas de midi végétarien et bio (prix libre en soutien à la ZAD)

14h-15h : Discussions en parallèle :
- Contre la prison et son monde, ceux qui la veulent, ceux qui luttent contre, ceux qui envisagent des alternatives
- Contre l’accaparement des terres ici et ailleurs, pour la réappropriation des terres agricoles, luttes d’ici et d’ailleurs…
- Contre une façon d’aménager le territoire – Bruxelles : nous voulons une ville vivante ! Présentation de luttes par chez nous…

15-16h : Plantons nos racines au Keelbeek ! Inauguration de la ZAD du Keelbeek libre !
- Crémaillère du verger collectif de Haren
- Parrainage des arbres par les enfants
- Lancement officiel de Pom’perpète, le jus de pommes pressé pour le Keelbeek

16h : Concert de Chômeuse Go On

Toute la journée :
- Animations et jeux pour les petit-e-s et les grand-e-s
- Stands d’infos

18h : Marche aux flambeaux entre le Keelbeek et la place du village

19h : Conférence gesticulée : Colibri sur lit de prophétie, d’Alec Somoza
Au centre culturel De Linde (7 rue Cortenbach – Haren)

Nov 062014
 

Ariane et Dominique présente

TULITU

sur : kisskissbankbank.com

TULITU, UNE NOUVELLE LIBRAIRIE DANS LE CENTRE-VILLE DE BRUXELLES, UNIQUE EN SON GENRE !

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Présentation détaillée du projet

TULITU, un projet de librairie porté par deux amies passionnées par le livre qui désirent :

– révéler et célébrer la production littéraire québécoise reconnue internationalement qui ne se retrouve pas encore dans les librairies à Bruxelles ;

– présenter et défendre la littérature gay, lesbienne, queer qui n’a plus de lieu bruxellois la mettant à l’honneur depuis la fermeture de la librairie Darakan ;

– créer des liens entre ces livres et les livres incontournables (classiques, prix littéraires, bestsellers) suivant les rentrées littéraires européennes.

 

En complémentarité avec la vente de livres, TULITU consistera aussi en :

– un lieu d’exposition et un environnement sonore de découverte ; de la musique et des œuvres d’artistes et illustrateurs tant québécois, belges qu’européens en général ;

– un coin bar accessible pendant les heures d’ouverture de la librairie et lors des événements tels que lancements, dédicaces, projection de films, débats ;

– un programme de libraires en résidence : des libraires québécois choisis viendront partager leur expertise, leurs lectures coup de cœur et leur passion pour le livre québécois.

La libraire Dominique Janelle a rencontré la passionnée de livres québécois Ariane Herman au stand de Québec Édition de la foire du livre de Bruxelles en 2009. Depuis, les deux amies se rencontrent deux à trois fois par année tant à Bruxelles qu’à Montréal, partageant leurs lectures et leurs idées.

L’annonce en janvier 2013 de la fermeture de la librairie Darakan rue du Midi à Bruxelles a été le déclic pour décider les deux amies d’ouvrir une librairie dans le quartier Sainte-Catherine.

 

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Voici des livres que nous aimons. Vous ne les connaissez pas ? C’est normal car ils ne sont pas diffusés en Belgique.

Fonder une librairie début 2015 n’est pas un rêve illusoire, mais bien une chance inouïe de montrer que non seulement ce projet sera viable et prospère, mais aussi qu’il est possible de penser une nouvelle librairie qui aura le potentiel de s’inscrire dans la lignée des librairies indépendantes qui deviennent avec le temps des institutions.

Nous avons déjà trouvé le lieu : un ancien salon de coiffure, 55 rue de Flandre, dans le quartier Sainte-Catherine dans le centre de Bruxelles, à un jet de pierre de la maison de la Bellone.

En attendant l’ouverture en février 2015, nous avons déjà annoncé TULITU sur la façade.

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Ariane connait bien ce quartier puisque c’est le sien depuis plus de 15 ans. La rue de Flandre est en train de se métamorphoser et nous comptons bien participer activement à la vie du quartier.

Qui sommes-nous ?

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Ariane et Dominique au jardin botanique de Montréal l’été dernier

Juriste de formation, Ariane Herman (48 ans) est bruxelloise. Elle travaille depuis 1990 dans le secteur public de l’aménagement du territoire en Région bruxelloise.

