Trois milliards de pervers

Vient de reparaître
par  Refractions

Trois milliards de pervers : Grande encyclopédie des homosexualités

Réédition de l’édition de 1973 – Préface de la nouvelle édition : J.-J. Lebel et J.-P. Duteuil

Editions Acratie, 2015, 276 pages, 19 euros.

Paru en 1973 cet ouvrage qui fit scandale scelle l’irruption de l’homosexualité dans la société française. Très vite interdit et détruit pour atteinte aux bonnes mœurs il est devenu un marqueur incontournable dans l’histoire des luttes homosexuelles. A la fois document historique et élément de réflexion pour le présent il donne un éclairage sur ce que peut être une affirmation homosexuelle qui ne se coule pas dans le moule des conventions sociales dominantes.

Des homosexuel/les mettent en question toutes les formes de production désirante. Le temps est révolu de ces génies homosexuels qui s’employaient à séparer et à détourner leur création de leur homosexualité, s’efforçant de masquer que la racine même de leur élan créateur s’originait dans leur rupture sexuelle avec l’ordre établi.

Mai 1968 nous a appris à lire sur les murs et depuis, on a commencé à déchiffrer les graffitis dans les prisons, les asiles et aujourd’hui dans les pissotières. C’est tout un « nouvel esprit scientifique » qui est à refaire !

Un collectif d’homosexuel-les s’interroge ici sur la drague, la masturbation, les travestis, le scoutisme, les jardins, les mouvements militants.

Participèrent notamment : Gilles Deleuze, Michel Foucault, Jean Genet, Félix Guattari, Daniel Guérin, Guy Hocquenghem, Jean-Paul Sartre, Jean-Jacques Lebel…

http://refractions.plusloin.org/spip.php?article893

(présentation de l’éditeur)

 
Sortie de « Petite histoire de la George Jackson Brigade » – Aviv Etrebilal

L’histoire de la George Jackson Brigade, groupe  révolutionnaire et anti-autoritaire, est une histoire belle et sulfureuse, un récit de courage et de détermination méconnu et passionnant. Mais il ne serait pas intéressant d’en livrer un tableau hagiographique parfait, qui sonnerait bien faux. Dans cette Petite histoire de la George Jackson Brigade, nous explorerons l’histoire de ce groupe qui a opéré dans la région de Seattle au milieu des années 70, contre le système carcéral d’abord, mais aussi contre le capitalisme et la domination en général. Nous en profiterons également, à travers les parcours atypiques de ses membres, pour explorer quelques expériences rares de gangs de prisonniers homosexuels et transgenres, composés d’anarchistes et autres rebelles contre le sexisme, l’homophobie, les pratiques et la culture du viol et de l’esclavage sexuel dans le milieu carcéral, ainsi que contre toutes les prisons.

84 pages – format 11,8 cm x 17,5 cm
4€ (3€ à partir de 5 ex.).
Frais de port : 2€ pour un ex. + 1€ par ex. supplémentaire
Plus d’informations sur les commandes : http://ravageeditions.noblogs.org/

 
Remuer Notre Merde ; nou­veau site inter­net qui ras­sem­ble des textes pou­vant amener les hommes à remet­tre en ques­tion leur posi­tion de domi­nants.

Voilà un petit texte de présentation de notre projet accessible sur remuer notre merde .

Salut,

Nous sommes des personnes nées avec des caractéristiques physiques masculines et donc éduqués et socialisés comme hommes et oppresseurs, plus ou moins conscients de profiter et de participer à la société patriarcale.

On a envie de réfléchir et d’agir sur les questions de genre et contre notre/le sexisme et notre/l’hétérosexisme.

En l’absence de bases bibliographiques ou historiques spécifiquement dédiées aux rapports entre hommes et patriarcat on s’est plusieurs fois retrouvé à recommencer à zéro des réflexions que d’autres personnes avaient déjà eu. On devait donc passer pas mal de temps à fouiller les infokiosques et internet pour trouver les infos sur ce qui s’était déjà fait.

On a décidé de créer ce site pour aider d’autres hommes à se poser ces questions, faciliter l’accès à des brochures, des articles, des bouquins…

Tous les documents que vous y trouverez sont gratuits, même si nous n’avons pas légalement le droit de les rendre tous disponibles. Il nous semble plus important de permettre le partage et la diffusion de ceux-ci que de se soucier des droits d’auteur.e.

C’est nous qui choisissons de publier les textes, ou pas.

On met en ligne des textes récupérés à droite à gauche et si vous en avez d’autres à nous proposer, écrivez-nous !

On est pas forcément d’accord avec tout ce qui est publié sur le site. On pense simplement que tous les textes publiés apportent des témoignages ou des analyses intéressantes. Par contre, on ne publiera jamais de textes parlant des rapports entre hommes et patriarcat qu’on jugera réactionnaire (masculinistes, groupes mytho-poétiques, etc.).