Grâce à ses nombreux amis gays, elle a connu dans les années 80 le milieu queer, ses fêtes, ses revendications et sa culture.

Elle a découvert le milieu du livre québécois dans les années 90, grâce à son frère éditeur québécois et à sa belle-sœur libraire à Québec.

Elle adore aller au Québec.

 

Dominique Janelle (30 ans) est montréalaise. Elle est libraire depuis 2009 chez Olivieri, une librairie indépendante de Montréal. Elle a une formation en Littérature de langue française et Philosophie.

Entre 2009 et 2014, elle a participé, en tant que libraire, à cinq éditions de la Foire du livre de Bruxelles sur le stand de Québec Édition.

Elle adore venir à Bruxelles.

 

Dominique et Ariane sont complémentaires : Ariane amène son vaste carnet d’adresses de Bruxelles, sa connaissance du milieu gay, son expérience en gestion de projet, et Dominique Janelle apporte son expérience de libraire et ses contacts avec les auteurs et éditeurs québécois.

Pour nous suivre : https://www.facebook.com/pages/TuliTu/

 

 

À quoi servira la collecte ?

TULITU sera une « petite-grande librairie » : à peine 45m² au rez + 13m² de mezzanine, la surface commerciale au sol est très petite. Par contre, s’agissant de livres, l’important est le linéaire de murs : plus de 30m d’étagères possibles au rez et 13m en mezzanine, auxquels s’ajoutent les 10m² de surfaces de présentoirs horizontaux. Cela fait un potentiel de présentation de 2.000 livres de face (couverture visible sur une seule épaisseur), et 4.000 à 5000 livres si l’on tient compte des épaisseurs ou des tranches.

A cela s’ajoute un potentiel de murs en hauteur, le local s’ouvrant sur une mezzanine, offrant de nombreuses possibilités de présentation d’affiches, de tableaux, de photos, contribuant à l’ambiance.

Le concept d’aménagement de la librairie privilégiera une ambiance de bois clair, avec du mobilier sur mesure conçu par l’architecte Olivier Bastin, fondateur du bureau l’Escaut.

 

La collecte de fonds permettra la fabrication par un menuisier des meubles présentoirs et du comptoir de la librairie.

 

Voici la coupe pour vous faire une idée :

 

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Si nous parvenons à dépasser la somme de 7.500 €, ce qui serait merveilleux,, la collecte servira à acheter le matériel pour le bar dont une machine à café, un frigo et de la vaisselle.

 

En attirant lors de sa septième édition 6.000 spectateurs, qui sont tombés sous le charme des invités du festival tels que Radley Metzger, Martine Beswick et Robin Hardy et qui se sont délectés de la rétrospective sur Ken Russell et de la série d’avant-premières sortant des sentiers battus, l’Offscreen Film Festival fut de nouveau une véritable réussite.

Mais pas question pour Offscreen de se reposer sur ses lauriers – au contraire. Lors de la soirée de clôture du festival, un nouveau projet s’est soudain retrouvé au-devant de la scène, à savoir le sauvetage du ABC Cinéma, situé avenue Adolphe Max. La campagne suscite un engouement extraordinaire et les marques de soutien affluent de toutes parts ! Les délais sont très courts: nous nous donnons une quinzaine de jours.

Salle de projection vintage exceptionnelle des années 70, l’ABC Cinéma est situé le long d’une des avenues les plus fréquentées de Bruxelles. Pendant plus de quarante ans, ce patrimoine urbain a fait office de cinéma pornographique, pour finalement fermer ses portes l’été passé.

L’infrastructure actuelle et l’emplacement de la salle se prêtent tout à fait au maintien d’une activité culturelle et cinématographique, et ce au moyen d’investissements minimaux. L’ancien ABC pourrait ainsi se transformer en un point de rencontre vivant et durable consacré au cinéma, à la musique et à d’autres arts.

Après avoir soudainement appris que le bâtiment risquait de devenir un énième snack aux abords de l’axe Nord-Sud ; des membres du Cinéma Nova, Offscreen/asbl Marcel et La Rétine de Plateau se sont mobilisés pour tenter de sauver cette salle d’une funeste destinée. Il s’agit là d’une occasion unique de donner un second souffle à ce boulevard bruxellois, qui fut longtemps un véritable bouillon de culture et d’animation. Une réelle opportunité à saisir coûte que coûte !

La création de la fondation CINEACT est une initiative de membres des ASBL La Rétine de Plateau, Offscreen/asbl Marcel et Cinéma Nova, et répond à l’incertitude juridique qui prévalait jusqu’ici. Les six fondateurs offrent une réponse juridique claire et audacieuse en donnant au propriétaire l’assurance d’un contractant solide capable de faire face à ses obligations et en offrant la plus grande transparence au public participant à la campagne.

La fondation CINEACT, en formation, a obtenu en urgence d’ouvrir un compte projet auprès de la Fondation Roi Baudouin (*) et s’engage en conséquence à respecter le code éthique de l’AERF.

La fondation CINEACT a pour première priorité de conclure une convention de location avec le propriétaire afin de préserver la salle et d’éviter son changement d’affectation ou sa disparition.

En prenant à sa charge les frais immobiliers, la fondation doit permettre à un projet culturel d’y naître. La fondation n’a toutefois pas la vocation de porter ce projet elle-même. Elle participera à sa mise en route et s’appuiera pour cela sur les manifestations d’intérêts de nombreux individus, acteurs culturels et réseaux multidisciplinaires.

Nous espérons récolter au minimum € 60.000, ce qui garantira la location, la garantie locative, la prise en compte du précompte immobilier et taxes régionales de Bruxelles. Ce montant de € 60.000 correspond au temps estimé pour la mise en route sécurisée d’un projet culturel dans la salle.

Afin de pouvoir concrétiser ce projet, nous comptons sur votre aide : la fondation CINEACT recherche un millier de personnes s’engageant sur un don mensuel minimal de € 5 pendant 12 mois. Des dons plus importants, ou ponctuels permettraient de diminuer le nombre de personnes à atteindre ou d’envisager un premier réaménagement-rééquipement pour sa réouverture.

Il existe donc deux moyens de nous soutenir :

1. Soit par un don unique
2. Soit par un ordre permanent (de minimum € 5 par mois) sur une période de 12 mois. Merci dans ce cas de nous prévenir par mail: sos@abc-cinema.be du montant et de la durée de votre ordre permanent afin que nous sachions sur quoi compter.

N° de compte
IBAN : BE10 0000 0000 0404
BIC : BPOTBEB1
Nom : Fondation Roi Baudouin
Adresse : rue des Colonies (P28) – 1000 Bruxelles
Avec la communication: ***128/2686/00001***

Rejoignez-nous dans cette tentative de sauvegarder une salle de cinéma qui appartient au patrimoine bruxellois et permettez ainsi la naissance d’un nouveau lieu culturel que l’on souhaite bouillonnant. Grâce à votre contribution, ce rêve cinéphile deviendra bientôt réalité!

(*) La Fondation Roi Baudouin apporte sa collaboration au projet. Les dons faits à la Fondation donnent droit à une attestation fiscale à partir de € 40 (art. 104. CIR).

 

Bonjour a touTEs !!

Alors alors, voici des nouvelles du Baragouinage dont t’as peut-être déjà entendu parler. Il s’agit d’un projet de café associatif féministe pour les meufs, les lesbiennes, les trans, les gouines, les biEs, les femmes, à Bordeaux. L’idée c’est d’avoir un lieu de cette non-mixité là, pour pouvoir venir traîner, ou pour pouvoir organiser des trucs que les genTEs proposeront (concert, discussions, projections, boums…)
Du coup en fait là, on en est à récolter l’argent qui permettrait de louer un local (pour payer la caution, les premiers loyers, les premières charges etc …), dans l’idéal à partir du mois de mai. Il y a eu deux soirées de soutien qui ont ramené quelques sous et on commence les adhésions des « membres actiVEfs ».
Maintenant on se disait que ça pourrait être cool de faire un appel à souscription, d’où ce mail. Donc :
Si c’est un projet qui te branche, que t’as envie et que tu peux le soutenir en y mettant quelques ronds, n’hésite pas. Par chèque voici une adresse :

A.L BIRAC
45 rue de Tauzia
Résidence le jardin de Voltaire
D01
33800 Bordeaux

Par virement envoie-nous un mail et on aura surement un RIB d’ici là à te donner.

La charte (pas tout à fait finie et un peu dense) est juste en dessous, pour que tu aies une meilleure vision de ce à quoi on aspire, comme ça, ça permet de voir si ça te parle.
Et pis voilà quoi !
Merci !