On est donc responsables de tout ce qui s’y trouve. On prend le risque de faire des erreurs.

Du coup, si vous avez des critiques, surtout écrivez-nous à : remuernotremerde[a]poivron.org !

Ça nous permettra de remettre en question nos choix.

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Fév 282015
 

 

Révolutions sexuelles

Lu sur Fabula : « Les révolutions sexuelles des années 1960-1980 ont provoqué des ruptures radicales dans les représentations, les valeurs et les comportements sexuels, mais aussi dans l’organisation des sociétés, le cadre législatif et juridique ainsi que les normes sociales qui encadrent la sexualité. De nouvelles libertés ont renforcé les droits des jeunes et des femmes, des gays et des lesbiennes, qui ont permis de construire progressivement une forme d’égalité sociale.

Les gauches ont parfois dénoncé le développement d’un consumérisme sexuel et certaines féministes considèrent que le sexisme ambiant s’est maintenu et même renforcé. Les conservateurs de différents bords ont critiqué l’avènement d’un individualisme poussé et la disparition des valeurs morales traditionnelles. Au delà de ces controverses sur les acquis des révolutions sexuelles, c’est la réalité même de leur survenue qui est remise en question.  Mais au delà de la sexualité, ces mouvements ont coïncidé avec des changements majeurs dans le domaine de l’éducation, de la santé, de la médecine, des psychothérapies, de la justice, de la politique et de la religion.  Les textes réunis ici par Alain Giami et Gert Hekma proposent de revenir sur ces événements et les changements qu’ils ont occasionnés dans le monde dit occidental (Europe, Union soviétique et États-Unis).

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Comment peut-on être anarchiste ?

Lu sur Libertalia : « Comment (et pourquoi) être un intellectuel anarchiste, dans un siècle qui se vante d’avoir écarté le spectre révolutionnaire, quitte à faire de l’« indignation » une valeur à la mode ?

C’est en militant et en écrivain que Claude Guillon tente de répondre à cette double question, dans les articles, tracts et « posts » de blog ici réunis.

Sans jamais céder à la démagogie, il veut contribuer à élaborer, dans la vie quotidienne et dans les luttes auxquelles il participe, une théorie anarchiste à la portée de toutes et de tous, une pensée critique libertaire, une philosophie pratique.

Sans égards pour les dogmes de la radicalité ou de l’anarchisme, et ceux qui les incarnent, il dialogue vivement avec les admirateurs de Noam Chomsky et les « casseurs » de Poitiers, ridiculise gentiment le père d’un anonyme célèbre (J. Coupat), et critique le goût déplorable des Femen pour la publicité, le mannequinat et les normes dominantes de la beauté. C’est néanmoins aux baudruches post-modernes qu’il réserve ses traits les plus acérés (Michel Onfray), ce qui nous vaut de belles pages polémiques, qui rappellent que de tout temps la critique et la satire servent le plaisir de la lecture.

L’on peut, et l’on doit, estime Guillon, être capable d’analyser aussi bien le nouveau dispositif international de « guerre mondiale dans un seul pays », justifié par la lutte « antiterroriste » (voir La Terrorisation démocratique, Libertalia, 2009), les normes corporelles imposées aux femmes et le danger de judiciarisation des conflits dans les relations affectives.

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Lu sur la Vie des idées : « Les débats autour de la prostitution ont mis en évidence l’importance du mouvement abolitionniste en France. Lilian Mathieu montre comment ce groupe d’intérêt en est venu à détenir le monopole de la lutte contre la prostitution, parfois au détriment de l’émancipation des prostituées elles-mêmes.

La vivacité des débats actuels sur l’union des personnes du même sexe, la gestation pour autrui et la prostitution soulignent à quel point les questions sexuelles sont devenues des questions politiques par excellence. Au cœur de cette actualité, le renforcement de la lutte contre le « système prostitutionnel », appréhendé comme une violence sexuelle intolérable, témoigne de la conversion du champ politique français à la cause abolitionniste ayant pour objectif la disparition de la prostitution et l’émancipation économique et sexuelle des prostituées. C’est de ce nouveau discours hégémonique, fruit d’une importante remobilisation du mouvement abolitionniste dans les années 2000, que s’empare le sociologue Lilian Mathieu. Prolongement d’un parcours de recherche de plus d’une vingtaine d’années consacré à la prostitution et à son encadrement politique et social, son ouvrage La Fin du tapin. Sociologie de la croisade pour l’abolition de la prostitution propose une sociohistoire de l’abolitionnisme soucieuse de restituer, sur le terrain scientifique, les ambivalences de son injonction à l’émancipation.