Les baragouinantEs

 

CHARTE

CHARTE DU BARAGOUINAGE

BIENVENUE
Aux babas de tous bords, aux amantes, aux amazones, aux androgynes d’Eugénie et
de génie, aux asexuelles, aux bi sans bicyclettes* (ou avec)…… et aux camionneuses à
pieds, à celles qui ne sont pas blanches et à celles qui le sont, aux chômeuses, aux dé-
viantEs, aux femmes, aux féministes, aux freaks à barbe, aux flibustières hétéras, aux
FTM, aux garçonnEs manquEEs, aux gouines à talons hauts, aux guérillères, aux
handiEs en tous genres, aux incasables de tout poids et de toute taille, aux inters, aux
hystériques, aux lesbiennes, aux lesbiennes cis, aux lesbiennes trans, aux meufs, aux
MTF, aux paranAs des poils, aux poiluEs, aux punkes à chatTEs, aux ridées et à
celles à la peau de bébé, aux RMIstes, aux sorcières (même sans balai), aux squatteu-
reuses, aux travailleuses, aux vampires, aux voilées, aux XXX, aux zonardes

*« Une femme sans homme c’est comme un poisson sans bicyclette », Collectif Ja-
kart/Mugiscué.

DANS UN ESPACE :
Non-mixte pour les meufs, les lesbiennes, les trans, les gouines, les femmes, les biEs :
pour créer un espace de confiance et de sécurité, pour libérer la parole, pour favoriser
l’écoute et la solidarité, pour se protéger et favoriser une réflexion individuelle et collec-
tive, pour prendre conscience ensemble des pratiques d’oppression, les formuler et les dé-
construire, pour éviter la drague reloue et sexiste.
Antirasciste, anticlassiste, antihomophobe, anti-validiste (physique et mental)* et an-
tiagiste : le vécu du sexisme et de l’hétéropatriarcat est indissociable des autres oppres-
sions structurelles exercées comme le racisme, la transphobie et l’homophobie, le clas-
sisme, le validisme ou l’agisme. Autrement dit, les personnes subissant l’oppression pa-
triarcale n’ont pas la même place et les mêmes statuts dans la société en fonction de la
race*, de la classe, de la sexualité, des corps (psychiatrisés ou non), de l’âge de chacunE .
L’expérience du sexisme que l’on subit n’est donc pas une expérience universelle qui serait
la même pour touTEs.
Il n’existe pas non plus de sexisme universel qui serait plus ou moins pire selon les pays ou
les religions mais bien le patriarcat qui existe partout et s’exprime différemment selon les
pays, les religions, l’histoire colonialiste et/ou post-colonialiste, l’histoire coloniale et/ou
post-coloniale des pays.
Bienveillant : nous sommes touTEs traverséEs par des oppressions que l’on subit et pour
beaucoup, que l’on exerce, parfois sans s’en rendre compte. Du coup un espace bienveil-
lant, c’est un endroit où on essaie de faire attention aux différentes oppressions afin de
rendre cet espace incluant et agréable pour touTEs que l’on soit organisateurice d’une soi-
rée ou derrière le bar ou juste là pour être là.
Féministe: pour déconstruire les rapports de pouvoirs structurant les rapports sociaux de
sexe, fondés sur une dichotomie hiérarchisée femmes/hommes à laquelle correspondrait un
féminin et un masculin, et pour penser leur articulation étroite et leur co-construction avec
les rapports sociaux de sexualité (hiérarchisation des désirs et contraintes de l’hétéropa-
triarcat), de race, de classe et d’âge.
Culturel : pour promouvoir les réalisations des meufs, des lesbiennes et des trans ; pour
organiser des activités culturelles portées par des meufs, des lesbiennes et des trans selon
les envies ; pour s’informer avec une libre disposition d’une bibliothèque féministe, les-
bienne et trans.
Politique : pour mener une réflexion individuelle et politique sur nos pratiques, pour favo-
riser la circulation des savoirs et l’échange de savoirs-faire.
De baragouinages et pour baragouiner : pour apprendre à se connaître, pour se détendre
autour d’un café, d’un thé, d’une bière, d’un verre de vin, pour créer du lien social, pour
danser, pour chanter, pour partager ses expériences, ses envies, ses folies.
Des exemples de trucs que ça peut être cool de les avoir en tête pour essayer qu’un espace soit bien-
veillant
En venant au Baragouinage ne présume pas que toutes les personnes présentes sont hétéro-
sexuelles. Tu pourrais aussi croiser des personnes d’apparence masculine qui ne sont pas
nécessairement cisgenre* et des personnes d’apparence féminine qui ne sont pas nécessai-
rement cisgenre* et hétérosexuelle, des transgenres, des gouines qui ne se reconnaissent
pas forcément une identité de « femme », des intergenres…

Exemples de situations reloues :
 La drague reloue en tant que gouine, trans ou meuf c’est très fréquent dans la vie de
tous les jours. Ici, c’est la personne qui est draguée qui décide si c’est relou ou pas.
 Demander à quelqu’unE « T’es de quelle origine ? » ou lui toucher les cheveux parce
que c’est pas les mêmes que les tiens c’est relou et super intrusif. Y ‘a d’autres ma-
nières de rencontrer quelqu’unE.
 Demander à quelqu’unE « t’es un garçon ou une fille ? » et/ou la regarder pendant trois
plombes pour savoir si selon tes critères et selon la binarité des genres c’est un garçon
ou une fille, c’est super désagréable, écoute plutôt comment la personne parle d’elle si
vous êtes en train de parler ensemble.
 Demander à quelqu’une « depuis quand t’es lesbienne ? » et lui expliquer toutes les
bonnes raisons pour lesquelles t’es contente d’être hétéro c’est oppressant et surtout
ennuyeux.
 Remettre en question la non-mixité lesbienne-trans-meuf dans cet espace non-mixte
c’est relou et inutile. On est ouvertEs aux débats de fond mais pas tout le temps et pas
touTEs. Choisis les moments appropriés. De même pour les autres formes de non-
mixité (temps en non-mixité biEs, ou lesbiennes, ou trans par exemple)
 Avoir des discussions sur la sexualité c’est important pour certaines mais c’est relou si
on ne place pas que le cadre qui précise quand on parle de sexualité hétéro. Souvent il
arrive que des personnes qui ont des relations hétéros aient intégré que c’est la sexuali-
té dominante et que pour cette raison, on n’a pas besoin de la nommer. Sinon c’est tou-
jours les non-hétéros qui doivent rappeler que là, il s’agit d’une conversation d’hétéro.
 Dire à une personne handi « t’es vraiment courageuSEx, je suis pas sûrE que j’aurais
autant de courage que toi à ta place » c’est absurde et oppressant. Souvent les genTEs
valides pensent que c’est valorisant alors qu’il s’agit d’un point de vue de valide sur la
vie présumée d’unE handiE et qu’en vrai c’est plus une manière de se rassurer en se
convaincant que « ouf j’ai de la chance » et du coup de hiérarchiser les individuEs.
 Si une personne te dit que ca va pas, essaie d’y prêter attention et de ne pas minimiser
ou relativiser ses propos. Souvent ces lieux permettent à des personnes de dire des
choses qui ne sont pas possibles de dire ailleurs. Ex « j’en ai marre de devoir cacher à
mes collègues que je suis gouine, réponse : nan mais t’inquiète c’est quand même plus
accepté maintenant, enfin sauf chez les cathos intégristes, eux y sont vraiment graves ».
 C’est cool d’avoir un peu en tête qu’on est nombreuSEx à avoir eu des expériences
douloureuses de harcèlement, abus, viol. Peut-être toi aussi ? Du coup si quelqu’unE
pète un cable dans une discussion ou s’arrête soudainement de parler, prêtes-y atten-
tion. Des fois on se rend pas compte et y a des détails ou des discours qui font échos à
quelqu’unE sur une situation difficile. Du coup l’idée c’est pas que des sujets de dis-
cussions deviennent tabou mais plutôt de vérifier si ça le fait à touTEs de continuer sur
un sujet si on sent que ça devient délicat.