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Emma Goldman – Une éthique de l’émancipation

Lu sur Publico : « Emma Goldman a été victime, tout particulièrement dans le monde francophone, d’une étrange amnésie qui a fait que le mouvement anarchiste, pourtant si enclin à célébrer son histoire et ses héros, semble parfois aisément oublier qu’il a aussi compté de nombreuses héroïnes », écrit Normand Baillargeon à propos de celle que les services secrets nord-américains décrivirent comme l’une des anarchistes les plus dangereuses de son pays d’adoption.

Cette biographie, la première en langue française, retrace l’histoire de cette militante inlassable de l’émancipation, à la fois libertaire et communiste, féministe et nietzschéenne. Née en Lituanie et morte à Toronto, sa vie se lie aux deux siècles qu’elle escorta : des grèves ouvrières états-uniennes à la Première Guerre mondiale, de la ­Russie rouge à la Catalogne, de la montée du fascisme à la lutte contre le nazisme, Goldman fut de tous les fronts – et jamais la prison, l’exil et la mise au ban n’entamèrent sa détermination.


Max Leroy, essayiste, est l’auteur de Dionysos au drapeau noir – Nietzsche et les anarchistes (2014), Citoyen du volcan – épitaphe pour Jean Sénac (2013) et les Orages libertaires – politique de Léo Ferré (2012).

Les éditions Atelier de création libertaire, 248 pages, 16 euros

Lire l’article !

Nov 062014
 

Ariane et Dominique présente

TULITU

sur : kisskissbankbank.com

TULITU, UNE NOUVELLE LIBRAIRIE DANS LE CENTRE-VILLE DE BRUXELLES, UNIQUE EN SON GENRE !

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Présentation détaillée du projet

TULITU, un projet de librairie porté par deux amies passionnées par le livre qui désirent :

– révéler et célébrer la production littéraire québécoise reconnue internationalement qui ne se retrouve pas encore dans les librairies à Bruxelles ;

– présenter et défendre la littérature gay, lesbienne, queer qui n’a plus de lieu bruxellois la mettant à l’honneur depuis la fermeture de la librairie Darakan ;

– créer des liens entre ces livres et les livres incontournables (classiques, prix littéraires, bestsellers) suivant les rentrées littéraires européennes.

 

En complémentarité avec la vente de livres, TULITU consistera aussi en :

– un lieu d’exposition et un environnement sonore de découverte ; de la musique et des œuvres d’artistes et illustrateurs tant québécois, belges qu’européens en général ;

– un coin bar accessible pendant les heures d’ouverture de la librairie et lors des événements tels que lancements, dédicaces, projection de films, débats ;

– un programme de libraires en résidence : des libraires québécois choisis viendront partager leur expertise, leurs lectures coup de cœur et leur passion pour le livre québécois.

La libraire Dominique Janelle a rencontré la passionnée de livres québécois Ariane Herman au stand de Québec Édition de la foire du livre de Bruxelles en 2009. Depuis, les deux amies se rencontrent deux à trois fois par année tant à Bruxelles qu’à Montréal, partageant leurs lectures et leurs idées.

L’annonce en janvier 2013 de la fermeture de la librairie Darakan rue du Midi à Bruxelles a été le déclic pour décider les deux amies d’ouvrir une librairie dans le quartier Sainte-Catherine.

 

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Voici des livres que nous aimons. Vous ne les connaissez pas ? C’est normal car ils ne sont pas diffusés en Belgique.

Fonder une librairie début 2015 n’est pas un rêve illusoire, mais bien une chance inouïe de montrer que non seulement ce projet sera viable et prospère, mais aussi qu’il est possible de penser une nouvelle librairie qui aura le potentiel de s’inscrire dans la lignée des librairies indépendantes qui deviennent avec le temps des institutions.

Nous avons déjà trouvé le lieu : un ancien salon de coiffure, 55 rue de Flandre, dans le quartier Sainte-Catherine dans le centre de Bruxelles, à un jet de pierre de la maison de la Bellone.

En attendant l’ouverture en février 2015, nous avons déjà annoncé TULITU sur la façade.

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Ariane connait bien ce quartier puisque c’est le sien depuis plus de 15 ans. La rue de Flandre est en train de se métamorphoser et nous comptons bien participer activement à la vie du quartier.

Qui sommes-nous ?

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Ariane et Dominique au jardin botanique de Montréal l’été dernier

Juriste de formation, Ariane Herman (48 ans) est bruxelloise. Elle travaille depuis 1990 dans le secteur public de l’aménagement du territoire en Région bruxelloise.

Grâce à ses nombreux amis gays, elle a connu dans les années 80 le milieu queer, ses fêtes, ses revendications et sa culture.

Elle a découvert le milieu du livre québécois dans les années 90, grâce à son frère éditeur québécois et à sa belle-sœur libraire à Québec.

Elle adore aller au Québec.