En bref, c’est cool d’être attentiVEf pis si y a des choses que t’as du mal à comprendre, y a
toujours des brochures et tout un tas de trucs super que des genTEs ont dessiné et écrit
pour expliquer ces mécanismes d’oppression, tu pourras les trouver sur la table
d’infokioske.
*Cisgenre : qualifie une personne dont l’identité de genre est en concordance avec son
sexe déclaré à l’état civil
*Race : le mot « race » est ici employé pour signifier une construction sociale, tout comme
les mots « homme » ou « femme »
*Validisme : mécanismes d’oppression exercés sur les personnes handicapées, alimentés
par les normes des valides (normes du corps, des déplacements, de consommation, de
sexualités, de représentations)

 

Dire qu’il y a des gens qui espèrent passer une bonne année. Il y a peut être même des gens qui profitent de la vie ou rêvent que ça va s’améliorer. Comme certain-e-s pensent que la crise va s’arrêter cette année ou que la gauche va arrêter d’être de droite. Alors, bon, pendant que l’on nous endort avec Dieudonnée ou Julie Gayet, la sauvagerie du capitalisme et les formes de dominations diverses et variées vont bien. Il ne nous semble pas que le bout du tunnel arrive, où sont nos frontales ?

– vendredi 17 janvier : présentation de « anarchisme social et organisation », livre traduit de l’ouvrage de la fédération anarchiste de Rio de Janeiro à Antigone

– samedi 18 janvier : spectacle « propagando manipules » à la BAF « hypnose et démocratie »

– samedi 18 Janvier : véloparade à 15h00 depuis la gare de Grenoble

– samedi 18 Janvier : rassemblement contre la loi restreignant l’avortement en Espagne devant l’Hôpital de la Tronche/ Ancienne Maternité à 18h00

– dimanche 19 janvier : ciné club féministe à la BAF « coup pour coup » de Marin Karmitz

– mardi 21 Janvier : conférence gesticulée à EVE (sur le campus) à 20h00 : « la magie du travail social »

– mercredi 22 Janvier à 20h00 à la Salle Edmond Vigne (rue des alpes) à Fontaine : conférence gesticulée : « le plein d’énergie »

– jeudi 23 Janvier à 20h00 au Prunier Sauvage (quartier mistral) : conférence gesticulée «Quartiers populaires / banlieues : l’égalité en colère »

– vendredi 24 janvier à 20h00 à la salle noire (quartier bouchayer viallet) : conférence gesticulée : L236-9. Coulisse de l’entreprise

– samedi 25 janvier : à la salle Edmond Vigne à Fontaine : le clito, un petit nom qui en dit long (conférence gesticulée collective) 18:00 – salle Edmond Vigne (Fontaine)

– dimanche 26 janvier : au lokal autogéré : cinéclub « black power mixtape »

– jeudi 30 janvier : projection du documentaire « notre santé n’est pas à vendre » à la salle 150 de la Villeneuve

– vendredi 31 Janvier : projection de « the big boss » de Lo Wei à Antigone

– vendredi 31 janvier : concert au 102 : Phil Minton et Tony Di Napoli

– vendredi 31 janvier à la BAF : concert de Pied Gauche / Frite / Cookie Batlava

– samedi 1er Février à la BAF : ciné club féministe

– dimanche 2 février au 102 concert Feral Choir de Phil Minton

– lundi 3 février au Roxy Cooper (rue bouchayer, grenoble) : Father Murphy (dark folk expérimental, Italie) + projection + performance + Metal King (noise bruitiste, Grenoble). 19H30 : resto, 20h30 : concert

– mardi 4 février : cinéma « dormir, dormir dans les pierres » d’Alexe Poukine

– jeudi 6 février : projection de « Sacco et Vanzetti » de Giuliano Montaldo à Antigone

– vendredi 7 février à Antigone : Rencontre avec Sébastien Broca, auteur du livre Utopie du logiciel libre.

– vendredi 7 février : soirée jeu à la BAF

– vendredi 07 février – débat autour de l’autodissolution du scalp paris au lokal autogéré
http://juralib.noblogs.org/2013/02/14/paris-auto-dissolution-du-scalp-reflex/

– samedi 8 février à 19h00 à la BAF : 1000 postures de danse avant de se pendre (rock expérimental théatral dance, Lausanne)

– mercredi 12 février à Antigone : Rencontre avec Lola Lafon et présentation du livre « La Petite Communiste qui ne souriait jamais » de et par Lola Lafon

mercredi 12 févrierà 19h30- projection en soutien à l’envolée du docu Enfermés Vivants + apéro musique au lokal autogéré

– jeudi 13 février à Antigone : Cycle domination & Santé / opus 2 / Définir et contrôler la folie, la psychiatrie comme outil des dominants.

– vendredi 14 février à la BAF : 19h00 : Spooky Doll Surgery (spectacle monstrueux et dément, Geneve)

– vendredi 14 février à la BAF : Spooky Doll Surgery (freaks show, Genve)
+ Tofsi (piano projection)

– samedi 15 février à la MJC Parmentier (17 bis rue daguerre et niepce, Grenoble) à 19h00 : concert punk DIY

– samedi 15 février à antigone : fête et concert de Bozhie Moï !Orkestra (surf russe des eaux claires) à Antigone

– dimanche 16 février : à la BAF : ciné club féministe

– mercredi 19 février au 102 : Xavier Charles et Spoo

– vendredi 21 février : conférence de François Graner à Antigone : Le sabre et la machette: les officiers français et le génocide tutsi

– samedi 22 février au 102 : concert avec Kalevi Uibo / Vil François et Mulan Serrico

– samedi 22 février à la BAF : Llamane La Muerte (punk hardcore, Le Mans) et Presque Maudit (math rock, Cévenes)

– mardi 25 février au 102 : Bruit de la Bande avec Mathias Forge

– mercredi 26 février : conférence de Bernard Friot du réseau Salariat à Antigone

– jeudi 27 février : apéromix sans alcool au lokal autogéré

– vendredi 28 février :soirée jeu et apéro électro à Antigone

– samedi 1er Mars : ciné club féministe à la BAF

– vendredi 7 mars au 102 : soirée XXX

– mardi 11 mars : cinéma au 102 « paris is burning » de Jennie Levingstone

– vendredi 21 mars : projection débat organisé par la CNT/AIT de « somos viento »

– samedi 22 mars au 102 : concert de Good Good Things (hardcore punk, Annonay) et Défaite (punk, Lyon)

– mardi 25 mars : concert au 102 de Xavier Saïki et 300 mA

– mardi 15 avril : concert à la BAF de Marshmallow Mushies (riot girl, Allemagne)

L’actualité c’est grenoble.indymedia.org

le punk DIY c’est d’une part : taenia-solium.net

d’autre part : http://www.lustucrust.org

la BAF c’est au 2 chemin des alpins à Grenoble et labaf.org

Antigone c’est au 22 rue des violettes à Grenoble et bibliothequeantigone.org

le 102 c’est au 102 rue d’alembert à Grenoble et le102.net

le lokal autogéré c’est au 7 rue pierre dupont à Grenoble et au
http://www.lustucrust.org/localautogere_infos.html

 

Chères alternatives, dames des souterrains et garçons sensibles,

nous sommes à la recherche de lieux pour accueillir les activités et/ou les participantEs à la deuxième édition du ShiftCore qui se déroulera à Bruxelles du 5 au 12 juillet 2014.

Shiftcore, c’est quoi ? <<<
C’est un événement sur une semaine qui met en place de façon autogérée un environnement de travail pour se former et produire seulE ou en équipe des sons, vidéos ou autres disciplines qui titillent nos sens. C’est un moment de partage d’outils, de savoirs techniques et d’entraide à la réalisation de production audiovisuelles dans un esprit d’autoformation, d’autogestion et de volonté radicalement participative.
En bref, le Shiftcore sera ce que tu en feras, baby.

Les rencontres Shiftcore se tiennent en non-mixité transpédégouine. Il nous semble important de créer une culture qui nous est propre. La non-mixité transpédégouine établit un cadre qui nous évite de devoir nous justifier sur des concepts tels que les sexualités non-hétéronormées ou les genres fluides. Il ne s’agit pas d’imposer de nouvelles normes mais de créer un espace « safe » en dehors des diktats de la culture dominante, hétérosexiste, patriarcale, raciste, autoritaire, mais aussi en dehors des conventions LGBT commerciales. Ici, être transpédégouine coule de source, à l’instar de l’hétéronormativité qui règne partout ailleurs.

Lors de la première rencontre qui eût lieu à Grenoble en juin 2013, nous étions entre 40 et 60 personnes. Nous nous attendons à être plus nombreuses cette fois-ci. Pour le bon déroulement de nos activités, nous aurions besoin d’un lieu central qui regrouperait l’espace d’accueil (permanence, affichages, etc.), le lieu de vie (cuisine, bar, salle à manger, infokiosques, salle de réunion et de détente, et plus si affinité, par exemple : sleep-in, friperie, dressroom, local maquillage, lieux de travail-ateliers, local internet et hacklab, etc.). En plus de cela et selon le nombre de participantEs, nous aurions besoin de lieux de tournage et de montage-bidouillage-bricolage-rigolage, réalisation de décors, friperie, dressroom, local maquillage, entreposage de matos, d’autres espaces de logement (pour accueillir de 2 à 20 personnes, du 4 au 13 juillet, tout est possible selon vos envies et vos moyens).