 

Dominique Janelle (30 ans) est montréalaise. Elle est libraire depuis 2009 chez Olivieri, une librairie indépendante de Montréal. Elle a une formation en Littérature de langue française et Philosophie.

Entre 2009 et 2014, elle a participé, en tant que libraire, à cinq éditions de la Foire du livre de Bruxelles sur le stand de Québec Édition.

Elle adore venir à Bruxelles.

 

Dominique et Ariane sont complémentaires : Ariane amène son vaste carnet d’adresses de Bruxelles, sa connaissance du milieu gay, son expérience en gestion de projet, et Dominique Janelle apporte son expérience de libraire et ses contacts avec les auteurs et éditeurs québécois.

Pour nous suivre : https://www.facebook.com/pages/TuliTu/

 

 

À quoi servira la collecte ?

TULITU sera une « petite-grande librairie » : à peine 45m² au rez + 13m² de mezzanine, la surface commerciale au sol est très petite. Par contre, s’agissant de livres, l’important est le linéaire de murs : plus de 30m d’étagères possibles au rez et 13m en mezzanine, auxquels s’ajoutent les 10m² de surfaces de présentoirs horizontaux. Cela fait un potentiel de présentation de 2.000 livres de face (couverture visible sur une seule épaisseur), et 4.000 à 5000 livres si l’on tient compte des épaisseurs ou des tranches.

A cela s’ajoute un potentiel de murs en hauteur, le local s’ouvrant sur une mezzanine, offrant de nombreuses possibilités de présentation d’affiches, de tableaux, de photos, contribuant à l’ambiance.

Le concept d’aménagement de la librairie privilégiera une ambiance de bois clair, avec du mobilier sur mesure conçu par l’architecte Olivier Bastin, fondateur du bureau l’Escaut.

 

La collecte de fonds permettra la fabrication par un menuisier des meubles présentoirs et du comptoir de la librairie.

 

Voici la coupe pour vous faire une idée :

 

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Si nous parvenons à dépasser la somme de 7.500 €, ce qui serait merveilleux,, la collecte servira à acheter le matériel pour le bar dont une machine à café, un frigo et de la vaisselle.

 

*Jeudi 6/11: * 20h
Bokal Royal
Rue Royale 123 Koningsstraat
1000 BruxHell
Lecture du livre "Comme un chien" par son auteur Ji Ro

En 1997, Ji Ro, petit pédé tendance anarko-punky, croise trois mecs qui lui font sa fête. Coups de pied, coups de poing, coups de bite. Menace de mort. Dans ce témoignage, l’auteur se pose des questions sur la victimisation, l’homophobie, les violences, etc. Faut-il ou ne faut-il pas porter plainte lorsqu’on n’est pas copain avec la machine police-justice-prison ? Et quelles en sont les conséquences…

Ji Ro a pas mal traîné dans les scènes punks et squats européennes des années 80 et 90. Vivre libre ou mourir. Activiste queer à Lyon, il créé le fanzine « Star » en 1992, puis écrit dans BangBang, fanzine pédé et tapette radicale francophone. Mais sa rencontre avec trois mecs homophobes et brutaux, un soir d’automne, lui posera tout un tas de questions, entre utopies et évidences, et bouleversera ses certitudes et incertitudes.

 
Femmes et anarchistes – Voltairine de Cleyre et Emma Goldman
Lu sur Les Presses du réel : « L’égalité politique des femmes, le rapport entre mariage, prostitution et esclavage sexuel, l’action directe, la réforme de l’éducation moderne, les minorités et le progrès, les causes de la jalousie (et ses remèdes), la désillusion en Russie en 1917, la fausse démocratie, etc. : le recueil de textes, pour la plupart inédits, de deux figures de l’anarchisme féminin aux États-Unis au tournant du XXe siècle.

Dès la fin de la guerre de Sécession, les États-Unis s’affirment comme l’une des puissances clés du monde industriel et capitaliste émergeant. Incarnation du « rêve » d’un monde meilleur pour ses nombreux immigrants, le pays se construit à travers les crises sociales, identitaires et politiques qui traversent l’ensemble du monde occidental. Revenir sur cette époque à travers les écrits de Voltairine de Cleyre (1866-1912) et d’Emma Goldman (1869-1940), militantes anarchistes, permet de mettre en perspective certaines de nos problématiques actuelles.
Les textes, pour la plupart inédits en français, ont été écrits au long d’un demi-siècle crucial, entre 1880 et 1940. Ils disent l’articulation entre la critique franche de la société moderne et la redéfinition du statut des femmes. De quoi est-il question ? De sexualités, de prostitution, de mariage, de contrôle des naissances, d’amour, de jalousie, de propriété, de liberté, d’éducation, de leurre idéologique, notamment… de dissidence et de liberté surtout.
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Voir un entretien avec Emilie Notéris ici

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