Nous fonctionnons de façon totalement bénévole, collective et indépendante (sans sponsors ni subventions) et nous gérons le budget de la rencontre à l’aide d’un prix libre et de soirées de soutien.

Pour nous faire vos propositions : contact@shiftcore.org

Pour plus d’informations, vous pourrez consulter le site (en construction) : http://www.shiftcore.org

#coreBXA4bassreso

 
Can Batlló, un centre social autogéré à Barcelone
Lu sur UtopLib : « Can Batlló (Barcelone) : une expérience d’occupation collective de quartiers, un combat de trente-cinq ans et la transformation d’une ancienne fabrique textile en centre social et culturel autogéré. »
Un reportage vidéo voir ici 
 
Publié par
sur : yagg
Ce bar festif et militant situé dans le quartier Beaubourg sollicite la solidarité et la générosité de ses habitué.e.s (et des autres).

Anciennement l’Unity, le bar La Mutinerie a ouvert ses portes il y a un peu plus d’un an. Féministe, queer, ce bar festif et militant parisien est devenu un lieu important dans le paysage des lieux LGBT. C’est notamment dans ce bar qu’ont (plus ou moins) régulièrement lieu les Apéros des Losers. Aujourd’hui, La Mutinerie fait face à des difficultés et vient de lancer un appel à dons.

CONSERVER SA POLITIQUE
Sur la page créée sur Bankeez, le lieu rappelle sa volonté de rester fidèle à ses principes: «Nous tenons à garder des prix bas, à ce que les soirées soient gratuites et sans obligation de consommation, à payer correctement les performeuses et artistes qui viennent se produire. Cette politique ne nous permet pas de faire assez de bénéfice pour faire face aux imprévus inhérents à la vie d’un bar, ni aux travaux auxquels nous nous préparons pour le faire durer. Or un certain nombre d’imprévus nous sont tombés sur le coin de la gueule ces derniers temps.»

OBJECTIF: 10000 EUROS POUR REMETTRE LA MUTINERIE À FLOTS
A quoi serviront les fonds récoltés? Tous les détails sont donnés sur l’utilisation de la collecte: «Si nous atteignons 2000 euros cela nous permettra de payer une étude d’impact acoustique. C’est super important parce que cette étude est une obligation si on veut éviter la fermeture administrative à cause des plaintes de bruit contre le bar. 4000 euros ça permettrait de payer la moitié des travaux de plomberie, pareil indispensable pour que le bar reste ouvert. 8000 c’est la plomberie en entier. Et soyons folles avec 10000 on fait des travaux d’insonorisation qui nous permettront de demander l’ouverture de nuit le samedi soir.»

L’appel à dons s’étend sur le long terme, puisqu’il sera clos en septembre 2014. D’ici là, chacun.e est sollicité.e pour soutenir financièrement et relayer cet appel qui permettra à La Mutinerie de récolter l’argent nécessaire pour continuer à vivre.

Photo La Mutinerie

 
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La nuit du 22 au 23 septembre, la vitrine du magasin gratuit chaussée de Forest 193-195 a été brisée à quatre heure du matin, par deux types qui ont pris la fuite illico.
Sans se laisser abattre pour un poil, le collectif a décidé de multiplier les activités et d’ouvrir ses portes désormais tous les jours, de 14 à 19h. En plus de ça, d’autres activités sont prévues :

  • jeudi 26 septembre lecture de poésies à la papote à partir de 15h (amenez vos carnets)
  • dimanche 29 septembre discussion à la papote à 16h en vue de l’éventuelle continuation du magasin gratuit après la fermeture de l’Armada (30 novembre)
  • samedi 19 octobre concerts (chanson française, jazz expérimental, klezmer manouche)
  • vendredi 29 et samedi 30 novembre festival du naufrage de l’Armada

Pour plus de détails, et pour soutenir le collectif , nous vous conseillons la lecture du texte qu’il a écrit suite à l’agression. A partir d’une violence gratuite et onéreuse

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